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Vaste monde

Se battre pour une nouvelle vie, où personne d’autre que moi ne connaît mon cœur et y arriver avant d’autres pour cultiver ma personne.

Illustration par Scotis (Charlotte Leclère) d'un étalon alezan dans une plaine fleurie en bordure de forêt

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Groupe Gorillaz

Détail(s) et inspiration(s) :

Inspiration initiale, liens vers les photos s’il y a.

1. J’adore peindre des paysages en ce moment … et ça tombait bien, j’avais besoin d’une image pour montrer Sodas (mon cheval sur ARPG) se déplaçant de l’île de départ jusqu’à … on verra bien où nous mène nos quêtes !
Du coup, j’ai fait un croquis rapide de Sodas trottant.

2. J’ai ensuite peint le décor en partant du ciel en arrière-plan et remontant doucement vers le plan médian où sera Sodas, pour finir avec le premier plan. J’ai principalement utilisé des brushs que j’ai fait (c’était l’occasion parfaite de les tester).

3. J’ai ensuite réalisé les aplats de Sodas.

4. Avant de peindre les détails de Sodas et faire la mise en volume.

Où en est Sodas ?

Pas bien loin à vrai dire …
Sodas vient juste de se décider de se diriger vers la forêt sur l’île Litus. Et à peine on décide ça, qu’il tombe sur un étalon du coin qui a l’air agité (il a l’air de vouloir se battre, mais j’suis en train de finir l’illustration avant qu’on puisse faire le tirage).

Non, franchement, ARPG, c’est le fun pour se forcer à dessiner des personnages !
Pour ceux qui connaissent pas, c’est un RPG avec un MJ qui réagit à vos dessins et vous réagissez aux actions du MJ avec des dessins. C’est donc un RP sur la longueur (et si vous pensiez que 8h par session c’était long … vous avez pas fini avec ARPG).


Il était une fois une rencontre

Quand deux univers se rencontrent … cela donne une collaboration bien sympa !

Cette illustration est une collaboration à quatre mains avec Encarta, une très bonne amie à moi.
Elle représente Boréale, son étalon, rencontrant Alekiss et Encre, mes deux personnages.

Détail(s) et inspiration(s):

  1. C’est Encarta qui a commencé en réalisant un très rapide croquis représentant ce qu’elle avait en tête.
  2. J’ai reprit son idée et par dessus, réalisé le croquis.
  3. Pendant qu’Encarta été occupé à faire le lineart, j’me suis dit que j’me tenterais bien un background … en perspective. Idée de crotte, mais j’avais envie, donc : YOLO (you only live once).
    Pourquoi est-ce que je me suis dit qu’un sol incliné ainsi ça serait une riche idée ? Bonne question. J’ai fait ça au feeling, j’trouvais que c’était ce qui correspondait aux personnages.
  4. En récupérant le Lineart d’Encarta, j’ai donc réalisé les aplats de nos personnages, tout en continuant tranquillement mon fonds dans mon coin.
  5. On a décidé de ne pas faire de mise en volume sur les personnages, mais de mon côté, j’me suis fait plaisir sur les effets spéciaux.

Ce fut une collaboration bien fun. Je me suis particulièrement amusée sur ce fonds (perspective, je te choisis !). De manière générale, c’est toujours bien sympa de faire des projets avec les coupaings.

Mater, mater, mater. Deiua uoretontipe.

Mère, mère, mère. Déesse et accompagnatrice.

Peinture numérique de Scotis représentant une Prêtresse d'Epona dans la forêt appelant à elle magiquement les esprits des chevaux décédés.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 9h30
Inspiration(s) musicale(s) : Discographie Amethystium

Détail(s) et inspiration(s):

  1. L’idée originale date de février dernier (et visiblement j’l’avais pas publié dans les Scrap of the month).
    À l’origine, il s’agissait d’un cheval venant auprès d’une statue de la déesse mère (pour moi, il s’agit d’une entité à part entière, mais libre à vous de lui donner le nom que vous voulez).
    Croquis d'intention de Scotis
  2. Quand j’ai repris ce croquis, l’idée d’une statue ne me parlait plus beaucoup. J’ai donc troqué ma statue pour une prêtresse d’Epona (déesse protectrice des chevaux, entre autre chose). Le cercle d’invocation à ses pieds ne représente rien de particulier, j’aime juste bien les ronds, j’trouve ça classe, cherchez pas trop.
    Pour le croquis en lui-même, j’ai défini les arbres et l’étang pour les délimiter et pouvoir les peindre plus facilement dans le futur.
    J’ai ensuite dessiné les personnages, un cheval se dirigeant vers la prêtresse d’Epona et la prêtresse en elle-même.
    Après, est venue la partie où j’me suis arrachée les cheveux. Les pierres qui sont bien ronde et les cercles. La perspective a tenté de m’achever, mais elle ne m’a pas eut !
  3. Après la phase de croquis, est venu le temps de tester les couleurs !
    C’est à partir de ce moment que l’idée d’une déesse aidant les âmes des chevaux à passer dans l’au-delà m’a appelé. D’où l’apparition magique d’un second cheval dans la forêt. Lui aussi est appelé par la concentration de magie et est près à passer à un autre stade de sa vie.
    Niveau couleurs, elles sont assez basiques, donc j’en parlerais pas trop, mais j’ai mis des tons roses partout-partout. Epona est à mes yeux une déesse de l’amour et de la protection, le rose c’est la couleur qui représente ça le mieux à mes yeux. De plus, je vois pas les fantômes et la mort comme des événements devant forcément être glauque. Oui, la mort c’est triste pour ceux qui restent vivant, mais c’est une étape de la vie. Il faut vivre avec.
  4. On peut apercevoir sur cette image ma jolie palette de couleurs, si jamais vous vouliez voir en détail les couleurs que j’ai utilisé.
    Je me suis décidée sur les couleurs de ma prêtresse à ce moment. J’ai aussi fait mes aplats pour le gros de la végétation, comprendre mes arbres, l’herbe et quelques feuilles ici et là. Pour les curieux, mes arbres sont basés sur des Eucalyptus Deglupa (ils ont des écorces superbes et dignes de films de science-fiction).
  5. J’ai ensuite peint correctement mes rochers dans l’eau, peint l’herbe au sol et rajouté ici et là de la végétation supplémentaires.
  6. Mes aplats étant fini, je suis passé à la mise en volume de mon décor et surtout, de mes n’arbres.
  7. Après les arbres, je me suis attaquée de près à mes cercles d’invocations avec leur halo et leurs ombres portées qu’on ne voit quasiment pas, mais qui sont bien présente.
  8. J’ai ensuite peint mes cristaux magique.
    Et enfin, je suis passée à mes sujets ! En commençant par ma prêtresse, qui a prit du temps pour faire correctement tous mes aplats. J’ai encore du mal avec les formes humaines …
  9. Mes aplats finis, j’ai pu commencer à peindre les détails de broderie dans la robe et les parties métallique de sa coiffure.
  10. Histoire de faire une pause, maintenant que j’avais fini correctement les aplats de mon sujet humain, je me suis amusée avec les lumières magique.
    Abracadabra Hocus Pocus Fidibus.
  11. Enfin, j’ai peint correctement mes chevaux-fantômes. Ils sont pratiquement transparent, mais tout de même bien tangible. C’est un choix esthétique, j’voulais qu’on voit d’un seul coup d’oeil que la prêtresse appelle à elle les chevaux, d’où ma traînée de magie entre eux et elle aussi.
  12. Et enfin, j’ai peint en volume ma prêtresse, finissant enfin cette illustration !
  13. Détail amusant sur la prêtresse, elle porte les couleurs de l’aube sur sa robe, pour l’aube d’une nouvelle vie, l’espoir d’un jour nouveau. Ses cheveux ont la forme des vénus du paléolithique pour rappeler la fécondité de la vie que protège Epona. De même que sa couronne rappelle que l’amour gouverne et même si les passages vers l’au-delà son douloureux, on ne doit pas oublier les vivants et ceux partie et continuer de les chérir.

Pour acheter un tirage de cette illustration, rendez-vous sur ma boutique.

À tes côtés (je suis là)

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s’en mêle, deux vies s’emmêlent.

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s'en mêle, deux vies s'emmêlent.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop et Krita
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Tokyo Hotel – An deiner seite (ich bin da)

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Cette illustration étant une couverture pour une de mes fictions (à la base une fanfiction, mais j’ai changé les personnages en cours de route, j’en reparlerais plus tard), il fallait que ça résume l’histoire, sans faire de spoiler, tout en étant attirant pour l’œil. Préférant les illustrations figuratives, j’ai sans surprise choisie de représenter l’héroïne de l’histoire, Evangéline. Je la voulais en train de se relever et d’aller toucher la musique (oui, on peut toucher les vibrations d’une musique et la ressentir à défaut de l’entendre). Il s’agissait de montrer qu’elle tente de se lever et de voir autre chose, un monde qu’elle ne connaît pas.
    Pour comprendre exactement ce que je baragouine, je suis désolée, il faudra me lire …
  2. Après avoir fini le croquis, j’me suis attaquée à  » comment que je représente graphiquement la musique « . Sur le croquis, j’avais dessiné une note de porté, entouré d’ondes. L’idée était pas trop mal, je trouvais. La musique, c’est des ondes après tout. Ondes après ondes, altération du sons après altération, on finit par la ressentir.
    Je suis donc partie sur Krita et avec ses fonctions super utile, j’ai donc peint en noir sur blanc un zentangle concentrique de ce que je pensais qu’Eve ressentait pendant son histoire (personne ne captera ce détail et c’est pas le but, c’était juste pour me donner un guide visuel dans mes formes).
    De retour sur Photoshop, j’ai retiré le fonds blanc du zentangle et l’ai placé correctement dans l’illustration.
    J’ai choisi de mettre le zentangle rouge, mais au fur et à mesure de mes essais d’effets spéciaux sur la forme, ça a viré sur ces couleurs rouge-orange-jaune feu qui forme l’illustration finale. J’aimais bien ces couleurs et montre bien la beauté de ses couleurs, tout en évoquant un danger potentiel puisqu’on sort de la zone de confort du personnage.
  3. Pour le fonds, j’ai choisi un dégradé du bleu vers le noir. Le noir, puisque l’héroïne ne connaît pas la musique, mais cela se révèle être sa sortie de son monde d’ombres, de doutes et sans support émotionnelle. Et le bleu ? J’aime bien le contraste et c’est pour moi une couleur chaude d’espoir. Après tout, le bleu du ciel au bout d’un tunnel annonce toujours de bonnes choses.
  4. S’en est ensuite suivit la mise en aplat du personnage Evangéline.
    Note que le haut à rayure a été une plaie à faire. Les femmes ça a des seins et donc du volume. Peindre des rayures sur des volumes, c’est horrible.
  5. La couverture devait faire 200pixel de haut, du coup, j’suis restée très simple et n’ai pas fait de mise en volume, sinon un léger liseré de couleur pour donner un peu de volume au personnage. J’voulais pas noyer de détail l’illustration.

 

Tu nous parles de cette fanfiction ?

J’avais commencé il y a un an ou deux une fanfiction résolvant autour d’Evangéline et Gustav (du groupe Tokyo Hotel). En cours d’écriture, je l’avais abandonné pour manque de motivation.

Je l’ai reprise il y a deux mois, en me donnant pour objectif de finir toutes mes vieilles fictions commencées (parce que avant Par-delà le clavier j’avais jamais rien fini et si j’ai pu finir une fanfiction de 200 000 mots, j’peux bien finir ce que je veux).
Et pour me redonner la motivation, j’ai changé la localisation de l’histoire qui se passe uniquement en France au final et avec des personnages à moi (même si oui, ils sont plus qu’inspirés de Tokyo Hotel).

Choses dites, choses faites, en à peine deux semaines, j’avais finalisé et posté l’histoire !
Vous pouvez donc désormais lire A tes côtés (je suis là) !

Alors, oui, en tout j’ai mis deux ans à l’écrire, mais j’suis contente de m’être enfin motivée à en voir le bout. J’ai eut de bons retours dessus, en prime, ce qui m’a d’autant fait plaisir, même si elle est très peu lue par rapport à ma fanfiction du hobbit (100 lectures contre 10 000 au moment où j’écris cet article).

Mon conseil du jour sera : allez-y !
Reprenez ce vieux projet qui traîne dans vos placards et vous plaît, ça en vaux amplement le coup.

Bienvenue dans mon esprit troublé

Ce monde est cruel, on se fait passer pour les jouets du destin. Est-ce que je pourrais faire une suggestion ? Pour ma part j’apprécierais de ne plus en être un. Je me noie dans mon propre esprit troublé.

Alekiss, jument alezan se noyant dans les fonds marins, sous le regard d'un requin. Peinture numérique par Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 3h

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Encore sous l’eau ? Encore sous l’eau. C’est mon thème du moment. J’aurais pas dû jouer autant à Subnautica, humpf (très bon jeu, je recommande).
    L’inspiration derrière ce dessin vient d’Amanda Ghost, artiste que j’ai découvert lors d’une nuit blanche avec grand plaisir.
    Comme souvent, on retrouve mon personnage Alekiss qui se retrouve en train de se noyer et de vomir ses tripes (plutôt littéralement) sous le regard d’un prédateur. Et pourtant elle sourit. Oui, ça se voit mal avec le sang, c’est fait exprès pour laisser planer le doute. Est-ce qu’elle apprécie de se noyer ? Pas vraiment, mais c’est une descente plutôt agréable, le paysage est sympathique et elle a de la compagnie.
  2. Assez de préambuled sur le pourquoi du dessin. J’ai d’abord fait un croquis rapide de la jument avant de me jeter dans les couleurs. Pour le fond, ce sont diverses touches de bleus avec un brush à effet aquarelle, avec des touches de jaunes en lumière vive pour éclairer le sujet (c’est ça qui crée le vert). Toujours en fonds avec un brush noir à bord flou, j’ai rajouté le requin. J’ai ensuite mis en aplat rapide les couleurs d’Alekiss, pour avoir une référence dans le futur et rajouté par-dessus un calque bleu, pour modifier la colorimétrie du personnage. Vu qu’il s’agit de mon étape de croquis pour dans le futur faire correctement toutes mes couches de peinture, j’ai rajouté le sang et les bulles et particules.
    Le tout est fait rapidement, mais ce sont mes recherches de couleurs et de compositions, pour pouvoir peindre tranquillement après.
  3. Maintenant que je sais où je vais, je crée un groupe de calque et tranquillou-bilou je repeins mon fonds. J’ai un peu lissé les couleurs, mais pas trop. J’aimais bien la texture aquarelle de mon brush initiale. Je trouve qu’il va bien avec les fonds marins.
  4. Avec un brush noir à bord flou, j’ai repeints mon requin qui s’est transformé en Boneshark (du jeu Subnautica). Un petit coup de flou gaussien. J’ai peint par-dessus en vert l’œil, puis rajouté quelques reflets ici et là de l’œil sur le corps du requin.
  5. Avec quelques difficultés (maudit membres) j’ai refait un dessin relativement au propre de la jument, pour avoir une anatomie plus sympa.
  6. J’ai fait l’aplat des couleurs du cheval au propre.
  7. J’ai trouvé que le fonds manquait d’un petit quelques choses. J’ai donc rajouté quelques algues, que j’ai ensuite flouté pour les éloigner du sujet.
  8. J’ai refait au propre le sang avec un brush nuage et un peu de flou (plus le sang s’éloigne de sa source, plus il se dilue dans l’eau).
  9. Avec un brush et un effet j’ai rajouté les bubulles. J’ai découvert par hasard ce brush et j’vous le recommande chaudement ! (sérieux, il est classe)
  10. Enfin, j’ai mit en volume le cheval.

Si vous en voulez un tirage, vous pouvez l’acquérir dans ma boutique.

Regarde ici, juste un sourire

 » Tu es si libre. « 
C’est ce que tout le monde me dit et pourtant, j’ai l’impression de ne pas appartenir à ce monde, comme une poupée sans volonté ; les gens m’expliquent comment parler, comment marcher, comment vivre. Je ne peux me plaindre, je n’ai personne à blâmer sinon moi-même. J’ai perdu tout contrôle, c’est affolant.

Illustration par Scotis représentant une jument alezan dansant dans une mise en scène de marionnette, sur de la glace

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 3 heures

Détail(s) et inspiration(s):

  1. En Avril 2017 j’avais réalisé un croquis d’un cheval dansant … Et bah j’ai enfin pris le temps de le mettre en couleur !
  2. En reprenant le brouillon ma première tâche a été de chercher des couleurs. Pour le cheval, pas de soucis, il s’agit d’Alekiss. Pour le fonds, je voulais une patinoire sous les sabots de la jument, parce qu’à la toute base ce dessin est inspiré de Yuri on ice. Je suis partie sur des tons violet-bleuté pour l’esprit et la tranquillité, mais aussi pour la mélancolie.
  3. Des fils ont rapidement fait leur apparition sur la jument. Je sais pas exactement ce qui s’est passé comme déclic dans mon cerveau pour passer d’un cheval faisant du patinage à une marionnette, sans doute mon humeur du moment qui est ressortie de force dans l’illustration.
  4. J’ai commencé à détailler le fond, en ajoutant notamment de la fumée au sol et d’autres cordes à l’arrière. J’ai aussi rajouté des étoiles sur le fonds. Le tout devant rappeler une scène (ou chapiteau) où se déroule des numéros de marionnettes et/ou de magie.
  5. J’ai ensuite peint le personnage, enfin et réglé quelques détails sans trop d’importance.

Ça part de Yuri on ice, donc ?

Tout à fait.
J’suis arrivée assez tard à la fête et ai eut donc douze épisodes à regarder d’un coup. Forcément, en en faisant pratiquement en marathon, j’ai fini par avoir envie d’en dessiner plein, des patineurs. À un moment, comme souvent, j’ai dérapé et j’ai fini par dessiner un cheval qui patine. Pourquoi pas.

Du coup, oui, je conseille cette animé, si jamais certains sont intéressé.

Et pour les intéressé, des tirages sont disponibles sur ma boutique.