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Bienvenue dans mon esprit troublé

Ce monde est cruel, on se fait passer pour les jouets du destin. Est-ce que je pourrais faire une suggestion ? Pour ma part j’apprécierais de ne plus en être un. Je me noie dans mon propre esprit troublé.

Alekiss, jument alezan se noyant dans les fonds marins, sous le regard d'un requin. Peinture numérique par Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 3h

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Encore sous l’eau ? Encore sous l’eau. C’est mon thème du moment. J’aurais pas dû jouer autant à Subnautica, humpf (très bon jeu, je recommande).
    L’inspiration derrière ce dessin vient d’Amanda Ghost, artiste que j’ai découvert lors d’une nuit blanche avec grand plaisir.
    Comme souvent, on retrouve mon personnage Alekiss qui se retrouve en train de se noyer et de vomir ses tripes (plutôt littéralement) sous le regard d’un prédateur. Et pourtant elle sourit. Oui, ça se voit mal avec le sang, c’est fait exprès pour laisser planer le doute. Est-ce qu’elle apprécie de se noyer ? Pas vraiment, mais c’est une descente plutôt agréable, le paysage est sympathique et elle a de la compagnie.
  2. Assez de préambuled sur le pourquoi du dessin. J’ai d’abord fait un croquis rapide de la jument avant de me jeter dans les couleurs. Pour le fond, ce sont diverses touches de bleus avec un brush à effet aquarelle, avec des touches de jaunes en lumière vive pour éclairer le sujet (c’est ça qui crée le vert). Toujours en fonds avec un brush noir à bord flou, j’ai rajouté le requin. J’ai ensuite mis en aplat rapide les couleurs d’Alekiss, pour avoir une référence dans le futur et rajouté par-dessus un calque bleu, pour modifier la colorimétrie du personnage. Vu qu’il s’agit de mon étape de croquis pour dans le futur faire correctement toutes mes couches de peinture, j’ai rajouté le sang et les bulles et particules.
    Le tout est fait rapidement, mais ce sont mes recherches de couleurs et de compositions, pour pouvoir peindre tranquillement après.
  3. Maintenant que je sais où je vais, je crée un groupe de calque et tranquillou-bilou je repeins mon fonds. J’ai un peu lissé les couleurs, mais pas trop. J’aimais bien la texture aquarelle de mon brush initiale. Je trouve qu’il va bien avec les fonds marins.
  4. Avec un brush noir à bord flou, j’ai repeints mon requin qui s’est transformé en Boneshark (du jeu Subnautica). Un petit coup de flou gaussien. J’ai peint par-dessus en vert l’œil, puis rajouté quelques reflets ici et là de l’œil sur le corps du requin.
  5. Avec quelques difficultés (maudit membres) j’ai refait un dessin relativement au propre de la jument, pour avoir une anatomie plus sympa.
  6. J’ai fait l’aplat des couleurs du cheval au propre.
  7. J’ai trouvé que le fonds manquait d’un petit quelques choses. J’ai donc rajouté quelques algues, que j’ai ensuite flouté pour les éloigner du sujet.
  8. J’ai refait au propre le sang avec un brush nuage et un peu de flou (plus le sang s’éloigne de sa source, plus il se dilue dans l’eau).
  9. Avec un brush et un effet j’ai rajouté les bubulles. J’ai découvert par hasard ce brush et j’vous le recommande chaudement ! (sérieux, il est classe)
  10. Enfin, j’ai mit en volume le cheval.

Si vous en voulez un tirage, vous pouvez l’acquérir dans ma boutique.


Poignée d’amour

À ce moment, je suis à nue et épurée. Le soleil se reflète sur mon kaléidoscope. Maintenant je vois.

Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Détail(s) et inspiration(s):

  1. En février 2017 j’avais eut cette idée d’une petite personne étant une source d’eau. Je trouvais l’idée mignonne et les essais de couleurs que j’avais fait en y pensant rendait bien. J’avais donc glissé le croquis dans ma liste d’illustration à faire un jour. Et ce jour est arrivée.
  2. La première étape a été de refaire le croquis, mais avec une anatomie correcte, ce coup-ci. J’ai pas mal galérer à faire le torse et les bras. Sérieusement, les seins c’est surfait.
  3. J’ai ensuite reprit les couleurs et grossièrement colorié l’illustration. J’ai avec un énorme brush bloqué certaines ombres. Avec ça on avait une bonne vision de l’illustration.
  4. Le début de la peinture ! Ma première envie a été de peindre l’eau du fonds, pour ça j’ai mélangé divers teintes de bleus, puis avec un brush ovale très aplatis je suis venue avec un bleu plus clair créer un effet de vaguelette.
  5. Rajout de prisme de lumière avec un brush losange et divers effets d’opacités vive.
  6. J’ai refait les deux étapes précédentes avec l’eau dans les mains géantes.
    Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis WIP
  7. Ce fut ensuite au tour de la peinture des mains. J’ai utilisé ma méthode habituelle : prendre un gros brush en opacité réduite, faire le gros des ombres et mise en volume, on lisse avec le doigt, on détail avec un brush plus petit en opacité réduite et on répète jusqu’à ce que le résultat me plaise.
    Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis WIP
  8. J’ai peint aussi à ce moment là les ongles, tant que j’y étais et rajouté des effets dans l’eau de la main. La chute d’eau se pare d’écume, l’eau coulant le long des poignets devient moins opaque.
  9. J’ai rajouté un rebord le long de l’eau dans la main et rajouté quelques prismes de lumière également, créant ainsi quelques reflets sur les personnages.
    Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis WIP
  10. Continuation de la peinture des mains et finition. J’ai rougis les extrémités et rajouté une légère texture en plus.
  11. J’ai ensuite peint la peau de la petite-personne en utilisant la même méthode. J’ai bien galérer sur les proportions du visage, étrangement. L’anatomie humaine c’est pas mon dada (c’est le cas de le dire) et comme j’utilise pas correctement mes références … ça a demandé pas mal de tatillonnage, mais j’y suis arrivée !
  12. En opacité réduite j’ai peint quasi un à un les cheveux.
    Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis WIP
  13. J’ai ensuite rajouté des ailes, parce qu’on m’a suggérer l’idée pendant un live et j’ai trouvé que ça collait parfaitement à l’idée que je me faisais de la petite personne.

Tu t’y retrouves dans tes brouillons ?

Oui.

Fée aqueuse endormit dans les mains d'un humain, illustration numérique par Scotis WIP

Sérieusement, oui-oui.
Quand j’ai une idée je m’arrange toujours pour très rapidement dessiné ce que j’ai en tête. C’est systématiquement bancale, ça ressemble pas à grand chose, mais l’idée est de garder sous la main ce que je veux faire et rapidement figer ce que j’ai en tête. On pourrait dire que c’est un thumbnail, sauf que je fais pas de recherche et balance comme je l’entends sur le papier. ça donne un côté vraiment cradingue, mais l’important est que je m’y retrouve.

Si cette illustration vous intéresse, sachez que vous pouvez acheter un tirage pour chez-vous sur ma boutique :p.


Scraps du mois de mars 2018

Whoop !
Le mois de mars a été plus long que février, étrangement. Alors que concrètement on a eut que trois jours de plus …

Enfin, ça a été un mois plein de fun et de poneys !
J’ai de la chance d’être sur un Discord motivant pour me donner envie de dessiner pour moi et ça me fait du bien.

Ce mois-ci, j’ai principalement gribouillé des chevaux, mais j’ai aussi fait un peu de paysage, histoire de m’entraîner et d’apprendre toujours plus !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de mars

Un cheval représentant la pierre Bayldonite

Screenshots du mois de mars

Ce mois-ci, pas trop de constructions intéressante sur Minecraft, mais par contre, je me suis mit au jeu android Pottery !
Comme le nom l’indique, il permet de faire de la poterie, du travail de la terre jusqu’à la peinture. C’est relaxant et bien fun. Je m’éclate dessus.

J’ai aussi reprit la manipulation de modèle 3D. Je m’amuse plus qu’autre chose, mais j’me dis que le jour où je galère avec une pose en particulier, ça me sera bien utile. J’ai déjà eut l’utilité de modèle 3D dans le passé et savoir qu’on peut avoir une référence exacte à ce qu’on a en tête c’est top !

Conclusion du mois

Ce fut un mois où je me suis faite plaisir, tout en testant plein de petits trucs ici et là.

Je sais pas comment j’ai réussis à conjuguer les deux. D’habitude c’est sois je teste et je m’amuse pas trop, sois je m’amuse, mais je tente rien de nouveau.

En tout cas, ça donne envie de continuer sur ma lancée ! Le mois prochain, à moi l’encre de chine dans tous ses états (enfin, j’espère) !

Si vous voulez voir tout au long du mois ce que je fais, n’oubliez pas de me suivre sur Twitter.


Color scheme meme

Scraps du mois de février 2018

Coucou tout le monde !

Pleins de poneys, encore, pour changer pour ce Scraps du mois. J’ai plus fait d’oeuvre finis que de croquis ce mois-ci, étrangement ? Peut-être parce que j’ai déjà une to-do liste d’illustration longue comme le bras ahah.

Ou alors il faut aussi voir que j’écris pas mal ces temps-ci et qu’en parallèle je joue à Elite Dangerous et Minecraft, ça laisse pas trop de temps pour gribouiller.
Ça empêche pas que j’ai plein de trucs sympa à vous montrer !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de février

Paysage violet et jaune
Paysage inspiré par Bob Ross

Screenshots du mois de février

Une amie cherche à me faire écrire le tome 2 de  » Par delà le clavier « 
J’étais mega-contente d’avoir réussis à prendre un screen pile au 666vues de ma fanfiction. J’archive ça ici, donc xD

Autres trucs du mois de février

J'ai prit du papier bien épais avec des paillettes et du papier aquarelle : je prépare un p'tit carnet !

Conclusion du mois

28 jours c’est peu.
Très peu.

Tous les ans j’ai l’impression que deux/trois jours de moins dans le mois fait une énorme différence. Comme si février durait que deux semaines. Je sais pas si je suis la seule à avoir ce ressenti ? Ou alors c’est aussi parce que j’ai commencé plein de projets qui mettrons du temps à se compléter (mais sera posté au fur et à mesure sur mon blog, pas de panique) et que ça donne un effet plus fragmenté. Qui sait ?

 


Réflexion

Le meilleur moyen d’être heureux, c’est de parfois se laisser aller vers la tristesse en se laissant le temps de contempler sa vie.

Etalon fjord regardant son reflet dans un miroir de glace bleu.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Détail(s) et inspiration(s):

  1. J’avais cette illustration dans les cartons depuis pratiquement un an (vous l’avez aperçu dans cet article) et depuis, j’avais hâte de trouver le temps de la faire. Ayant fini les dessins de ma liste avant elle, j’ai enfin eut l’occasion d’ouvrir mon logiciel et me faire plaisir. En un an, ma situation émotionnelle a changé et c’est un croquis qui m’est très personnel, cela se reflète.
  2. La première étape a été de refaire le fonds. C’est l’élément dominant de la composition et même s’il a l’air simple, il y a plein d’effet (brillant ou non) dessus, en fait. Le fond est un dégradé de bleu et de violet. Par dessus avec un brush nuage j’ai rajouté de la fumée à divers endroit dans des teintes de bleu et rose. J’ai ensuite par-dessous crée la surface réfléchissante avec des vagues légère et des éclats de lumière. Enfin, j’ai crée par dessus tout ça des rayons de lumière.
  3. Le fonds fait, il était temps de m’attaquer au sujet, il y a un an, je voulais un cheval alezan aux cheveux long. En un an, ce cheval s’est transformé en étalon fjord. Pourquoi ? Pour les crins. Ils sont bicolore et généralement coupé en brosse. La dualité du clair et de l’obscure. J’aurais pu prendre n’importe quel cheval dun, mais les bai duns sont très contrastés et je voulais pas d’un crème dun qui aurait été trop clair à mon gout. Et en plus, c’est une race sympa.
    J’ai donc refait le croquis du cheval.
  4. Une fois le croquis fait, il a été temps de passer à l’aplat. J’ai d’abord posé le crème pour avoir la forme du cheval et ensuite posé tous les détails de la robe. J’ai ensuite fait les crins bicolores.
  5. Avant de passer à la suite, j’ai passé quelque temps sur l’expression et surtout, sur l’œil.
  6. Viens l’étape de la pose des ombres ! Sur le cheval principalement et une autre au sol.
  7. Après m’être assuré d’être contente de mon cheval de A à Z, je l’ai dupliqué, mit sur le dos, déplacé sur la glace et ajusté en opacité et effet jusqu’à ce qu’il soit en miroir sur le sol. J’aurais pu le repeindre, l’angle aurait été plus juste si j’en avais prit le temps. Mais le fond s’inspire de La salle de Rose Quartz (Steven Universe, série géniale) et n’a pas but d’être réaliste, mais plutôt d’être un lieu d’introspection (j’aurais jamais penser sortir ce mot sur mon blog).
  8. Enfin, j’ai mit des reflets bleus sur le cheval et régler la colorimétrie ainsi que des derniers détails jusqu’à ce que l’illustration me plaise.

Mais … ça va ?

Alors, je sais que pour certains l’illustration peut paraître dépressive (et je m’en défendrais pas trop vivement), mais en fait, pas du tout à mes yeux.

Oui, c’est clairement pas une ode à la joie et l’allégresse, on va pas se mentir, mais c’est pas ça que j’ai ressentit en la faisant et pas ce que je veux transmettre.

Les couleurs ne sont pas pastel, elles sont pétantes, mais pas agressive. Elles sont là pour rappeler que la vie est pleine de couleurs qui nous appel.
Parfois, sortir du lit c’est dur. Parfois, sourire c’est dur. On a pas à se forcer à sourire, personne n’a à nous en obliger. Même si on nous répète sans cesse de ne pas pleurer, parfois, dire stop et pleurer un bon coup, ça fait du bien. Surtout si on prends le temps d’arrêter de toujours foncer (dans le mur ou ailleurs) et qu’on réfléchit.

Comment on en est arrivé là ? Qu’est-ce qu’on peut changer ? Comment avancer pour aller mieux ?

Pour moi, cette illustration, c’est un arrêt et un  » Okay, je vais pas bien, comment je fais pour avancer ? « 
Moi, ça a été revoir ma famille, aller voir quelqu’un pour en parler et arrêter de me mentir. Non, je ne vais pas toujours bien, mais bon sang, j’adore ce que je fais ! Ce serait dommage de ne pas le faire plus.

Si vous n’allez pas bien, sachez que vous êtes une personne géniale ! Ne restez pas seul, parlez-en <3 (même à juste votre chat/rat/chien) !

Et si jamais, l’illustration est en vente dans ma boutique.

Voir le reste de ma série  » Les pensées blessent « 


Brushs Photoshop (utilisations, conseils et mes chouchous)

De temps à autre, on me demande quels brushs j’utilise … ou encore qu’est-ce que c’est ! J’me suis dit qu’un petit article sur le sujet vous ferez plaisir ! Tada :p.

Attention, bien que les brushs sont un outil pratique pour obtenir des effets ou textures particuliers, ce ne sera jamais ça qui fera de moi (ou vous) le plus grand illustrateur de tous les temps.
De même, ceci est un article de mon blog et donc, pas une bible, mais clairement un condensé de mes connaissances, de mes préférences et donc de mes besoins. Il se peut que je survole des choses ou que mon ressentis et mon expérience personnelle ne soit pas le vôtre.

Quelques zoom sur des effets obtenus grâce à des brushs
Quelques zoom sur des effets obtenus grâce à des brushs

Un brush kézako ? Qu’est-ce que c’est ?

Alors, déjà, on dit fréquemment brush, mais en fait, Photoshop appelle ça un  » preset brush  » soit un pinceau prédéfinis.
La traduction officielle d’Adobe est Formes prédéfinies, mais la traduction de brush étant pinceau, étant habituée et trouvant ça logique, je continuerais d’appeler ça un pinceau dans cet article (ou brush quand j’oublierais de traduire).

Il s’agit d’un pinceau dont les caractéristiques sont définies. Cela englobe sa taille, sa forme, si ses bords sont dur, si la couleur se diffuse … Bref, plein de choses qui vous évitera de devoir modifier votre pinceau à chaque fois que vous voulez retrouver un pinceau particulier.

Il y a bien entendu ceux contenu dans le logiciel de base, qui sont déjà très bien et variés, par ailleurs. Et il y a tout ceux qui sont disponible sur internet et qui étends considérablement le champ des possibles.

Comme l’aide de Photoshop sera toujours plus complète que moi, voilà directement le lien vers l’aide d’Adobe concernant les brushs.

C’est quoi leur utilité, alors à ces pinceaux ?
Rajouter de la texture, faire rapidement de la végétation ou des éléments, imiter un effet qu’on peut obtenir dans la vraie vie avec un medium donné, faire rapidement des traits de constructions … faire rapidement et sans trop d’effort plein de truc quoi !

Barre d’option de l’outil pinceau

Image de présentation de la barre d'option des pinceaux dans Photoshop

1. Cette icône sert aussi bien à voir d’un clin d’œil quel pinceau on utilise actuellement, mais également si l’on clique dessus à afficher le menu des pinceaux prédéfinis. C’est sans doute le menu que l’on utilise le plus.

2. Ce bouton ouvre la fenêtre des personnalisations du pinceau que l’on utilise. Il y a toute une panoplie d’option que je vous conseille de fouiller à l’occasion, on apprends jamais mieux qu’en mettant la main à la pâte. Et si le brush que vous avez crée est sensationnel et que vous voulez le garder, n’oubliez pas de l’enregistrer en cliquant sur le bouton  » Créer une forme  » tout en bas à droite de la fenêtre (le bouton qui ressemble à  » créer un nouveau calque « ).

3. Le mode qu’utilise votre pinceau. Il possède les mêmes options que celle des calques et est bien pratique à utiliser pour certains effet. Il y en a 25, ici aussi vous avez de quoi jouer.
Couleur/teinte/incrustation peut servir à changer la couleur de façon ponctuelle.
Densité couleur – permet de « brûler » (illuminé) une zone avec une couleur précise (jaune pour éclairer un personnage le matin par exemple, bleue pour les réverbérations de la glace …).
Produit permet de rajouter une couleur sans changer les couleurs sombre.

4. C’est ici qu’on gère l’opacité de notre pinceau. A 100% il est opaque et ne laisse rien entrevoir en dessous. A 0% il ne fait rien. A 50% il laisse entrevoir au travers à moitié. Il est pratique pour fondre les couleurs.

5. Ce petit bouton une fois enfoncé permet à l’opacité précédemment définis de dépendre de votre stylet de votre tablette et plus particulièrement de votre pression dessus : plus vous appuyez, plus c’est opaque. Il n’ira pas au dessus de la valeur que vous avez indiquer, cependant.
Le désactiver vous permettra de faire des linearts et des aplats faciles, puisqu’il ne prendra pas en compte la pression de votre stylet.

6. Là, on gère le flux. Le flux de quoi ? Techniquement, c’est un outil fait pour ressembler à un aérographe, donc je dirais flux d’air à tout hasard (non, vraiment, je sais pas). Il sert à gérer la consistance de votre pinceau. Plus ce pourcentage est bas, plus votre pinceau est inconsistant, laisse des marques ou des trous. Plus le pourcentage est élevé, plus le pinceau est telle que vous l’avez conçu, unifié et sans trou.

7. Ce petit bouton-là sert lui-aussi à faire dépendre votre flux de la pression de votre stylet.

8. Ce dernier bouton sert à ce que la taille de votre pinceau dépende de la pression de votre stylet : plus vous appuyez, plus votre trait est gros.

Ceux que j’utilise le plus

En vert, une création de KyleBrush, le Mr Natural Brush.
J’a-dore sa texture ! Je l’utilise quasi toujours dès que je fais un croquis. J’ai l’impression qu’il rend mon trait plus vivant. À l’occasion je l’utilise également pour réaliser des linearts, tout dépends de mes besoins.
Vous le voyez très régulièrement dans mes Scraps of the month.

En violet, l’indémodable pinceau à bord dur. Indétrônable. Un must-have. Je pense que tout le monde l’a dans ses presets.

En rouge, un pinceau texture craie que j’utilise principalement pour mes recherches de couleurs et pour mes premiers aplats de couleurs. Je l’ai depuis environs 2012 et je le quitte pas. Je m’en sers aussi avec l’outil doigt. Il a un peu de texture, mais douce et permet de bien mixer les couleurs quand utiliser avec une opacité réduite. C’est pratique pour donner un effet bien fini et lisse à de la peau par exemple alors qu’en fait je me contente de mettre des traits partout où j’en veux sans faire attention au lissage.

Où je trouve mes brushs

La plupart du temps, simplement sur DeviantArt. Parfois sur Twitter ou Tumblr.
La plupart du temps c’est du p’tit bonheur la chance, en fait. J’utilise Photoshop depuis longtemps et enregistre régulièrement mon setting de brush sur un coin de disque-dur externe, de ce fait, je les garde très longtemps et à force, j’ai à peu près ce que mon coeur a envie.
Cependant, si j’en manque d’un spécifique, mon premier réflexe est toujours de regarder sur DeviantArt. Il y a 99% de chance que j’y trouve mon bonheur. Et si jamais je ne trouve pas ? Je m’arrange pour en créer un en mélangeant deux presets, j’en crée un nouveau ou je dessine manuellement ce que je cherche (et parfois, le système D marche mieux que ce que j’avais en tête).

En cadeau, voilà certains liens vers des brushs que j’utilise :

Quelques conseils si vous désirez crée vos propre brush

Faites-les gros.
Faites en sortent qu’ils soient suffisamment gros pour l’utilisation que vous en ferez. Quand vous l’utiliserez, vous pourrez réduire la taille de votre pinceau sans soucis et avoir un pinceau propre et net. Si vous devez l’agrandir, photoshop créera virtuellement de la matière et cela vous fera un pinceau plein de pixel disgracieux.

Pensez en noir et blanc.
Votre pinceau définira l’opacité de votre trait via les valeurs de gris. Le blanc n’existera pas pour lui, le noir sera une opacité de 100% et les différentes teintes de gris que vous utiliserez seront donc un large panel d’opacité plus ou moins réduite dépendant de la teinte de gris.

Pensez à les enregistrer.
Surtout si il dérive d’un brush déjà enregistré. Ce serait dommage de perdre du temps régulièrement à le recréer manuellement alors que vous pouvez l’enregistrer et l’avoir facilement à portée de clique.

Dans la fenêtre  » Forme  »  (second bouton de votre barre d’option de l’outil pinceau) il y a pas mal d’option, voici les plus importantes en survol :

  • Forme de la pointe > pas ; permet d’espacer chaque apparition de votre pinceau, pensez à une ligne en pointillé, plus le pas est bas plus la ligne est continu
  • Dynamique de la forme > Variation de la taille ; si cela n’est pas à 0, la taille de votre pinceau ne sera pas fixe et sera légèrement aléatoire
  • Dynamique de la forme > contrôle de la variation de l’angle ; direction définis que la forme de votre pinceau suivra le déplacement de votre souris/stylet, pratique pour faire des chaines
  • Diffusion ; permet d’avoir un trait plus aléatoire (pratique quand on fait des tâches aléatoires ou des feuillages par exemple)
  • Dynamique de la couleur ; permet d’avoir une teinte, saturation ou luminosité plus ou moins aléatoire, mais dépendante de la couleur de base de votre pinceau

Bien régler vos pinceaux mélangeurs
Aussi appelé Smudge ou Blender.
Pour un résultat optimal, pensez à rajouter de la diffusion au pinceau et à l’utiliser en intensité réduite (à titre personnel, j’oscille entre 30% et 5% selon le brush en question et l’effet désirez).

Comment je les organise

Je suis quasi-toujours in-ca-pable de reconnaître mes pinceaux entre eux. Même si de formes ils ne se ressemblent pas. Au final, à force de les confondre entre eux, j’en utilise qu’un et c’est un peu triste. Pour résoudre ce souci de cervelle de moineau, j’ai pris l’habitude de faire des catégories. Et hop ! Tout le monde dans sa case, bien au chaud et j’arrive enfin à m’y retrouver.

Comment je fais ?

  1. Déjà, j’importe tous mes pinceaux, pour les avoir tous sous la main.
  2. Ensuite, je les teste pour voir à quoi ils correspondent.
  3. Quand je sais, je crée un nouveau preset de brush qui est simplement le nom de la catégorie écrit sur une image de 500px/500px (pour voir comment créer un pinceau, rendez-vous ici)
  4. Grâce au Gestionnaire des paramètres prédéfinis, je déplace mes brushs un à un pour les organiser. En premier le brush avec le nom de la catégorie, ensuite les brushs qui correspondent.
  5. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que chacun soit rangé.

Du coup, j’ai quoi comme catégories de brushs ?

  • En premier j’ai les deux brushs de départ, un à bord dur et un à bord doux. Je m’en sers peu, mais j’aime bien les garder sous la main.
  • Ensuite, mon brush de lineart. Il me sert à tracer mes traits finaux, c’est un simple brush à bord dur, mais à une taille bien définis.
  • Flat. Ici, ce sont mes pinceaux d’aplats, certains ont plus de texture que les autres.
  • Watercolor, mes pinceaux répliquant (comme ils peuvent) un effet aquarelle.
  • Smudge, les pinceaux dont je me sers quand j’utilise l’outil doigt, cela évite un effet trop lisse.
  • Crins et fur, respectivement crins/crinière et fourrure
  • Ecorce, foliage, herbe, nuage, cailloux/sable et eau, respectivement écorce, feuillage, herbe, nuage, caillou/sable et eau
  • Particule, dedans je range tous les p’tits effets que je peux rajouter une fois une illustration finie (pluie, nuage de poussière, paillette par exemple)
  • Autre. Là je range tous les brushs que j’aime, mais dont j’ai pas d’utilisation spécifique ou encore ceux que je suis en train de modifier à ma convenance ou de tester.
  • Le p’tit dernier, c’est ma signature. C’est pratique de l’avoir directement en pinceau plutôt que de devoir accoler une image, modifier la couleur pour faire une watermark.
Toute la végétation et les plumes ont été fait avec des brushs : et hop, 20min de gagnée !

Quelques tutos utiles sur les brushs Photoshop

De manière générale, je conseille l’aide d’Adobe qui est complète sur le sujet et la référence.
Je vous conseille de lire celui qui concerne la création et modification de brush en détail, il est génial. Et pour ajouter de la variété facilement à vos brushs, comprendre les dynamiques c’est cool.

Voilà aussi quelques-uns de mes tutorials favoris car très pratique, mais malheureusement en anglais : comment utiliser les brushs au maximum de leur capacité, comment faire une chaine (genre plusieurs maillons de fer relier entre eux) et un qui ne touche pas directement les brushs, mais qui a quand même un lien pour faire des tatouages facilement.