Mon expérience des 24h de la BD

Les 24h de la BD (voir site) est un événement annuelle qui consiste à faire 24 pages de BD (couverture et quatrième de couverture incluse) en 24h. Le tout avec un thème imposé.
Autant dire que c’est très sportif et que ça demande un peu d’organisation !

On peut s’inscrire à l’avance sur le site. Ou comme moi faire ça dans son coin avec une amie.

 

Alors, cette première fois ?

Elle m’a tuée.

J’avais prévu de passer les 24h sur Discord avec la soeur de mon chéri qui a de l’expérience dans la BD de son côté. Le tout avec un p’tit programme et un rendez-vous à la banque (quoi ? j’rajoute du challenge !) Je me suis décidée le jour J, 4h avant, un truc comme ça. J’étais donc super préparée mentalement et physiquement.

Il faut rajouter à ça que je n’ai jamais réussit à finir une seule planche de comic. J’avais donc l’expérience derrière moi. Mais ça faisait quelques temps que j’avais envie de le tenter et comme j’avais Tori, j’me suis dit, pourquoi pas ?

L’idée était pas forcément de finir le challenge avec brio (même si ça aurait été cool), mais plutôt de voir ce que je pouvais faire en 24 en terme de narration.

Comment tu t’es organisée ?

J’ai planifié mes repas en des trucs simples à faire et je me suis fait un p’tit emploi du temps :

15h Ecriture du plot rapide
16h Brouillon des 22 pages en bonhomme bâton
18h Brouillon des couvertures
19h Sketch plus ou moins propre
21h Début Lineart et nom-nom
22h Départ au dodo
06h Réveil
07h Lineart
09h Couleur
11h RDV à la banque
12h Background et ambiance
13h Corrections
14h Temps en rab

En sois, j’étais organisée ! Mais trop ambitieuse. Et en fait, mal organisée.

La première heure, je me suis rendue compte d’une erreur presque fatale : comment tu script une histoire si tu n’as aucun personnage ? Je suis rapidement partie sur une fan-fiction de Miraculous Ladybug et de l’arrivée d’un nouveau kwami.
Le thème était : l’histoire doit mettre en scène un super héros farceur ou une super héroïne farceuse.

Vers 19, j’avais fini le charadesign du personnage, écrit le plot des 22pages et découpés ça par page et fait le croquis des 10 premières pages. J’avais aussi une magnifique ampoule au doigt, moi qui suis habituée à dessiner par période de 2h maximum.

Le lendemain, j’étais crevée, j’avais mal à la main et la motivation un peu dans les talons.

Au final, j’ai fini la BD avec 12 pages (13 si on compte la première de couvertures), le tout uniquement en sketch. Mais pour une première expérience, j’étais déjà contente de moi.

Tu le referas ?

Je pense que oui !

Mais j’aurais apprit de mes erreurs, mon planning ressemblera plutôt à quelques chose comme ça je pense :

15h Première esquisse de l’idée
16h Ecriture du plot
17h Commençage de brouillon des pages en bonhommes bâtons
19h Pause nom-nom
20h Continuation du brouillon des 22 pages
22h Coucouche panier
06h Réveil et relecture rapide du plot et brouillons
07h Continuations du brouillon
08h Nettoyage du brouillon un minimum
10h Mise en couleurs
13h Réglage de l’ambiance et des derniers détails

Et je pense que je partirais sur un style graphique plus brouillon. Rien que ça et je pense que j’irais plus loin. Mon but sera d’avoir les 22 pages de faites en sketch au moins.

Et vous ce genre de challenge, vous en avez tenté ?


Le kaléidoscope de Scotis

Et si le blog changeait de nom ?

Parfois, je me laisser aller à penser que mon blog mériterait d’avoir un autre nom que le mien. Ou que ça serait mieux pour mon référencement, qui sait.

En voilà quelques uns qui m’ont traversé l’esprit.

Le kaléidoscope de Scotis

Mon kaléidoscope

Je l’aime bien ce p’tit nom là. C’est d’ailleurs pour ça que je le met toujours en sous-titre.

À la toute base, j’avais genre un vrai sous-titre avec un truc du style  » Mon blog, pour vous partager mes dessins, mes idées blablabla.  » Et un jour, j’ai découvert des sites qui permettaient de modifier d’autres sites. Remplacer toutes les images par des pokémons par exemple. C’était rigolo, alors j’en ai testé plusieurs sur mon propre blog (sous blogger à l’époque). À un moment, je suis tombée sur un qui remplacer les mots par d’autres mots. Étrangement, ça m’a plus.

Bon, avec les années, j’ai un poil modifié la phrase. Mais la base, c’est ça, un bon vieux délire d’adolescente.

Pourquoi pas en nom de blog alors ?
Parce même si j’adore ce mot, je trouve pas que ça collerait. (Ceci dit, avec le site de Chroma qui vient de se lancer, c’est pas tellement l’envie qui manque …)

Les dessins de Scotis

Les dessins de Scotis

C’est parlant. On sait qui je suis, on sait ce que je fais.

Mais, je ne fais pas que dessiner. En témoigne tous mes articles sur le Nail-Art ou sur des jeux-vidéos.
Tous les autres blogs disent bien de se choisir une niche et d’y rester (les cases c’est le bien, il parait). J’ai jamais réussis à tenir un blog quand je devais rester dans un domaine précis. Enfin, je tenais deux semaines, deux mois, avant de laisser tomber dans les limbes de l’oublis le projet.

Par contre, quand on me laisse poster tout ce que j’aime ou ai envie de partager, ça marche beaucoup mieux. Avec six ans d’existence ce blog en témoigne.

Les poneys de Scotis

C’est déjà plus vague.
Après tout, j’peux bien faire du nail-art que sur les poneys et j’en met quasiment partout déjà.

Même si j’adore les poneys et qu’en effet, j’en met presque partout, j’ai bien envie de faire autre chose parfois. Alors j’ai pas envie de me limiter.

Qu’on soit d’accord, j’adore les poneys, je pourrais tenir un blog uniquement sur eux si j’avais pas déjà ce blog-là. Mais tout tourner autour d’eux ? J’aime beaucoup les rats et les shoebills, quasiment autant que les poneys voir plus, en fait. C’est juste que les shoebills c’est quasiment inconnu. Alors que c’est un dinosaure vivant ! Et trop choupou. Les rats ? Bah, les gens pigent pas grand chose et hurle en en voyant (j’comprends les phobies, j’ai la phobie des girafes, hein, mais hurler parce qu’on a fait croire que la peste venait d’eux ? nope).

Si je devais choisir qu’un seul animal, je crois que je mettrais bien des ratons partout.
Pour l’avoir fait une fois pour un CV à ma mission locale, j’ai comprit, c’est une mauvaise idée. (à mon grand regret et ça m’énerve un peu)

Et Scotis ?

C’est en effet le titre du blog. Et ça le restera.

D’où vient ce pseudo ?
Aucune idée :D.

Sérieusement, j’ai ce surnom depuis la maternelle et impossible de me rappeler d’où ça vient exactement. Mais c’est mon surnom depuis mes débuts sur internet et j’y suis attachée.

Et pis, comme c’est mon petit univers, ça colle parfaitement de lui donner mon nom.

Alors, bienvenue sur Scotis !

Et vous, ça vous arrive parfois de vouloir changer de nom ou le nom de votre blog ?


Comment je me suis occupée pendant ma grippe

Je sais pas trop comment ça m’est arrivé, mais j’ai attrapé un bon coup de froid qui s’est vite transformé en grippe.
Et j’étais bien contente d’avoir mon chéri pour me faire de la soupe.

Mais c’est pas spécialement de ça dont j’ai envie de papoter. Ni de mes délires fiévreux (j’ai essayé de me cacher sous ma couette pour échapper à la lune parce que j’avais peur de me transformer en loup-garou une nuit, ça surprend quand tu y repenses après).
En fait, j’aurais peut-être dû noter certains trucs ou les dicter à mon chéri, ç’aurait fait des trucs intéressants.

Ceci dit, j’avais dit que cette année je ferais et tenterais autant que possible de réaliser et compléter Inktober.

C’est quoi Inktober ?

En octobre (october en anglais), le but est de réalisé tous les jours un dessin à l’encre (ink).

Le but est de prendre une habitude de dessin, mais avant tout et surtout de changer ses habitudes et de changer de medium (moyen de réalisé une illustration).
Il y a un site en anglais pour ceux qui veulent en savoir plus et qui comprennent l’anglais.

Cette année j’y participais

Je connais cet événement depuis longtemps. Chaque année je suis des gens qui y participe avec délice. Et je sais pas, cette année, c’était mon année. L’envie m’est venu comme ça et j’ai pas résister.

Je respecte aucun prompt en particulier, je dessine parfois des trucs complexe, parfois des trucs simple. Le tout est que chaque jour, je fasse un petit doodle. Si possible avec une technique nouvelle, quelque chose que j’ai jamais testé.

Parce que l’encre, c’est bien, mais je maîtrise pas. Alors je teste avec plus ou moins de succès et je découvre, j’apprend.

Les hachures ? Je connaissais pas et j’osais pas. Je ne maîtrise clairement pas, mais j’ai apprit sur le sujet et ça c’est chouette.
Les p’tits points ? Je connaissais, mais je voulais voir si j’avais progressé. La réponse est oui, mais c’est toujours aussi relou comme technique.

Et alors ?

Bah, du 12 jusqu’au 17, j’ai vraiment pas pu.

fievre-blaireau

J’ai tenté. Yep, tenté. Voilà ce que ça a donné quand j’ai voulu dessiné un blaireau. Autant dire que j’ai vite abandonné l’idée. Même si le résultat est comique, quand quelques heures avant sous l’effet de la fièvre tu étais persuadé d’avoir un résultat un minimum potable, ça fait pas tellement plaisir.

Mais ça veut pas dire que j’ai rien apprit pendant ces cinq jours. A défaut de tester moi-même, j’ai regarder les timelapses des autres participants à Inktober et des tutoriels. Youtube a été mon meilleur ami.

J’ai mit du temps, mais je sais maintenant relâcher la pression quand je me met moi-même des objectifs que je ne peux pas atteindre pour X ou Y raison qui ne dépendent pas de moi. Et c’est une bonne expérience de voir comment je gère mon anxiété à côté d’une bonne maladie qui te cloue au lit (au plus grand bonheur des chats).

Il y a un an, j’aurais sans doute angoissée inutilement, me serait mit la pression pour dessiner et me serais sans doute dégoûtée d’Inktober et du dessin pour quelques temps.
Cette année j’ai été super déçue, surtout les jours où je dormais 20h d’affilée. Mais finalement, qu’est-ce que j’y pouvais ? Faire attention à moi était plus important.

Et c’est ce que je retiendrais de cette inktober : j’ai progresser un peu en dessin, mais j’ai surtout progresser avec moi-même et mon indulgence.

Scotis pendant la grippe
Les claviers font un merveilleux coussin (ou pas)

C’est pas grave

De ne pas pouvoir faire les 31 dessins. Ce n’est pas grave de ne pas faire chaque jour une oeuvre d’art digne des plus grand. C’est pas grave si on aime pas totalement ce que l’on fait.

Ce qui est important, c’est d’essayer.
Essayer de se faire plaisir, d’expérimenté et de regarder les p’tits merveilles sur le hashtag.

Et vous, ça vous ait déjà arrivé de louper totalement un objectif à cause d’une maladie ?