Skip to main content

Comment je me suis occupée pendant ma grippe

Je sais pas trop comment ça m’est arrivé, mais j’ai attrapé un bon coup de froid qui s’est vite transformé en grippe.
Et j’étais bien contente d’avoir mon chéri pour me faire de la soupe.

Mais c’est pas spécialement de ça dont j’ai envie de papoter. Ni de mes délires fiévreux (j’ai essayé de me cacher sous ma couette pour échapper à la lune parce que j’avais peur de me transformer en loup-garou une nuit, ça surprend quand tu y repenses après).
En fait, j’aurais peut-être dû noter certains trucs ou les dicter à mon chéri, ç’aurait fait des trucs intéressants.

Ceci dit, j’avais dit que cette année je ferais et tenterais autant que possible de réaliser et compléter Inktober.

C’est quoi Inktober ?

En octobre (october en anglais), le but est de réalisé tous les jours un dessin à l’encre (ink).

Le but est de prendre une habitude de dessin, mais avant tout et surtout de changer ses habitudes et de changer de medium (moyen de réalisé une illustration).
Il y a un site en anglais pour ceux qui veulent en savoir plus et qui comprennent l’anglais.

Cette année j’y participais

Je connais cet événement depuis longtemps. Chaque année je suis des gens qui y participe avec délice. Et je sais pas, cette année, c’était mon année. L’envie m’est venu comme ça et j’ai pas résister.

Je respecte aucun prompt en particulier, je dessine parfois des trucs complexe, parfois des trucs simple. Le tout est que chaque jour, je fasse un petit doodle. Si possible avec une technique nouvelle, quelque chose que j’ai jamais testé.

Parce que l’encre, c’est bien, mais je maîtrise pas. Alors je teste avec plus ou moins de succès et je découvre, j’apprend.

Les hachures ? Je connaissais pas et j’osais pas. Je ne maîtrise clairement pas, mais j’ai apprit sur le sujet et ça c’est chouette.
Les p’tits points ? Je connaissais, mais je voulais voir si j’avais progressé. La réponse est oui, mais c’est toujours aussi relou comme technique.

Et alors ?

Bah, du 12 jusqu’au 17, j’ai vraiment pas pu.

fievre-blaireau

J’ai tenté. Yep, tenté. Voilà ce que ça a donné quand j’ai voulu dessiné un blaireau. Autant dire que j’ai vite abandonné l’idée. Même si le résultat est comique, quand quelques heures avant sous l’effet de la fièvre tu étais persuadé d’avoir un résultat un minimum potable, ça fait pas tellement plaisir.

Mais ça veut pas dire que j’ai rien apprit pendant ces cinq jours. A défaut de tester moi-même, j’ai regarder les timelapses des autres participants à Inktober et des tutoriels. Youtube a été mon meilleur ami.

J’ai mit du temps, mais je sais maintenant relâcher la pression quand je me met moi-même des objectifs que je ne peux pas atteindre pour X ou Y raison qui ne dépendent pas de moi. Et c’est une bonne expérience de voir comment je gère mon anxiété à côté d’une bonne maladie qui te cloue au lit (au plus grand bonheur des chats).

Il y a un an, j’aurais sans doute angoissée inutilement, me serait mit la pression pour dessiner et me serais sans doute dégoûtée d’Inktober et du dessin pour quelques temps.
Cette année j’ai été super déçue, surtout les jours où je dormais 20h d’affilée. Mais finalement, qu’est-ce que j’y pouvais ? Faire attention à moi était plus important.

Et c’est ce que je retiendrais de cette inktober : j’ai progresser un peu en dessin, mais j’ai surtout progresser avec moi-même et mon indulgence.

Scotis pendant la grippe
Les claviers font un merveilleux coussin (ou pas)

C’est pas grave

De ne pas pouvoir faire les 31 dessins. Ce n’est pas grave de ne pas faire chaque jour une oeuvre d’art digne des plus grand. C’est pas grave si on aime pas totalement ce que l’on fait.

Ce qui est important, c’est d’essayer.
Essayer de se faire plaisir, d’expérimenté et de regarder les p’tits merveilles sur le hashtag.

Et vous, ça vous ait déjà arrivé de louper totalement un objectif à cause d’une maladie ?


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *