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Mater, mater, mater. Deiua uoretontipe.

Mère, mère, mère. Déesse et accompagnatrice.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : Format A4 21×29,7 cm (format 3508×2480 px), 300dpi
Temps :
 9h30
Inspiration(s) musicale(s) : Discographie Amethystium

Détail(s) et inspiration(s) :

Croquis d'intention de Scotis

1. L’idée originale date de février dernier (et visiblement j’l’avais pas publié dans les Scrap of the month).
À l’origine, il s’agissait d’un cheval venant auprès d’une statue de la déesse mère (pour moi, il s’agit d’une entité à part entière, mais libre à vous de lui donner le nom que vous voulez).

2. Quand j’ai repris ce croquis, l’idée d’une statue ne me parlait plus beaucoup. J’ai donc troqué ma statue pour une prêtresse d’Epona (déesse protectrice des chevaux, entre autre chose). Le cercle d’invocation à ses pieds ne représente rien de particulier, j’aime juste bien les ronds, j’trouve ça classe, cherchez pas trop.
Pour le croquis en lui-même, j’ai défini les arbres et l’étang pour les délimiter et pouvoir les peindre plus facilement dans le futur.
J’ai ensuite dessiné les personnages, un cheval se dirigeant vers la prêtresse d’Epona et la prêtresse en elle-même.
Après, est venue la partie où j’me suis arrachée les cheveux. Les pierres qui sont bien ronde et les cercles. La perspective a tenté de m’achever, mais elle ne m’a pas eut !

3. Après la phase de croquis, est venu le temps de tester les couleurs !
C’est à partir de ce moment que l’idée d’une déesse aidant les âmes des chevaux à passer dans l’au-delà m’a appelé. D’où l’apparition magique d’un second cheval dans la forêt. Lui aussi est appelé par la concentration de magie et est près à passer à un autre stade de sa vie.
Niveau couleurs, elles sont assez basiques, donc j’en parlerais pas trop, mais j’ai mis des tons roses partout-partout. Epona est à mes yeux une déesse de l’amour et de la protection, le rose c’est la couleur qui représente ça le mieux à mes yeux. De plus, je vois pas les fantômes et la mort comme des événements devant forcément être glauque. Oui, la mort c’est triste pour ceux qui restent vivant, mais c’est une étape de la vie. Il faut vivre avec.

4. On peut apercevoir sur cette image ma jolie palette de couleurs, si jamais vous vouliez voir en détail les couleurs que j’ai utilisé.
Je me suis décidée sur les couleurs de ma prêtresse à ce moment. J’ai aussi fait mes aplats pour le gros de la végétation, comprendre mes arbres, l’herbe et quelques feuilles ici et là. Pour les curieux, mes arbres sont basés sur des Eucalyptus Deglupa (ils ont des écorces superbes et dignes de films de science-fiction).

5. J’ai ensuite peint correctement mes rochers dans l’eau, peint l’herbe au sol et rajouté ici et là de la végétation supplémentaires.

6. Mes aplats étant fini, je suis passé à la mise en volume de mon décor et surtout, de mes n’arbres.

7. Après les arbres, je me suis attaquée de près à mes cercles d’invocations avec leur halo et leurs ombres portées qu’on ne voit quasiment pas, mais qui sont bien présente.

8. J’ai ensuite peint mes cristaux magique.
Et enfin, je suis passée à mes sujets ! En commençant par ma prêtresse, qui a prit du temps pour faire correctement tous mes aplats. J’ai encore du mal avec les formes humaines …

9. Mes aplats finis, j’ai pu commencer à peindre les détails de broderie dans la robe et les parties métallique de sa coiffure.

10. Histoire de faire une pause, maintenant que j’avais fini correctement les aplats de mon sujet humain, je me suis amusée avec les lumières magique.
Abracadabra Hocus Pocus Fidibus.

11. Enfin, j’ai peint correctement mes chevaux-fantômes. Ils sont pratiquement transparent, mais tout de même bien tangible. C’est un choix esthétique, j’voulais qu’on voit d’un seul coup d’oeil que la prêtresse appelle à elle les chevaux, d’où ma traînée de magie entre eux et elle aussi.

12. Et enfin, j’ai peint en volume ma prêtresse, finissant enfin cette illustration !

Détail amusant sur la prêtresse, elle porte les couleurs de l’aube sur sa robe, pour l’aube d’une nouvelle vie, l’espoir d’un jour nouveau. Ses cheveux ont la forme des vénus du paléolithique pour rappeler la fécondité de la vie que protège Epona. De même que sa couronne rappelle que l’amour gouverne et même si les passages vers l’au-delà son douloureux, on ne doit pas oublier les vivants et ceux partie et continuer de les chérir.


2 thoughts to “Mater, mater, mater. Deiua uoretontipe.”

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