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Infra horam vespertinam, inter canem et lupum

Entre chien et loup, entre clarté et obscurité. La nature s’éveille et renaît, se parrant de milles couleurs.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Détail(s) et inspiration(s):

Je sais plus exactement d’ou vient l’idée de base, mais l’attitude d’Alekiss et le décor m’ont vendu l’idée qu’un jour je ferais ce croquis au propre. En plus j’aimais bien l’ambiance douce et rose du fonds. J’avais déjà posté le croquis en avril 2017 sur le blog.

  1. La première étape en reprenant ce croquis à été de refaire le fonds de façon plus posé et plus réfléchis. J’ai rendu le ciel plus violacée et reçu les teintes de la végétation pour placer le moment juste après la golden hour et plus à la tombée de la nuit. J’avais envie de vraiment jouer avec les teintes roses. J’ai aussi rajouté une forêt au fond afin de faire un paysage moins plats ainsi que rajouter quelques buissons, pour rajouter de la variété (parce que j’ai jamais vu une plaine plate et faites de gazon).
  2. Le gros du décor fini, il était  temps d’ajouter mon personnage ! J’ai donc refait le croquis et corriger rapidement ce qui me chagrinait. Une fois le croquis fait, j’ai fait les applats pour visualiser correctement ce que je faisais.
  3. Avec les applats de la jument fait, j’ai pu faire mes ajustements de teintes pour l’intégrer correctement à l’illustration. J’ai également ajouter un liseré dorée autour d’Alekiss afin de jouer avec le soleil.
  4. Après une pause, la teinte globale de l’illustration ne me plaisait plus. J’ai donc poussé plus de rose et reçu la colorimétrie jusqu’à avoir un résultat qui me plaisait visuellement.
  5. En bichromie sur un calque sous les applats je suis venue mettre en volume mon personnage.
  6. Derniers détailles ! J’ai rajouté pas mal de fleurs un peu partout, rajouté des reflets du soleil à pas mal d’endroit du décor et flouté certaines zones lointaines pour forcer l’impression d’atmosphère dans le décor.
  7. Ta-da !


Jeux indulgent (Alekiss et Soda)

Quoi de mieux pour renforcer les liens et bien se réveiller que de jouer avec son meilleur ami ? Parce qu’il n’y a pas d’âge pour s’amuser.

Un étalon alezan (Soda) et une jument pie alezan sooty (Alekiss) joue devant leur maison-arbre. Illustration numérique par Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Détail(s) et inspiration(s):

  1. J’avais un vieux sketch de Soda (l’étalon alezan à gauche) qui traînait dans ma to-do list depuis l’époque DIRPG, pour quand il aurait sa première jument. Depuis, il a intégré l’univers d’Encre et d’Alekiss. J’les suis dit que ça serait fun de les faire interagir du coup. J’ai donc dessine ma petite jument jouant avec lui.
  2. En traînant sur Tumblr je suis tombée sur une technique qui me tentait bien de tenter et qui se prêtait bien à cette illustration. La technique est de faire un croquis du plan sur un fichier à part, puis l’intégrer au quadrillage du sol et en se servant de ce modèle, monter le décor.
    Croquis préparatoire des personnages et du décor de l'illustration Jeux indulgent par Scotis
  3. Une fois le croquis finalisee je me suis attaquer à faire les applats pour avoir une idée des couleurs finales et de comment les personnages sont intégrés.
  4. Quand je vois ce que ça donne, j’attaque la phase la plus fun d’une illustration : la peinture ! Il s’agit de tout mettre en 3D, ajouter les textures, bref donner de la vie et tout ça et rendre lisible sans le croquis.
    Premières étapes de couleurs et peintures de l'illustration numérique Jeux indulgents de Scotis
  5. D’habitude j’attaque la peinture des personnages en même temps, mais ce coup-ci je les ai fait en dernier.
  6. Maintenant que tout est peint je retouche les petits (ou gros) détails qui me dérange, je fais des derniers réglages couleurs pour que ça rende comme je veux.
  7. Ta-da~

Pourquoi intégrer Soda a ton univers ?

Parce que je m’y suis attachée …

J’ai jouee pratiquement trois mois avec lui en le dessinant régulièrement, forcément, ça crée des liens. Alors, certes l’histoire qu’il avait jusque là disparaît, vu qu’il quitte le RPG où il était, mais son design et son caractère reste le même. De plus, Alekiss avait bien besoin d’un compagnon équin pour aller avec sa mentor Encre qui est un rat.

J’ai déjà des idées pour son intégration complète dans l’univers de mes OCs, mais encore rien de définitif. On verra bien ce que ça donne dans le long terme.


Il est l’heure de l’aquarelle !

J’avais du papier aquarelle format carte postale (A6) qui m’appelait pour tester des trucs, il y a pas mal d’effet aquarelle que je voulais tester j’en ai donc profité. L’avantage des petits formats c’est que je peux me permettre des sujets vraiment simplistes en peu de temps.

Aquarelle d'un betta splendens (poisson combattant) rouge et blanc

Détails techniques

Matériel(s) : Papier aquarelle, pinceau, aquarelle, crayon aquarelle, posca et pastel.

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Je voulais tester de faire des effets de bubulles sur celui là. J’ai donc d’abord fait un aplat légèrement dégradé de bleu.
  2. Sans attendre que ça sèche j’ai déposé des relativements grosses gouttes d’eau sur l’applat. Cela rends pas comme je l’espérais, mais ça donne quand même un truc sympa. J’espérais que ça fasse comme quand on dépose de l’alcool sur des feutres à alcools. Ou alors il faut que je tente ça autrement, qui sait ?
  3. J’ai ensuite au crayon aquarelle dessiné le poisson
  4. J’ai ensuite coloré le combattant en alternant pastel blanc et crayon aquarelle rouge
  5. Je suis ensuite revenue faire des détails au crayon aquarelle noir
  6. Pour finir, avec le posca, j’ai blanchit encore plus les voiles du betta splendens

Aquarelle d'un cheval zombie bai crachant du sang

Détails techniques

Matériel(s) : Aquarelle, crayon aquarelle

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Au crayon aquarelle j’ai dessiné le cheval-vampire
  2. J’ai ensuite peint le tout à l’aquarelle
  3. Quand c’était bien sec, j’ai déposé des grosses gouttes d’aquarelle rouge pleine d’eau
  4. J’ai ensuite penché mon dessin jusqu’à ce que les gouttes coulent le long du dessin créant les traînés de sang

Et vous, vous testez quoi ?

Dans mes prochains trucs à tester, je pense tester de faire plus d’éclaboussures avec des pailles ou en faisant des bulles de savons. Bref, j’aimerais tenter de mettre le bordel dans mes illustrations ! Je suis certaines que ça peut faire plein d’effet sympa l’aquarelle quand on maîtrise !

Et si jamais l’une des deux illustrations vous intéresse, zachez qu’elles sont sur ma boutique ici et .


Réflexion

Le meilleur moyen d’être heureux, c’est de parfois se laisser aller vers la tristesse en se laissant le temps de contempler sa vie.

Etalon fjord regardant son reflet dans un miroir de glace bleu.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Détail(s) et inspiration(s):

  1. J’avais cette illustration dans les cartons depuis pratiquement un an (vous l’avez aperçu dans cet article) et depuis, j’avais hâte de trouver le temps de la faire. Ayant fini les dessins de ma liste avant elle, j’ai enfin eut l’occasion d’ouvrir mon logiciel et me faire plaisir. En un an, ma situation émotionnelle a changé et c’est un croquis qui m’est très personnel, cela se reflète.
  2. La première étape a été de refaire le fonds. C’est l’élément dominant de la composition et même s’il a l’air simple, il y a plein d’effet (brillant ou non) dessus, en fait. Le fond est un dégradé de bleu et de violet. Par dessus avec un brush nuage j’ai rajouté de la fumée à divers endroit dans des teintes de bleu et rose. J’ai ensuite par-dessous crée la surface réfléchissante avec des vagues légère et des éclats de lumière. Enfin, j’ai crée par dessus tout ça des rayons de lumière.
  3. Le fonds fait, il était temps de m’attaquer au sujet, il y a un an, je voulais un cheval alezan aux cheveux long. En un an, ce cheval s’est transformé en étalon fjord. Pourquoi ? Pour les crins. Ils sont bicolore et généralement coupé en brosse. La dualité du clair et de l’obscure. J’aurais pu prendre n’importe quel cheval dun, mais les bai duns sont très contrastés et je voulais pas d’un crème dun qui aurait été trop clair à mon gout. Et en plus, c’est une race sympa.
    J’ai donc refait le croquis du cheval.
  4. Une fois le croquis fait, il a été temps de passer à l’aplat. J’ai d’abord posé le crème pour avoir la forme du cheval et ensuite posé tous les détails de la robe. J’ai ensuite fait les crins bicolores.
  5. Avant de passer à la suite, j’ai passé quelque temps sur l’expression et surtout, sur l’œil.
  6. Viens l’étape de la pose des ombres ! Sur le cheval principalement et une autre au sol.
  7. Après m’être assuré d’être contente de mon cheval de A à Z, je l’ai dupliqué, mit sur le dos, déplacé sur la glace et ajusté en opacité et effet jusqu’à ce qu’il soit en miroir sur le sol. J’aurais pu le repeindre, l’angle aurait été plus juste si j’en avais prit le temps. Mais le fond s’inspire de La salle de Rose Quartz (Steven Universe, série géniale) et n’a pas but d’être réaliste, mais plutôt d’être un lieu d’introspection (j’aurais jamais penser sortir ce mot sur mon blog).
  8. Enfin, j’ai mit des reflets bleus sur le cheval et régler la colorimétrie ainsi que des derniers détails jusqu’à ce que l’illustration me plaise.

Mais … ça va ?

Alors, je sais que pour certains l’illustration peut paraître dépressive (et je m’en défendrais pas trop vivement), mais en fait, pas du tout à mes yeux.

Oui, c’est clairement pas une ode à la joie et l’allégresse, on va pas se mentir, mais c’est pas ça que j’ai ressentit en la faisant et pas ce que je veux transmettre.

Les couleurs ne sont pas pastel, elles sont pétantes, mais pas agressive. Elles sont là pour rappeler que la vie est pleine de couleurs qui nous appel.
Parfois, sortir du lit c’est dur. Parfois, sourire c’est dur. On a pas à se forcer à sourire, personne n’a à nous en obliger. Même si on nous répète sans cesse de ne pas pleurer, parfois, dire stop et pleurer un bon coup, ça fait du bien. Surtout si on prends le temps d’arrêter de toujours foncer (dans le mur ou ailleurs) et qu’on réfléchit.

Comment on en est arrivé là ? Qu’est-ce qu’on peut changer ? Comment avancer pour aller mieux ?

Pour moi, cette illustration, c’est un arrêt et un  » Okay, je vais pas bien, comment je fais pour avancer ?  »
Moi, ça a été revoir ma famille, aller voir quelqu’un pour en parler et arrêter de me mentir. Non, je ne vais pas toujours bien, mais bon sang, j’adore ce que je fais ! Ce serait dommage de ne pas le faire plus.

Si vous n’allez pas bien, sachez que vous êtes une personne géniale ! Ne restez pas seul, parlez-en <3 (même à juste votre chat/rat/chien) !

Et si jamais, l’illustration est en vente dans ma boutique.


Pégase de la lune

Petite jument ailée bleue a décidé de faire un saut devant son amie la lune, voir le monde d’en haut.

Aquarelle d'un cheval ailé (Pégase) bleu devant une lune sur fond noir

Détails techniques

Matériel(s) : Aquarelle, encre de chine, pastel et posca

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Après mon illustration Nébuleuse de la licorne, j’me suis dit que ça serais sympa de tenter de faire une lune (et ça reste dans les cercles et l’espace, l’idée me bottait bien)
  2. J’avais justement une jument-libellule qui traînait dans mon carnet et que j’avais envie de faire depuis quelques temps. Ni une, ni deux, j’ai scanné mon dessin, l’ai remit relativement au propre sur Photoshop et ai cherché une référence de lune. J’ai profité d’être sur photoshop pour faire des essais de compositions et de couleurs. Tant qu’à faire.
    Mock-up pré-aquarelle de l'illustration et planification des éléments
  3. J’ai ensuite mit le croquis sur feuille spéciale aquarelle à l’aide d’une table lumineuse et d’un crayon aquarellable (je jure que ces crayons sont une invention de génie : ça disparait à l’eau et rends pas l’aquarelle toute grisâtre contrairement au crayon de papier).
  4. Équipée de mon pentel (un pinceau à encre de chine), est venu le temps relativement long du lineart qui m’a demandé plus de délicatesse que je n’en possède. Enfin, ce fut une étape bien sympa et qui donne tout son caractère à l’illustration finale, donc c’était important que j’en sois heureuse (et ce fut le cas une fois que j’ai eut fini). Et une fois le lineart fait, j’me suis donnée à cœur joie à peindre le fonds à l’encre de chine (parce que si je l’avais fait à l’aquarelle ça aurait pas était assez opaque, surtout aux zones proche du lineart).
    Encre de chine pré-aquarelle
  5. J’ai ensuite fait la base de la lune à l’aquarelle, en tentant de refaire correctement les cratères … avant de me rendre compte que j’avais pas le niveau et que j’y arrivais pas. Je suis donc partie faire le cheval dans des tons bleus.
  6. Une fois l’aquarelle bien sèche, je me suis équipée de ma référence de lune, de mon pastel blanc, d’un crayon aquarellable noir et d’un crayon buvard pour couche après couche foncer ou éclaircir des zonnes, puis mélanger les couches et ainsi de suite jusqu’à avoir un résultat qui me convenait.
  7. Enfin, avec un posca blanc et mon nouveau copain le pastel blanc je suis partie mettre des détails sur l’aile du pégase qui devait avoir un contour blanc depuis le début, mais au moment du lineart je m’étais trompée (ça m’arrive souvent quand je garde pas sous les yeux mes recherches préalables …)

Et pour le suivant, quel astre ?

Je me retenterais bien une galaxie, mais dans les tons violet/rose, parce que je m’étais éclatée sur la première. Je me ferais bien aussi des planètes du système solaire, ou des naines gazeuses.
Je suis pas encore bien décidée, on verra bien donc ^^.

Et si jamais l’illustration vous plait bien, elle est en vente sur ma boutique !


Par delà le clavier

 

 » Charlotte était une femme normale, vivant dans le monde normale et jouant aux jeux-vidéos. Quand un jour en s’endormant devant Youtube, elle se réveille en Arda, dans la Terre du milieu sans trop savoir quoi faire avec elle-même. « 

Cliquez ici pour commencer à lire.

 

Début novembre, je me suis remise à LOTRO (Lord Of The Ring Online) après pratiquement 3 ans d’absence et avec ça, j’ai parlé à de nouvelles personnes. Chemin faisant, je suis genre, tombée dans le fandom (communauté de fan autour d’un livre/film/autre) ?
J’ai donc traîné mon conjoins devant les trois films du hobbit que je n’avais pas encore vue, version longue et lui ai emprunté son livre Le Hobbit. Chemin faisant … J’ai commencé à avoir envie d’écrire une fanfiction.

Pour les p’tits nouveaux dans le domaine des fandoms, une fanfiction c’est une histoire (une fiction) à propos des personnages d’un film/livre/autre écrit par un fan (et donc, sans autorisation de l’auteur original).
On parle parfois de fic’ ou fanfic’ en cours.

Devant le clavier

Cette fanfiction a commencé le 10 octobre.
Je l’ai écrit pour mon plaisir dans mon coin parce que j’arrivais pas à dessiner ou à me concentrer sur quoi que ce soit. C’était mon petit défouloir et à la base, j’avais aucun plan pour elle.

Début Novembre j’avais déjà dépassé les 50 000 mots et je me suis rendue compte que je m’étais attaché à mon personnage, à mon univers. Alors j’ai décidé de m’y consacré lors de mon NaNoWrimo, histoire de voir ce que je pouvais en faire de cette fanfiction (et voir si je pouvais la finir, aussi). Et le 23 novembre, j’avais fini mon histoire avec grand plaisir.
Faut dire que c’est pas mon premier essai de rédiger une nouvelle ou une fanfiction, mais jusque là, j’ai jamais rien fini, alors vous imaginez ma joie quand j’ai réussis à finir quelque chose !

C’est basé très largement sur le film, mais incorpore des éléments du livre, du jeu en ligne Lord Of The Ring Online et de l’univers de Tolkien en général. C’est un mélange de fanfiction écrit par une jeune ado’, tranche de vie et tout ce que j’aimerais pouvoir vivre si un jour j’avais la chance d’arriver dans l’univers.
Je me suis régalée à écrire et beaucoup amusé. Il y a eut beaucoup de retour en arrière pour éditer des scènes qui me semblaient faible, rajouter des choses qui me faisaient rire. Beaucoup de travail de recherche (j’avais JAMAIS lu le livre avant de commencer à écrire), beaucoup de délire et beaucoup de temps passé en général dessus.

J’y ai passé beaucoup de temps et même si je sais que je le sujet a déjà été traité des centaines de fois, j’ai passé trop de temps dessus pour juste le laisser croupir dans un bout de mon google drive.
Alors, petit à petit, à partir du 15 janvier et jusqu’au 29 mai, je publie un chapitre tous les deux jours.

Par delà le clavier

 

Et comme je dessine avant d’écrire, une fois mon histoire quasiment fini d’être rédigée, j’ai décidé de m’offrir une couverture. Parce que j’en avait la capacité et que ça me faisait plaisir.
Il y en a deux versions : une pour le site où je la poste et une pour moi. La première contient un fonds tiré du film (il s’agit de la façade d’Erebor). La seconde un motif dérivé de la ceinture de Nori et une fleur de lotus.

Quelques statistiques et fait divers

Cette fanfiction, c’est :
– 1 magicien
– 2 hobbits
– 8 actes
– 8h20 de lecture environs
– 13 nains
– 69 chapitres
– 157 146 mots (techniquement, c’est plus long que le Hobbit qui ne fait que 95 022 mots)
– 889 537 caractères

J’ai beaucoup apprit sur l’écriture, en plus d’avoir énormément prit du plaisir à écrire tout ça. Ce fut une expérience super fun, du coup, l’an prochain je compte déjà resigner pour le nanowrimo pour finir une oeuvre originale que j’ai commencé il y a déjà plus d’un an.

Mes fanarts de ma fanfiction

Oui, visiblement, faire des fanarts de ma fanfiction est mon nouveau dada maintenant que j’ai fini d’écrire. Dooonc … les voilà. La plupart sont fait de façon rapide, parce que je les fait pour mon plaisir personnel avant tout.

Bilbo prenant la température de Charlotte (Ch 3 Une elle en moins)
La robe offert par Bilbo (Ch 5 Où est-ce qu’on va ?)
Fan-art dérivé du chapitre  » Je me suis faites belle pour un lustre  » (ch. 31) Nori démêlant les cheveux de Charlotte