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Temple de la création

Des fois les nouvelles du monde me donnent le blues, mais je me rappelle de tous les mythes, de toutes les découvertes, tous les mystères qu’ils nous restent encore à dévoiler.
Des fois je me sens faible, effrayée de faire une oeuvre d’art, mais je suis destiné à de grandes choses, je dois être brave pour me dévoiler.
Beaucoup de gens ont peur pour moi, comme si j’étais une cause perdue. Mais je suis régulière avec mes pinceaux, comme si je tenais de Bob Ross. Avancez, prenez ma main, soyez patient et nous vivrons pour des générations dans un monde coloré.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : Format 21 x 29,7 cm (format 4961 x 7016 px), 600dpi
Temps :
11h
Inspiration(s) musicale(s) : Children of bodom – Silent night, bodom night

Détail(s) et inspiration(s) :

Je voulais tester mes capacités à créer des fresques après la petite que j’ai pu réaliser pour le Hall de Thorïn. Je voulais surtout réaliser ladite frise à plat et la mettre ensuite en volume, d’une façon simple. Bref, l’image d’Alekiss et Encre (deux de mes OCs) parcourant un temple et contemplant deux frises s’est imposée à moi. 

1. Après quelques recherches rapides, j’ai réalisé ce croquis au propre.

J’ai puisé mon inspiration architecturale dans un mélange d’église abandonnée et de temple maya. Je voulais quelque chose de très simple et monochrome. C’est à la fois un choix esthétique parce que c’est ce qui me plait, mais aussi un choix pour mettre l’accent sur les fresques.

2. Avant de réaliser les fresques, je voulais y voir un peu clair dans le croquis. J’ai posé mes textures de roches sur tous les côtés et fait des jolis aplats sur Encre (la ratte) et Alekiss (la jument) pour avoir une vision d’ensemble.
Pour ce faire, j’ai utilisé un brush texture roche (si jamais, je rappelle que j’ai fait un tutoriel sur les brush photoshops).

3. Après avoir fini les aplats corrects des personnages, j’ai rendu toutes les valeurs au croquis. 

Le seul éclairage de la scène est la magie d’Encre, j’ai hésité sur la teinte de bleu, mais je suis partie sur un genre de cyan. L’accent est mis sur la fresque la plus proche de notre œil de spectateurs : celui qu’admirent les deux personnages.
J’ai principalement utilisé des dégradés de noirs pour réaliser cette étape, même si avec un brush grunge j’ai fait la bulle de magie autour d’Encre.

4. On peut admirer ici le croquis en cours de réalisation. Il s’agit de la première fresque. Graphiquement il s’agit d’un mélange timide de fresques maya et nordique. Je sais ce que je veux pour cet univers, mais j’ai encore un peu de mal à le traduire, ça viendra quand je construirai l’univers un peu mieux.

En tout cas, il s’agit d’un croquis réalisé en trois couleurs parce que je veux trois épaisseurs pour donner une idée de bas-relief.

5. Une fois le croquis fini, j’ai décalé les différentes couches à leur emplacement final, avant de créer le relief.

Cette fresque représente le monde tel qu’il existe : dans les racines de l’arbre les Bulles des Dieux se trouvent, au centre de l’arbre, les cerfs parcourent la Terre (qui est notre monde normal) entre les Bulles de l’Animalité et enfin, en haut de l’arbre, l’Humanité est parcourue par les chouettes.

Il s’agit d’une représentation inexacte de la mythologie de mon monde (il manque les chevaux qui ont un rôle important) puisqu’il s’agit de la raison de la présence des deux personnages dans ce temple : découvrir le rôle des rats et des chevaux dans tout ça. 
Bon, faut p’tet pas regarder de trop près, parce que je crée encore le folklore du monde de mes personnages. J’aime beaucoup cette fresque cependant.

6. Passer du temps sur la fresque c’était bien rigolo, mais il est temps d’avancer un peu le reste de l’illustration, et notamment : faire les ombres et mises en relief des deux personnages.

7. Après ce détour, je suis retournée à mes fresques en réalisant le croquis de la seconde !
Ici, il s’agit de Shaikmushz (nom potentiellement temporaire, j’suis pas encore décidée), la Déesse créatrice des Bulles de l’Animalité (et potentiellement du monde, là aussi c’est encore en cours de réflexion).

Le drôle de symbole derrière elle est simplement une représentation de la magie. Elle est au fond de l’eau car c’est la source de vie. Et les poissons ? Les premiers organismes complexes (enfin, leur idée, plus que leur représentation précise).

8. J’avais un petit souci de perspective au niveau du bas du mur, donc je l’ai retouché. Le sol remonte donc un peu et ça rend moins étrange visuellement.

9. J’ai passé plus de temps sur cette fresque que je l’aurais voulu à cause de tous les reliefs causés par les algues … J’aimerais que cette étape de mise en volume aille plus vite, mais j’ai pas encore trouvé une technique qui soit rapide et produise un résultat qui visuellement me convient. (il y avait bien une option chemin sur Illustrator qui m’intéresserait pour ça, mais j’ai plus ce logiciel, hé)

En tout cas, c’est fait et ça rend bien, donc je suis heureuse.
J’aime mes volumes.

10. Pour faire une pause dans les fresques, j’ai peint le sol (et le plafond, qu’on ne voit presque pas).

Il s’agit de dalle, donc ça a été relativement rapide à peindre : un brush à bord doux, du blanc, du noir, on passe sur chaque côté, emballé c’est pesé.
J’ai mis quelques craquelures sur certaines dalles. Parce que c’est un vieux temple, quand même, faudrait pas que ça fasse trop neuf.

11. Enfin, j’ai appliqué les couleurs à mes petites fresques. J’avais super hâte de passer à cette étape, j’avais déjà ma palette de prête.
Les peintures sur les fresques permettent d’améliorer leur lecture et … de les rendre plus jolis. 

Je sais que concrètement, ces fresques ont plein de défauts divers et variés qu’il me heurte la rétine, mais je les adore.
J’aimerais en faire plus dans le futur, donc j’espère pouvoir me créer plus de possibilités d’en faire.

12. La bulle de magie d’Encre me plaisait pas du tout, je suis donc revenue dessus en revoyant l’éclairage autour et donnant une véritable consistance de bulle à la bulle (répétition bonjour).
C’est pas encore ça, mais c’est déjà amplement mieux.

13. L’éclairage du temple était fait uniquement d’ombre noire … La lumière était donc par défaut de la couleur que j’ai utilisée pour peindre. Sauf que le lieu est concrètement éclairé par la bulle et la magie bleue d’Encre.
J’ai donc rajouté de la lumière bleue aux fresques, ça rend encore plus pétantes les couleurs au passage et uniforme les différentes teintes des fresques.

14. Le décor étant globalement fini, j’ai donc enfin commencé à peindre Alekiss. Enfin, faire sa seconde couche pour lisser les ombres déjà faites et rajouter les détails tels que les crins, yeux et autres.

15. Après quelques retouches de détails, voilà le résultat final !

Temple de la création ?

C’est censé être le temple de Shaikmushz. Déesse rat qui est pour le moment de la création de l’univers de mes OCs la Déesse ayant créée le monde, la vie et tout ce qui entoures tout ça.

Depuis janvier j’essaye de créer un peu plus concrètement le monde dans lequel vivent mes OCs. J’avais que des idées jetés ici et là, des croquis sans queue ni tête et des notes illogiques jusque-là. Comme j’espère un jour écrire et illustrer l’histoire d’Alekiss, j’ai décidé qu’en 2019 je créerais doucement leur univers, folklore, croyance, mythe.

J’ai donc désormais un Trello où je rassemble mes idées et tente de concrétiser et d’organiser tout ce schmiliblik. Faire ça me donne un catalogue d’idée, mais aussi me rend heureuse parce que ça m’amuse. À terme je pense que ça donnera une série d’illustration intéressante (ou même plusieurs, en fait, j’ai déjà quelques idées).

Je sais pas si j’en parlerais plus dans le futur, sans doute en passant. On verra comment ça se goupille, comme toujours (oui, ma tendance à vivre de semaines en semaines se voit beaucoup sur ce genre de projets perso).


Avatar Cadeaux d’anniversaire

Laisse tes rêves te donner l’inspiration et te guider vers la réponse.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : Format 1000px x 1000px, 72dpi
Temps :
3h
Inspiration(s) musicale(s) : Les elles

Détail(s) et inspiration(s) :

J’étais tombée il y a quelque temps sur le travail d’Andrey Yakovlev et Lili Aleeva et … j’attendais la bonne occasion pour pouvoir les copiter. Parce que leur travail me fait rêver et que j’adore leur approche des superpositions des couleurs et motifs, surtout dans leur série servant à rendre hommage au Folklore slave.

1. Comme il s’agissait d’un avatar sur un Facebook privé, j’me suis fait plaisir pour copier sans trop me cacher ma référence.
Le fond a été réalisé avec un brush imitant la craie en violet, par-dessus je suis venu coller mes motifs avec un dégradé du jaune vers le orange. J’ai découvert que l’outil de trait droit dépendait de l’orientation du calque sur Photoshop … On arrête pas d’apprendre.
Pour la tâble, il s’agit d’un carré rouge avec trois couches de brush à motif différent, donc un déformé pour coller à la perspective.

2. Pour le personnage … La pose est basique car moi et les humains … Je voulais quelque chose d’assez droit et délicat, comme mon modèle qui est ma mère.
La robe joue sur les opacités, mais je la voulais relativement simple. Je savais pas comment j’allais pouvoir gérer les ombres avec autant de détails (j’apprends doucement, j’voulais pas devoir reprendre de 0 en cours de réalisation).

3. M’aidant de ma photo de référence, j’ai peint tous les détails du visage, rajouté des perles, puis enfin, j’ai commencé à appliquer les volumes avec une teinte violette.
Ce fut un peu long, mais ça m’a permis d’avancer drastiquement et qu’on y voit clair. Ma méthode est de prendre un gros brush, puis un plus petit et en opacité réduite affirmer les volumes petit à petit jusqu’à ce que le résultat me plaise.

4. Après avoir peint grossièrement, je suis repassée calmement sur certaines zones (surtout le visage) sur un nouveau calque pour ne pas être gênée par les superpositions.

Après ça, j’ai opéré quelques retouches de correction ici et là et … tada !

Bien le copitage ?

Oui et non.

Concrètement, j’ai appris par analyse pas mal de choses, puis-ce qu’avant de choisir cette composition-là, j’ai fait quelques croquis rapides. Avoir un modèle m’a permis de me lâcher sur l’utilisation des brushs et donc de créer des motifs et textures intéressantes.

De l’autre, j’ai carrément repomper, ça m’été pas arrivé depuis longtemps et c’est clairement plus de l’inspiration à ce stade. Donc si j’ai appris … j’suis pas la plus à l’aise sur ma  » réussite « .

C’était intéressant, mais c’était une référence trop proche à mon gout. Je le referais donc pas pour mon bien-être personnel.
Enfin, je referais du copitage, mais la prochaine fois, ça restera dans mes brouillons ! Parce que je continue de soutenir mordicus qu’on apprend en copiant (la réalité, nos références ou autres), juste … même en citant l’inspiration, je compte pas refaire de projet personnel autour d’une référence comme ça.


Aquarelle par Scotis représentant un cheval palomino flottant dans l'air, en fond une forme géométrique représentant une fenêtre, les vitres sont une galaxie bleues avec une myriade d'étoile

Fenêtre sur la gravitation

La gravitation n’est quand même pas responsable du fait que les gens tombent amoureux, nan ?

Aquarelle par Scotis représentant un cheval palomino flottant dans l'air, en fond une forme géométrique représentant une fenêtre, les vitres sont une galaxie bleues avec une myriade d'étoile

Détails techniques

Matériel(s) : Crayon aquarellable, encre de chine noire, aquarelle liquide, aquarelle et gelpen blanc.
Taille du document : Format 10,5 × 14,8 cm
Temps :
1h

Détail(s) et inspiration(s) :

Avec ma nouvelle aquarelle liquide, j’avais envie de tester une galaxie … parce que j’peux diluer plus facilement mes teintes avec et ça faisait longtemps que j’en avais pas fait.

1. J’ai d’abord pris un crayon aquarelle jaune pour placer grossièrement mes formes.
Avec un crayon aquarelle rouge, j’ai redéfini mes formes et réalisé le croquis final du cheval et de la fenêtre (que j’ai tracé à la règle).
Pourquoi avoir utilisé des crayons aquarelle ? Ils disparaissent avec l’eau (sauf sur ce papier aquarelle qui absorbe TOUT).

2. Après avoir gommé un peu les traits du crayon pour qu’ils s’estompent, j’ai utilisé mon pentel habituel pour réaliser tout le travail de lineart.

J’ai ensuite attendu que l’encre sèche un peu pour regommer un peu le crayon aquarelle.

3. Est ensuite venu le moment le plus fun : peindre le fond.

En soi, c’est simple, il s’agit d’ajouter par tâche le bleu le plus dilué vers un bleu classique vers du noir.
Dans la pratique, ça demande pas mal d’allées retour entre les teintes et tenter de palier le fait que le papier absorbe l’eau et pigment, sans les laisser se diffuser correctement.

Aquarelle par Scotis représentant un cheval palomino flottant dans l'air, en fond une forme géométrique représentant une fenêtre, les vitres sont une galaxie bleues avec une myriade d'étoile

4. Le fond fini, j’ai peint le poney en palomino.
Avec un gelpen blanc je suis ensuite venue faire des étoiles sur le fond.

Je pige pas ce papier

C’est un papier  » spécial aquarelle « , mais il se comporte pas comme mes autres papiers du même style.

Déjà, son défaut qui me fait hurler : il me laisse pas effacer mes crayons aquarelle.
Sur n’importe quel autre papier si je fais mon croquis au crayon aquarelle, quand je passe l’aquarelle, le crayon se diffuse avec l’eau/l’aquarelle et disparaît. Là, non. J’peux gommer en amont pour tenter d’effacer un peu, mais quoi que je fasse, le crayon restera ad vitam æternam. Du coup j’essaie d’utiliser des teintes que j’utilise après, mais quand même, c’est se casser la binette pour rien.

Ensuite, je pige pas sa relation avec l’eau ?
Bon, je débute encore en aquarelle, donc ça doit être moi, tout simplement, mais je pige pas.
D’un côté il fait le brouillon en avalant toute l’eau que j’lui file (pigment compris) et sèche super vite. De l’autre, si je remets de l’eau dessus, il garde le pigment et rejette l’eau déjà dans le papier, me créant des tâches étranges sur le papier.
Alors que mes autres papiers si je rehumidifie, ça relève juste le pigment et m’aide à faire des dégradés.

Bref, je pige pas ce papier, c’est un poil énervant.
Sans compter qu’il est énormément texturé et que j’aime pas d’un point de vue très personnel.

Je regrette pas de l’avoir acheté, il m’a permis de tester, mais clairement, quand j’aurais fini la ramette, je rachèterais pas ce genre de papier.

Et vous, vous avez un matériel que vous pigez pas ?


Nail art réalisé à l'éponge et au pinceau

Fleurs enneigés

Nail art réalisé à l'éponge et au pinceau

Base : Bleu horizon n°125, C’est tout moi de Miss Europe

Matériel(s) : Vernis, mousse, pinceau et acrylique

Détail(s) :

  1. Pose de la base (1 couche épaisse)
  2. Pose du top-coat matifiant (effet bubblegum assuré) avec le Colormatt de Mavala
  3. Dégradé monochrome à l’éponge et acrylique (ce qui done cette effet granuleux)
  4. Dessin de la plante centrale
  5. Pas à pas illustré et commenté d'un nail art à l'éponge

Explication(s) : J’avais envie de voir ce que ça donne un vernis qui déjà naturellement ressemble à du bubblegum quand on rajoute du matifiant dessus : un effet encore plus bubblegum !

Du coup, pour rester dans un nail art hivernal j’ai fait un dégradé neigeux et j’ai rajouté une plante.

Vous avez vous aussi commencé à réfléchir à des Nail art pour cet hiver ?

Nail art bleu à forme géométrique par Scotis

Nail art glacier aztèque

Nail art bleu à forme géométrique par Scotis

Base : ColorPlay 107 de Debby

Matériel(s) : Vernis, pinceaux et acrylique

Détail(s) :

  1. Pose de la base (2 couche fine)
  2. Pose du top-coat holographique Vernus Disco, C’est tout moi de Miss Europe
  3. Dessin du zig-zag à l’acrylique
  4. Remplissage du reste de l’ongle avec triangle, losange et petit point (acrylique toujours)
  5. Remplissage des remplissages pour qu’ils « pop » du fonds (acrylique toujours)

Nail art bleu à forme géométrique par Scotis pas à pas

Explication(s) : J’avais envie de tester ce top-coat holographique sur du bleu ciel, pour voir ce que cela a donné. J’ai adoré la base que cela a crée ! J’ai cru au départ que cela assombrirais, mais finalement, pas autant que prévu et c’est vraiment très brillant et coloré, cela donne une touche vraiment unique à ce laqué bleu. Là-dessus j’ai donc testé de faire des traits et de voir ce que ça donnerait.

J’aime bien les triangles, ont peut les intégrer avec d’autres formes, des épaisseurs différentes et ça rends jamais vraiment moche.

Et pour celles qui veulent j’ai fait un tableau Pinterest regroupant divers motifs qui je pense peuvent finir sur nos ongles.

Et vous, vous avez des formes récurrentes dans vos Nail arts ? Et est-ce que vous avez déjà testé des top-coat holographique ?

Nailart automne

Automne

Nailart automne
Pas à pas Automne

Matériel(s) : Vernis, emporte-forme et masking-tape

Base : It’s time to rock 70 (Sephora)

Détail(s) : Le fonds a été réalisé par une couche de It’s time to rock, opacifié et bleuit par le This color making waves de O.P.I. Avec l’emporte-pièce j’ai ensuite découpé dans un masking tape jaune deux feuilles qui ont été collé.

Explication(s) : J’avais envie d’un petit nail-art d’automne et quoi de mieux que le bleu du ciel et le jaune des feuilles ? Au début j’aurais aimé rajouter des feuilles rouges égalements, mais cela aura fait trop, je pense.