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À tes côtés (je suis là)

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s’en mêle, deux vies s’emmêlent.

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s'en mêle, deux vies s'emmêlent.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop et Krita
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Tokyo Hotel – An deiner seite (ich bin da)

Détail(s) et inspiration(s) :

1. Cette illustration étant une couverture pour une de mes fictions (à la base une fanfiction, mais j’ai changé les personnages en cours de route, j’en reparlerais plus tard), il fallait que ça résume l’histoire, sans faire de spoiler, tout en étant attirant pour l’œil. Préférant les illustrations figuratives, j’ai sans surprise choisie de représenter l’héroïne de l’histoire, Evangéline. Je la voulais en train de se relever et d’aller toucher la musique (oui, on peut toucher les vibrations d’une musique et la ressentir à défaut de l’entendre). Il s’agissait de montrer qu’elle tente de se lever et de voir autre chose, un monde qu’elle ne connaît pas.
Pour comprendre exactement ce que je baragouine, je suis désolée, il faudra me lire …

2. Après avoir fini le croquis, j’me suis attaquée à  » comment que je représente graphiquement la musique « . Sur le croquis, j’avais dessiné une note de porté, entouré d’ondes. L’idée était pas trop mal, je trouvais. La musique, c’est des ondes après tout. Ondes après ondes, altération du sons après altération, on finit par la ressentir.
Je suis donc partie sur Krita et avec ses fonctions super utile, j’ai donc peint en noir sur blanc un zentangle concentrique de ce que je pensais qu’Eve ressentait pendant son histoire (personne ne captera ce détail et c’est pas le but, c’était juste pour me donner un guide visuel dans mes formes).
De retour sur Photoshop, j’ai retiré le fonds blanc du zentangle et l’ai placé correctement dans l’illustration.
J’ai choisi de mettre le zentangle rouge, mais au fur et à mesure de mes essais d’effets spéciaux sur la forme, ça a viré sur ces couleurs rouge-orange-jaune feu qui forme l’illustration finale. J’aimais bien ces couleurs et montre bien la beauté de ses couleurs, tout en évoquant un danger potentiel puisqu’on sort de la zone de confort du personnage.

3. Pour le fonds, j’ai choisi un dégradé du bleu vers le noir. Le noir, puisque l’héroïne ne connaît pas la musique, mais cela se révèle être sa sortie de son monde d’ombres, de doutes et sans support émotionnelle. Et le bleu ? J’aime bien le contraste et c’est pour moi une couleur chaude d’espoir. Après tout, le bleu du ciel au bout d’un tunnel annonce toujours de bonnes choses.

4. S’en est ensuite suivit la mise en aplat du personnage Evangéline.
Note que le haut à rayure a été une plaie à faire. Les femmes ça a des seins et donc du volume. Peindre des rayures sur des volumes, c’est horrible.

5. La couverture devait faire 200pixel de haut, du coup, j’suis restée très simple et n’ai pas fait de mise en volume, sinon un léger liseré de couleur pour donner un peu de volume au personnage. J’voulais pas noyer de détail l’illustration.

Tu nous parles de cette fanfiction ?

J’avais commencé il y a un an ou deux une fanfiction résolvant autour d’Evangéline et Gustav (du groupe Tokyo Hotel). En cours d’écriture, je l’avais abandonné pour manque de motivation.

Je l’ai reprise il y a deux mois, en me donnant pour objectif de finir toutes mes vieilles fictions commencées (parce que avant Par-delà le clavier j’avais jamais rien fini et si j’ai pu finir une fanfiction de 200 000 mots, j’peux bien finir ce que je veux).
Et pour me redonner la motivation, j’ai changé la localisation de l’histoire qui se passe uniquement en France au final et avec des personnages à moi (même si oui, ils sont plus qu’inspirés de Tokyo Hotel).

Choses dites, choses faites, en à peine deux semaines, j’avais finalisé et posté l’histoire !
Vous pouvez donc désormais lire A tes côtés (je suis là) !

Alors, oui, en tout j’ai mis deux ans à l’écrire, mais j’suis contente de m’être enfin motivée à en voir le bout. J’ai eut de bons retours dessus, en prime, ce qui m’a d’autant fait plaisir, même si elle est très peu lue par rapport à ma fanfiction du hobbit (100 lectures contre 10 000 au moment où j’écris cet article).

Mon conseil du jour sera : allez-y !
Reprenez ce vieux projet qui traîne dans vos placards et vous plaît, ça en vaux amplement le coup.


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