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Levelling up to lvl10 – Le challenge pour gagner du niveau en illustration

Est-ce que ça vous dit un petit challenge ?
Oui ?
Farpait, moi aussi !

C’est le challenge que je me suis concocté et fait pendant le mois de février et celui de mars. Son but est de me faire m’améliorer en illustration, sans devoir faire 100 chevaux ou juste des décors pendant 30 jours. Le but est de varier un peu les saveurs et m’améliorer globalement dans mes peintures. Ce fut intéressant, donc je l’ai un peu mis au propre pour le partager !

Je l’avais également fait en février 2019, avec son concept de base qui était de reprendre la carrière créative des Sims3 et de l’adapter à l’illustration, ce qui faisait bosser pas mal de choses, mais surtout me forcer à réaliser X peintures à chaque level et … c’était bien pour me forcer à peindre, mais pas vraiment adapté pour apprendre. Cette version 2020 est, je pense, plus adaptée et plus fun, globalement.
Du coup, ce cet héritage Sims en reste que chaque semaine correspond à un LVL (level – niveau). Je trouve ça fun comme ça.

Dessin d'Anoukiss dans sa maison

Préparation du challenge

De mon côté, je l’ai fait en numérique, donc je n’ai pas prévu de matérielle, mais si vous voulez le suivre en traditionnel, je vous conseille de rassembler votre matériel.

Question planification, je m’arrangeais pour le faire pendant 1h chaque matin au lieu de mon échauffement habituel et j’ai globalement trouvé qu’une heure par jour me suffisait.
Après, c’est un challenge à faire dans son coin avant tout, rien ne vous empêche de le faire à plusieurs, mais l’intérêt de le faire seul c’est de se permettre de repousser au lendemain une journée si jamais vous ne pouvez pas la réaliser.

J’ai prévu chaque level pour se faire en une semaine : cinq jours de la semaine pour apprendre et étudier, deux jours du week-end pour se faire plaisir et réaliser une peinture pendant ses deux jours.
Chaque semaine augmente normalement graduellement en difficulté.

Histoire de ne pas bloquer (parce que perso, suivre un plan dépends grandement de ma motivation du jour), j’ai mis pour chaque tâche plusieurs options. Le but est d’en faire une, pas toutes, histoire de ne pas se surcharger inutilement.

Artiste 0%

LVL 1 – Collecteurice de livre d’art

C’est la première semaine et le premier level, on démarre tout doux en préparant le reste du challenge principalement, histoire de pouvoir augmenter doucement la difficulté. On va s’entourer d’inspiration, de modèles et de cours qui vont vous aider (autant des livres techniques, que des sites de gesture drawing que de référence).
Je vous conseille en amont de lire mon article sur S’organiser pour dessiner, afin de préparer un espace de travail (physique et mentale) qui vous conviendra.

Dessin d’imagination. Notez tout ce que vous souhaiterez améliorer dans le futur
Avec vos notes prises hier, définissez 3 points précis sur lesquels vous allez vous focaliser pendant le challenge
Rassemblez plusieurs sources d’inspiration photo de paysages et d’humains (ou d’un animal en particulier)
Rassemblez des tableaux de maître et capture d’écran de vos films favoris
Rassemblez des cours sur le sujet qui vous intéresse (livres, tutoriel, vidéo YouTube)
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Histoire de pas vous lâcher dans le vaste internet, voilà une petite liste d’endroit où trouver vos références, capture d’écran et divers cours :
Récapitulatif de tous les liens de références (humains et chevaux) que je connais
– Sites de références photo : Pixabay et Stockvault
– votre bibliothèque locale
Gallica
Des tableaux Pinterest avec une bonne curation destinée à l’apprentissage
– Côté YouTube : Bob Ross, Proko et Sycra

Artiste 10%

LVL 2 – Éclabousseureuse de peinture

On est prêt-e à partir pour de bon, dans de bonne condition ! On se concentre autant que possible pour prendre de bonnes bases !
C’est la semaine où on fait pas mal d’exercice et d’étude.

Étude anatomique / Gesture drawing
Copie d’une photo ou d’un objet visible sur votre bureau
Copie d’un tableau de maitre ou d’une capture d’écran
Etude rapide de photos avec un minimum de trait (faites-en un maximum en 1h)
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 20%

LVL 3 – Curateurice de palettes

Un peu moins de copie à partir de là, même si on en fera au moins une par semaine, mais maintenant qu’on a relativement les bases de posées (ou qu’on sait quoi travailler lors de nos sessions), on va varier les plaisirs et les études.
Quand je parle d’étude, je parle de mettre à côté plusieurs références différentes et pendant qu’on peint, y faire référence pour noter tous les détails qu’on avait oubliés/jamais remarqué, ce n’est donc pas de la copie pure et dure, mais le but est de bien analyser les différentes photos de l’objet/décor qu’on aimerait peindre de manière plus réaliste, voir une fois qu’on sait relativement la peindre de façon réaliste, après à la peindre de façon stylisée.

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Peinture d’élément de décor naturel (caillou – eau – arbre – fleurs) avec référence
Étude de lumière à partir de photos (de divers paysage et/ou objet)
Création de pose dynamique (ne pas hésiter à regarder des vidéos et à exagérer les mouvements)
Peinture avec 1 couleur principale dominante
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 30%

LVL 4 – Critique de couleurs

Cette semaine, autant que possible, on se concentre sur les couleurs, la façon qu’à la lumière de rebondir d’objets en objets, sur les ombres et sur la façon qu’ont les couleurs de crée une ambiance.
On passe donc un peu moins de temps sur les détails, mais plus de temps à comprendre comment utiliser la couleur.

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude de capture d’écran
Étude de lumière (plusieurs peintures minimalistes d’objets ou décors avec une ombre projetée visible)
Étude de lumière (plusieurs peintures minimalistes d’objets ou décors en plein soleil)
Copie d’unae artiste dont vous appréciez les couleurs
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 40%

LVL 5 – Mélangeureuse de couleur

Mélanger couleur ET texture ? Pas simple, mais on relève le défi !

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Copie d’un tableau de maitre
Étude de texture (d’un métal / d’une pierre précieuse / du cuir)
Peinture d’objet (selon photo ou selon ce que vous avez sous la main)
Peinture de décor (avec référence si possible)
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 50%

LVL 6 – Créateurice de toile

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude de perspective et/ou de bâtiment
Étude de paysage/sujet dans un éclairage chaud
Étude anatomique en couleurs
Copie d’un tableau de maitre ou d’une capture d’écran
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 60%

LVL 7 – Créateurice de composition

Autant que possible, tenter de créer des compositions qui vous plaisent visuellement et/ou qui aident à mettre en avant le thème de votre sujet cette semaine, voir, regarder comment les autres artistes font pour créer des compositions attrayantes.

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude en un minimum de trait de la composition de capture d’écran et/ou peinture (en faire un maximum en 1h)
Étude de photo (pourquoi est-ce que la composition vous plait ? Tentez de la reproduire)
Étude de décor/objets avec un éclairage froid
Copie d’unae artiste qui fait des compositions qui vous plaisent
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 70%

LVL 8 – Peintre perfectible

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude avec photos de texture de nourriture (fruit – gâteau – plats – sauce et cætera)
Essaie de peinture de son sujet de prédilection sans modèle (faites des notes pour savoir où sont vos points faibles)
Étude anatomique et gesture drawing, en se concentrant sur les problèmes rencontrés la veille
Étude d’une capture d’écran
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 80%

LVL 9 – Artiste imaginatif-ve

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude de photos de votre sujet de prédilection
Copie de textures (céramique, verre, herbe, peinture qui s’écaille par exemple …)
Étude de paysage en perspective (nature ou ville)
Étude d’objet de la vie de tous les jours (votre tasse préférée, votre bouteille de shampoing, votre plat préféré, ce que vous voulez)
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 90%

LVL 10 – Maître-sse du pinceau

Inclure dans chaque étape de LVL up de la pratique, de la pratique avec modèle, de la lecture de livre/tuto et caetera. Faire choisir un modèle au départ.

Si lors d’un exercice vous rencontrez des difficultés, prenez des notes : ce sera l’occasion de rechercher sur le sujet le vendredi.

Étude anatomique et gesture drawing
Étude de paysage/objets peu éclairé (levé de soleil, pénombre et/ou jour nuageux)
Copie de votre artiste préféré et/ou d’une capture d’écran
Peinture d’imagination pendant 20min et finition de l’illustration en s’aidant de référence pour chaque élément
Trouvez une vidéo/un livre sur ce qui vous a posé le plus de soucis cette semaine et suivez-le
Commencer une peinture personnelle
Finir la peinture personnelle

Artiste 100%

Vous avez remarqué que les exercices se répètent ? Oui, je ne voulais pas être trop précise pour laisser de la liberté à chacun-e d’adapter à sa convenance et aussi, le fait de répéter les exercices au fil des semaines aides à mieux les comprendre et à revoir ce qu’on pensait peut-être acquis pour continuer de s’améliorer. C’est pour ça que travailler en série ou faire en boucle certains exercices sont bénéfique : on retient mieux.

Si vous ne voulez pas suivre le challenge, voilà mes quatre catégories que j’ai mises en place avec quelques idées dedans.

Anatomie et formes

– Dessin imaginatif (qu’est-ce que je pourrais améliorer et apprendre ? prendre des notes)
– Étude anatomique
– Étude de pose dynamique
– Étude de perspective : objet de tous les jours
– Étude de perspective : bâtiment

Textures et rendus

– Pierre
– Objet naturel (feuille, eau)
– Métal et bijoux
– Cuir
– Aliment
– Tissus

Couleurs et lumières

– Étude d’une image avec des couleurs froides
– Étude d’une image avec des couleurs chaudes
– Étude d’une image avec une ombre portée
– Étude d’une image avec un ciel couvert
– Étude d’une image avec un plein soleil
– Étude d’une image en intérieur

Copie

– Tableau de maitre
– Image avec une palette monochrome
– Capture d’écran

Il ne faut pas hésitez à remixer selon vos envies, mais vous avez là un bon challenge ! Hésitez pas à me montrer vos progrès !


Je ne sais pas quoi dessiner : je fais quoi ?

Peut-être que vous aussi vous essayez de vous installer une routine pour dessiner chaque jour un peu. Ou peut-être que vous voulez juste dessiner un peu plus que d’habitude. Ou encore vous vous demandez souvent quoi dessiner. On sait tous qu’on galère tous, entre manque d’inspiration, de motivations ou art-block.

Alors, où trouver cette inspiration tant recherché pour enfin savoir quoi dessiner ?

Le syndrome de la page blanche

Vous êtes installés. Devant vous, votre feuille blanche (ou votre écran vide, c’est selon).

Et BLAM, c’est la leucosélophobie !

On a tellement envie de bien faire, de faire un dessin bien sympa, que toute idée qui nous vient en tête est MAUVAISE. Du coup, impossible de commencer ou finir ce qu’on a sous les yeux.

C’est ce qui déclenche pas mal de soucis chez les artistes. On connait tous ce genre de blocage … qui sont pas agréable à avoir.

Pas de panique dans la boutique !

On va tenter de se dépatouiller et de remplir notre feuille. Voilà donc un plein d’idée qui j’espère vous aidera.

L’hibernation créative (le copain positive-attitude de l’art block)

Parce que parfois, on a le syndrome de la page blanche juste parce qu’on a besoin d’une hibernation créative et que notre cerveau nous y a plongés sans qu’on s’en rende compte.
Lire l’article

Art block : en venir à bout

L’ennemi juré des artistes, pire que la leucosélophobie ou l’hibernation créative, qui n’est pas une fatalité !
Lire l’article

 

Les simples

Ces idées sont simplement là pour avoir quelques choses de vraiment facile et rapide à faire pour remplir sa feuille et/ou faire le minimum syndicale quand on veut absolument dessiner, mais en a pas la force mentale ou physique de le faire.

Le but est de ne pas (trop) angoisser et ne pas se rendre malade si jamais vous n’êtes pas capable de ne rien faire. L’illustration ne devrait pas vous rendre malade, cependant, si c’est le cas, demandez-vous pourquoi ou parlez-en, c’est pas normal (prenez soin de vous, vous êtes une personne géniale et le mêritez <3).

Fais un rond

Quand je ne suis pas chez moi, loin de mon PC ou juste que je n’ai pas envie de choisir, je fais un rond.

Oui, c’est peu, mais c’est un début.

Sois je m’arrête là et j’ai fait mon dessin de la journée. Même si c’est peu, ça m’aidera à avoir le cerveau en paix.
Sois je le met en volume. Au feutre, au crayon, au bic, en hachures, toutes les techniques sont bonnes.
Sois je pars sur une tête d’animal.

Le tout est de pouvoir me dire « oui, j’ai dessiné aujourd’hui. C’était pas une œuvre d’art, mais je l’ai fait. »
Je dessine pour mon propre plaisir. Mon but est de me faire plaisir et même si j’aimerais produire une œuvre finie chaque jour, je sais que je n’en suis pas capable alors je ne veux pas me dégoûter.

Zentangle

Fun à faire, on l’a toustes plus ou moins fait (ou au moins une variante en cours) : il s’agit de remplir une zone (souvent carré) de motif, que ce soit des lignes, des bulles ou quelques choses d’un peu plus complexe. Si vous tapez zentangle sur Pinterest ou Google vous verrez plein d’exemple plus sympa les uns que les autres.

En plus de vous détendre et de vous faire remplir votre carnet, cela vous apprendra à dessiner des nouveaux motifs pour vos futures illustrations ! Fini les habits unies pour vos personnages !

Les funs

Ces idées sont là pour s’amuser, purement et simplement, histoire de relâcher la tension et faire s’agiter le crayon/stylet/pinceau.

Trouver un ami

À quatre mains, c’est plus rigolo !

C’est le moment d’échanger vos linearts avec un ami pour que chacun colorie l’œuvre de l’autre. Ou alors de dessiner son personnage favori pour lui faire un cadeau.

Pas d’ami dessinant dans votre entourage ? Il existe plein de coloriages sur internet que vous pourrez coloriez afin de vous amuser.

Randoms Generators

En français, générateur d’aléatoire. Le but de ses sites est de prendre deux éléments et les mélanger. Cela fait toujours la surprise et c’est souvent farfelu.

Il en existe plein sur les internets, mais en voici quelques uns que j’aime bien :

Les études

Pour s’améliorer, rien de telles que s’inspirer de la vie réelle. Mais parce que dessiner 100 fois le même taille crayon c’est rapidement gonflant, quelques idées pour varier un peu les plaisirs et apprendre d’avantage.

Les références

D’autres fois, j’ai pas envie d’imaginer ou de me servir concrètement de mon cerveau.

Alors j’ai un dossier sur mon bureau plein de photos ou dessins qui m’ont inspiré à un moment X ou Y et que je recopie donc méthodiquement. Dans ce dossier, j’ai des chevaux, des rats, mes animaux préférés, des humains parce que je sais que je galère à en dessiner, mais aussi des voitures, des motifs, des animaux moins communs et plein de choses diverses et variés. Un vrai bric à brac ! Mais dans ce dossier, il y a bien un truc qui va m’accrocher l’œil.

Parfois, je recopie une image et je la détourne.
Le panda que j’ai dessiné était de dos ? Et si je l’imaginais dans la même position, mais vue de face ? Je n’ai pas toujours envie de partir comme ça, mais c’est un bon exercice qu’il est bon de faire quelques fois.

Gesture drawing

Lancer un timer (idéalement entre 30 sec et 10min) et tenter de capturer l’essence du modèle !
Faites ça en série et vous apprendrez très vite !

Malheureusement, il n’existe pas encore de site de ce genre spécialiser dans les animaux … Mais en vous créant vous-même un dossier de photo et en vous armant d’un chronomètre, il y a moyen de vous recréer un système similaire.

Utilisez un pantin

Jouer avec un pantin (de bois ou en 3D) vous permettra de vous amuser à lui donner des positions rigolotes et si vous prenez des screenshots/photos à chaque fois qu’une pose vous intéresse, vous pourrez l’explorer sous plusieurs angles. Cela vous aidera à appréhender les formes en 3D.

Si vous n’avez pas de pantin ou figurine posable à portée de main, voici Design Doll (ou votre nouveau mannequin 3D facile d’utilisation, genre vraiment, que pour les humains malheureusement).

Copitons gaiement

Mais comment qu’ielle a fait … ?
La question vous taraude et la personne n’a pas fait de tutoriel ? Vous voulez vraiment comprendre la technique d’un artiste ?
Pour apprendre d’une personne, rien ne vaux s’inspirer d’elleux directement !

Prenez une oeuvre avec un élément qui vous intéresse (texture, couleurs, composition … ce que vous voulez) et tenter de le refaire. Faites plusieurs essais et tenter d’analyser pour vraiment avoir une idée de la meilleure façon de procéder pour arriver à un résultat similaire. Vous apprendrez beaucoup, même si vous n’arrivez pas au même résultat.

Bien sûr, si copier ou décalquer pour apprendre c’est totalement okay, pensez que très peu de personne apprécie qu’on poste sur les réseaux sociaux ce genre de copie. Donc pensez à garder précieusement pour vous votre travail et ne le diffusez pas. Et si vraiment vous souhaitez montrer ce que vous avez réalisé, pensez à taguer l’artiste originale, donnez les liens de son site et ses réseaux sociaux et bien sûr si la personne vous le demande, soyez prêt à supprimer votre oeuvre des internets.

Les tutoriels

Vous avez toujours voulu savoir peindre une bulle de savon ?
Vous ne savez pas quoi dessiner, alors c’est le bon moment pour trouver un tutos qui vous plaît sur le sujet et pas à pas, le refaire. Vous rajouterez un outil à votre arsenal de compétence et peut-être que cela vous donnera envie de faire une illustration complète sur le sujet !

Les défis

Là, le but est clairement que ça soit compliqué et sortir de sa zone de confort ! Mais de temps en temps, ça fait du bien.

Redessiner une vieille oeuvre

Draw this again est un des challenges les plus connus et populaire, pourquoi ne pas le faire ? Prendre un vieu dessin que l’on aimait bien et le refaire, pour voir comment on a progressé.

On peu même le faire en changeant de médium. Vous l’aviez fait à l’aquarelle ? Pourquoi ne pas tenter de le refaire sur votre ordinateur ? Ou en pâte à modeler !

Explorons l’espace

Trouvez chez vous un objet avec une forme intéressante (à vous de voir ce que vous trouver intéressant, ça peut autant être un dé qu’une bouteille avec une jolie forme).
Prenez une photo d’un angle qui vous intéresse.
Dessinez par dessus votre forme pour en faire un vaisseau spatiale. Pensez à l’habitacle, à un moyen de propulsion, peut-être un moyen de défense ? Ou de minage ?

Donnez libre court à votre imagination ! Quel que soit le résultat, c’est un exercice intéressant.

Pour avoir un peu d’inspiration, je vous conseille d’aller regarder ce que fait Erix Geusz, il maîtrise l’exercice.

Forme étrange

Vous avez sans doute déjà croisé cette exercice, certains l’adore, certains le déteste. A vous de voir.

Le but est de dessiner une forme quelconque (si possible pas trop complexe), soit au crayon de papier, soit au feutre.
Dans cette forme, calez-y ce que vous voyez. Que ce soit un visage, un animal roulé en boule ou un véhicule. Le but est de donner des contours et des traits à cette forme, sans en sortir pour créer un nouvel élément.
C’est tout aussi fun que c’est frustrant.

Limitation de couleurs

Petit défis que vous avez sans doute déjà croiser. Que ce soit sous le nom de « 3 marqueurs challenges » ou un nom similaire.

L’idée est de choisir une ou X couleurs de façon aléatoire et réaliser une illustration en se limitant exclusivement à ses teintes-là.

Vous pouvez trouver des palettes sur DeviantArt, en générer une sur le site Paletton ou aller sur Design Seeds (chacune des palettes que ce site propose comporte une petite photo, ça donne une idée de thème).

Les prompts

Parfois, il me manque juste l’étincelle pour embraser l’idée. Alors j’ai toujours dans un coin de mon PC des listes de prompts (aussi appelé liste d’inspiration) de truc à dessiner.

  • Draw the squad
  • Inktober prompt
  • Prompt
  • OC prompt

Ce sont milles idées de choses que je pourrais probablement dessiner, mais il y en a bien une qui va m’inspirer. Il me suffit de taper ça sur google, pinterest ou tumblr et je trouverais un truc.

Pleins d’autres challenges

Je ne vais pas pouvoir consacrer un paragraphe pour chaque challenges que je trouve intéressant … alors, voilà une petite liste.

  • Dessiner 100 fois le même sujet (100 rats, 100 chevaux, 100 paysages, et caetera)
  • Le même personnage, 4 éclairages différents (du dessous, du dessus, du côté droit, du côté gauche)
  • Gender bender (changement de genre d’un personnage)
  • Un dessin inspiré d’une chanson
  • A l’envers (à retourner à la fin pour voir le résultat)
  • De la main non-dominante
  • Un personnage dans un autre style (cartoon, réaliste, dans le style d’un ou plusieurs artistes)

Recharger les batteries

Il n’y a pas que l’illustrations dans la vie … et si plutôt qu’une liste de dessins à faire, j’vous montrer quelques endroits où vous pouvez trouver votre propre idée de dessins à faire ?

Youtube

Oui, Youtube n’est pas qu’un site de procrastination.

Quand je manque de motivation, je vais y découvrir de la musique (étrangement, Soundcloud me propose moins ce que j’aime). Généralement avoir de la musique nouvelle ça me motive. Parfois, je mets des musiques que je connais déjà et pareillement, ça me donne envie de gribouiller.

Parfois, je regarde des timelapses, speed-painting ou des tutos (même de techniques que je ne compte pas tester, tel que les craies à huile).
Voir des gens dessiner ou réaliser des illustrations ça me donne envie.
Inutile de me comparer à eux, j’ai clairement pas le même niveau. L’idée est juste de me lancer à faire quelque chose.

Je regarde parfois des artistes que je connais déjà, parfois ceux que me suggère Youtube, sinon, je tape un mot-clé « Timelapse » pour voir comment font les autres, « Aquarelle » si je veux apprendre à faire de l’aquarelle.

Au passage, sur Youtube, n’hésitez pas à regarder peindre Bob Ross (notre dieu à tous quand il s’agit de décor) ou mieux, à prendre vos pinceaux ou stylets et tenter de reproduire ce qu’il fait en suivant une vidéo.

Pinterest

Pour quand on coince sur un sujet (ou qu’on l’aime juste esthétiquement), on peut créer des tableaux sur un sujet !
Comme ça, quand on a un petit creux dans son inspiration, on peut aller regarder ce qui nous motive (que ce soit une photo, un dessin ou autre chose) et peut-être retrouver l’envie.
On peut le faire dans des dossiers sur son PC ou alors, utiliser Pinterest qui est un site fait pour cela.
Quelques idées de tableaux toujours utiles : paysage, charadesign et motifs.

Le mot de la fin

Les muses c’est galère à canaliser. J’espère vous avoir donner quelques idées pour les relancer. Il ne faut pas hésitez à prendre les idées qui vous intéresse, les mélanger ou les disséquer, bref, en faire ce que vous voulez pour que ça vous amuse !

Qu’est-ce que je dessine … ?

Toujours pas réussis à vous décider ?

Faites une liste de TOUT ce qui vous tente, oui, tout, même si ça donne une liste de 400 éléments.
Numérotez ses éléments.
Grâce à Random.org, lancer True Random Number Generator.
Réalisez l’éléments que vous venez de tirer.

Vous pouvez recommencer autant de fois que vous voulez quand vous savez pas par quoi commencer, ça vous retire votre pouvoir de décisions et parfois, ça fait du bien de laissez l’aléatoire faire.

Et vous ?

Une super botte secrète ? Une astuce pour battre la peur de la page blanche ou vous aider ? 


Les calques Photoshop

Les calques permettent des combinaisons et une organisation importante à connaitre pour les utiliser au mieux. Ils permettent de gérer différents groupes de formes/coups de pinceaux, mais aussi de gérer les plans et superpositions.

On dit toujours d’utiliser des calques quand on peint numériquement ou que ça aide, mais quand on débute, il y a TROP d’options de calques sur Photoshop tant et si bien qu’on les utilise peu ou pas de façon optimale. Cela prend du temps de prendre tous ses outils en mains, mais en prenant un peu de temps, ça se maîtrise facilement et ça finit par être naturel.

Les bases à connaitre

Rappel toujours utile, mais si vous ne savez pas ce que fait un effet/outils/une icône, vous pouvez survoler avec votre curseur l’icone et une bulle vous expliquant son utilité fera son apparition ! 

Voilà à quoi ressemble l’onglet calque, normalement il est toujours ouvert, mais si vous l’avez perdu vous pouvez le rouvrir avec F7 ou en allant dans Fenêtre > Calques.
J’ai pris un document un peu au pif pour vous présenter plus en détail les options de bases utiles à connaitre :

Position du calque
Plus un calque est vers le bas, plus il sera derrière, à l’inverse plus un calque est vers le haut, plus il sera devant. Leur ordre d’apparition sur l’image dépend donc de leur placement dans la hiérarchie des calques.

Nom du calque
En double-cliquant sur un nom de calque, vous pouvez le renommer.

Créer un nouveau calque
Il faut utiliser le petit bouton avec un + dans un carré et hop !

Supprimer un calque
Faites attention de bien sélectionner le bon calque et utilisez le bouton corbeille (la petite poubelle à côté de l’icône pour créer un nouveau calque)

Masquer ou visualiser un calque
Le petit oeil à côté de votre calque vous permet de voir si un calque est visible ou non et de masquer ou faire apparaître votre calque tout en le conservant.

Verrouiller un calque
Vous avez cinq formes de verrous disponibles (j’y reviendrais), mais en cliquant sur l’un des verrous, vous bloquerais la modification de votre calque et ferez apparaître une icone de verrou à droite de votre calque. En double cliquant sur l’icone sur le calque, vous débloquerez votre calque.

Vous pouvez sélectionner plusieurs calques en même temps en utilisant votre touche MAJ+clique (pour une sélection de calque se suivant) ou avec votre touche CTRL+clique (pour une sélection de plusieurs calques éparpillés).
Si vous avez des calques à rapidement supprimer, déplacer ou fusionner c’est utile à savoir.

L’intérêt de les nommer

Créer des calques c’est super simple, mais s’y retrouver quand on atteints le calque 140 … Un peu moins. Si on ne veut pas se perdre et passer 30min à retrouver un calque en particulier, il vaut mieux prendre l’habitude dès le début de nommer ses différents calques (ou au moins les groupes de calques).

Les groupes de calques

Placer juste à côté de l’icône pour créer un nouveau calque, cliquer dessus vous permet de créer un nouveau groupe. Vous pouvez placer dans ce groupe tout un tas de calques ou de sous-groupe, facilitant votre navigation puisque vous pouvez faire en sorte de ne plus voir le contenu du groupe en cliquant sur l’icone flèche à côté de l’icone et du nom du groupe.

Vous pouvez sélectionner avec votre souris et faire un glissé-déposé pour déplacer vos calques … Ou alors retenir ces deux raccourcis clavier :

Ctrl + cliquez sur tous les calques que vous voulez regrouper
puis
Ctrol + G pour les mettre dans un groupe

Calques de remplissages ou de réglages

Qu’est-ce que cette petite icône représentant un cercle à moitié-plein ? C’est un de vos nouveaux meilleurs amis !
Bon, peut-être pas, ça dépend en fait, mais le connaitre vous aidera beaucoup dans votre vie de peintre numérique. Cette option va vous permettre en quelques cliques de créer un nouveau calque d’ajustement (de luminosité, de contraste ou autre).

En théorie, les noms des calques de réglages sont assez clairs, mais au cas où, voilà quelques explications :

Les calques de remplissages :

  • Couleur unie
    Ajoute un calque d’une seule couleur
  • Dégradé
    Ajoute un calque avec un dégradé (il y a pas mal d’options, ce n’est pas qu’un dégradé linéaire)
  • Motif
    Ajoute un calque avec un motif (ou pattern, généralement une texture seamless)

Les calques de réglages de valeurs :

  • Luminosité/Contraste
    Permets de régler la luminosité et/ou le contraste
  • Niveaux
    Vous pouvez indiquer ce qui sera votre nouveau noir, votre nouveau blanc et différentes valeurs. Cela permet de régler l’intensité des noires et blanc, principalement.
  • Courbes
    Réglage de la courbe des niveaux et donc de régler les différentes profondeurs de vos valeurs.
  • Exposition
    Rajoute de la luminosité à votre image

Les calques de réglages de teintes et couleurs :

  • Vibrance
    Règle la vibrance de vos couleurs (et un peu de vos teintes)
  • Teinte/Saturation
    Règle les teintes de votre image et les saturations de vos couleurs
  • Balance des couleurs
    Permets de rajouter du bleu dans vos tons sombres par ex et de rajouter des teintes dans vos tons foncés et/ou moyens et/ou clairs
  • Noir et blanc
    Passe votre image en Noir et blanc
  • Filtre photo
    Ajoute un calque qui fera office de gélatine photo, pour rajouter un filtre coloré sur vos photos qui modifiera l’ambiance de vos images
  • Mélangeur de couches
    Vous permettra d’ajuster les couleurs de vos couches R, G et B (de façon individuelle)
  • Correspondance de couleur
    Change la teinte d’une couleur dans votre image

Les calques « j’ai pas trouvé de nom pour résumer » :

  • Inverser
    Inverse les couleurs (les blancs deviennent noirs, les rouges deviennent verts et caetera)
  • Isohélie
    Permets de revoir les valeurs/la profondeur des couleurs de façon individuelle
  • Seuil
    Passe votre image en noir et blanc (sans aucun gris) et vous permet de choisir à quelles teintes de gris le noir devient noir
  • Courbe de transfert de dégradé
    Un dégradé de couleur sera appliqué aux valeurs de votre illustration
  • Correction sélective
    Pour chaque couleur, vous pourrez définir une nouvelle nuance

Le mieux pour les maîtriser c’est de les tester individuellement, voir les possibilités qu’elles offrent et les re-explorer quand vous en maîtrisez quelques-unes jusqu’à savoir ce que font tous ces calques de réglages.

Masque vectoriel

C’est la petite icône représentant un cercle dans un rectangle gris clair.

Le principe de ce calque est qu’il vient se positionner sur le calque auquel il se lie et permet d’ajuster la visibilité des éléments. Vous n’êtes pas obligé de définir vos éléments avec l’outil plume, le nom porte à confusion, mais vous pouvez tout à faire utiliser vos brushs classiques dessus.
Le principe est que tout ce que vous peindrez en blanc sur ce calque laissera visible votre calque, ce que vous peindrez en noir fera devenir invisible la zone du calque et tout ce qui est en teinte de gris sera en opacité dépendant de la nuance de gris utilisé.

Il est donc utile pour supprimer des éléments d’un calque sans les perdre en cas de retouche future.

Style de calque

C’est la petite icône avec un Fx.
Sous cette icone magique se trouve pleiiiin d’options qui viendront se superposer à votre calque et lui apporter plein d’effet : biseautage & estampage, contour, lueur interne, satin, incrustation couleur, incrustation en dégradé, incrustation de motif et ombre portée.

Vous pouvez combiner ces options à l’infini pour obtenir une infinité de résultat différent, le mieux est d’en télécharger quelques-uns et mettre les mains dedans pour voir comment ça marche exactement.

Options de fusions du calque et opacité

Ces deux options-là sont celles que vous allez utiliser très régulièrement et qu’il faut connaitre.
La première est l’option de fusion, elle change la façon dont va apparaître le calque et permet de faire rapidement des effets particulier et/ou pratique.
La seconde est assez claire : il s’agit de l’opacité de votre calque : plus ce chiffre approche 100% plus votre image est visible, plus elle approche 0% moins votre calque est visible.

Il y a plein d’options de fusion pour un calque et à dire vrai, je suis pas sûre de comprendre toutes les subtilités de certaines … mais ça ne veut pas dire que je vais survoler le sujet ! Je vais juste vous parler de celle que j’utilise le plus et que vous pourrez utiliser dans vos propres oeuvres.

Mode produit :
Tout ce qui n’est pas blanc se superposera sur votre image en l’assombrissant.
Je l’utilise partout, surtout pour les croquis pour voir mes aplats en dessous.

Mode superposition :
Tout ce qui n’est pas noir se superposera à votre image en l’éclaircissant.

Mode incrustation :
Ajoute les couleurs du calque en les éclaircissant, un peu à la manière d’une lampe.

Mode lumière tamisée :
Comme le mode incrustation, mais avec des lumières … tamisées. Nickel pour des lumières d’ambiance.

Mode lumière vive :
Pareille que le mode incrustation, mais en cramant bien les couleurs, idéales pour les sources lumineuses.

Mode teinte : 
Ajoute uniquement la teinte aux calques inférieurs.

Mode couleur :
Change les couleurs des calques inférieurs.

Comme à chaque fois, il faut tester pour voir lesquelles vous conviennent et même quand vous saurez lequel vous voulez, ne pas hésiter à en tester 2/3 autres voir si ça ne correspondrait pas encore mieux.

Verouillage de calques

Il y a cinq types de verrous différents et c’est toujours pratique de les connaitre !

La première icône sert à verrouiller les pixels transparents : on ne peut peindre que sur les pixels colorés.

La seconde icône sert à verrouiller le calque de façon à ce qu’on ne puisse plus peindre dessus.

La troisième icône sert à verrouiller la position de l’image.

La quatrième à verrouiller la position de l’image par rapport à l’espace de travail.

Et la cinquième et dernière sert à tout verrouiller : impossible de peindre ou déplacer !

Calque d’écrétage

Un type de calques qui n’est pas assez connu alors qu’il est super utile !

Il s’agit du calque d’écrêtage, il se met sur un autre calque et est lié, on peut peindre ce que l’on veut dessus, rien ne débordera de la forme ou des coups de pinceau qu’on a mis sur le calque de base.

Pour créer un calque d’écrétage, créez un calque classique, placez-le sur votre calque qui servira de modèle et faites Clic-droit > Créer un calque d’écrêtage.

Objet dynamique

Un autre type de calque bien utile en de multiples occasions (peindre de multiples objets en même temps, créer un pattern … par exemple). L’objet dynamique permet d’avoir en un calque un fichier qui peut être aussi simple ou complexe que besoin, mais ne s’affichera sur le document que sous un seul calque.

En double-cliquant sur l’objet dynamique vous ouvrez un nouveau document Photoshop que vous pouvez modifier comme vous le voulez : créer d’autres calques, des groupes, bref, faites à votre guise.

En l’enregistrant et revenant sur votre document original, toutes les copies de cet objet dynamique auront changé !

Pour transformer un calque en objet dynamique, c’est simple : Clic-droit > Convertir en objet dynamique

Raccourcis clavier

Pour travailler plus vite, voilà quelques astuces bien senties !

Sélectionner un calque en un clic 
Pour retrouver un calque dans votre image, sélectionnez l’outil déplacement, puis cliquez sur l’endroit de votre image que vous voulez retrouver en calque en appuyant sur la touche CTRL. Tadaa ! Votre calque est retrouvé !

Ne voir qu’un seul calque
Sélectionner le calque en question, en maintenant la touche Alt cliquez sur l’icône de visibilité (le p’tit oeil là) : tous les autres calques tourneront invisible.
(recliquez avec alt pour les faire réapparaître)

Libérer le calque d’arrière-plan
À la création du document, votre arrière-plan est verouiller. Double-cliquer dessus pour le transformer en calque modifiable.

Organiser ses calques en couleurs
En faisant un clic-droit sur l’icône de visibilité (le p’tit n’oeil) de votre calque, vous pourrez choisir d’attribuer une couleur à votre calque : pratique pour le repérer plus facilement dans le futur ou pour vous organiser !

Et voilà ! Vous en connaissez autant que moi sur les calques de Photoshop ! J’espère que je vous aurais appris des choses au passage !


Paramétrer son nouveau document photoshop

Vos images paraissent toujours pixelisées ou trop petites ?
C’est sans doute que vous paramétrez mal vos fichiers !

Eh oui, le numérique permet bien des prouesses et modifications par rapport au traditionnel, mais encore faut-il partir avec de bonnes bases car si c’est facile de recadrer ou réduire la taille d’un fichier, on ne peut pas agrandir un fichier sans perdre en qualité.

Pour optimiser la qualité et le rendu de vos illustrations, il faut donc penser en amont à divers éléments : la taille, la résolution et le mode couleur !

Par chance, les nouvelles versions de Photoshop permettent pas mal de paramètre prédéfini qui vont plus loin que juste le format en pixel !
Vous pouvez donc sans y connaitre grand-chose sélectionner un paramétrage pour de la photo, de l’impression, de l’illustration, du web ou du mobile, avec dans chacune de ses catégories plusieurs documents vierges déjà tout configurés !

Et même si vous vous y connaissez, ça permet de partir d’une base que vous pouvez adapter très rapidement.

Pratique tout ça !

La taille

La première chose à définir, c’est le format final.
Est-ce que vous allez l’imprimer sur du papier A3 ? A4 ? Ou peut-être que ça sera une bannière qui fera 600px de large ? Que ce soit en pixel, millimètre, centimètre ou pouce.

Vous pouvez prévoir plus grand s’il le faut, mais pour un résultat plus net, il vaut mieux peindre directement sur le format final.

Pour l’impression, pensez bien à inclure dans votre format votre fond perdu : il s’agit généralement d’un bord de 3mm à 5mm autour de votre image finale pour permettre une coupe optimale de votre image lors de son impression et découpe, sans laisser de chance à de vilain bord blanc d’apparaitre.

Si vous n’étiez pas sûr de l’orientation de votre document (à la française/portrait ou à l’italienne/paysage), il est toujours temps de le définir une fois que vous avez la taille.

La résolution

Plus votre résolution sera élevée, plus vous aurez de pixels dans une zone d’un pouce sur un pouce … Et plus votre illustration sera détaillée !
Il s’agit de trouver un compromis entre la qualité de l’image que vous voulez et la taille de votre fichier. 

Petit aparté, mais les DPI aussi notés PPP est une unité utilisés pour définir la résolution. Plus le chiffre est élevé, plus il y a de pixels dans un même espace.
Wikipédia explique ça très bien.

72 dpi
C’est la résolution d’Internet ! 
La plupart des sites web utilisent ce format-là. C’est donc le minimum que vous pouvez utiliser et si vous voulez un fichier de bonne qualité et pas lourd, ce sera sans doute cette résolution que vous utiliserez pour vos sites internet et réseaux sociaux.
Les résolutions de nos écrans s’agrandissant de plus en plus, pas mal de gens considèrent que c’est désormais le 86 dpi la résolution minimum à utiliser.

220 dpi
Vous pouvez regarder les options de votre imprimante si vous comptez imprimer de chez vous, mais la plupart des imprimantes conseillent d’avoir une résolution d’au moins 220 dpi pour de bon résultat.
C’est une résolution idéale pour imprimer rapidement un fichier.

300 dpi
La qualité optimale pour une bonne résolution lors de travaux d’impression.
C’est la résolution que je vous conseille d’utiliser directement.

600 dpi
C’est le double de la qualité optimale d’impression et celle que l’on conseille pour des illustrations en demi-teinte (on considère que pour une résolution nette en demi-teinte il faut 1,5 ou 2 fois la résolution de base).
Pour les travaux en couleurs, avec une imprimante bien réglée, ça permet plus de profondeurs dans les détails et vos couleurs.

Au-delà de 600 dpi, c’est plutôt pour d’autres technologies d’impression que vous ne trouverez que chez les professionnelles. Demandez-leur conseil ou consultez la documentation de votre imprimante en cas de doute !
De manière générale, quelle que soit votre imprimante, lisez la documentation pour bien la régler et profiter au maximum de la qualité de votre illustration.

72 dpi

300 dpi

Le mode couleur

Pas mal de monde vous conseillerons de privilégié de travailler en CMJN puis de convertir en RVB pour l’impression.
Pourquoi ? Parce qu’avec un écran bien calibré, vos couleurs rendront exactement comme vous le vouliez !
C’est donc idéal quand on veut respecter une charte graphique ou avoir un résultat qui ne varie pas de la conception au produit final.

Mais le CMJN offre moins de possibilités de brillance et certains rendus, comme les textures métalliques rendront terne. De ce côté, le RVB offre plus de possibilités de couleurs et de profondeurs dans vos illustrations.
De ce fait, pas mal d’illustrateurices travaillent en RVB et convertissent à la fin en CMJN. 

Si vous travaillez en RVB, pensez à mettre votre format d’épreuve en CMJN pour apercevoir le rendu tel qu’il sera en passant en CMJN (Menu d’affichage > Format d’épreuve > Espace de travail CMJN)

Pour des résultats à la hauteur de vos attentes et qui ne varient pas d’un écran à un autre, il vaut mieux passer du temps à calibrer correctement vos écrans. Même sans sonde, il existe pas mal d’outils pour le faire au plus proche (Windows 10 a par exemple un outil de disponible pour ce faire). 
Par exemple, ce site vous permettra de tester (et régler) votre écran.

Pourquoi on ne peut pas augmenter la taille d’un document

Pour parler très grossièrement : votre image est composée d’informations. (j’avais prévenu que j’allais dire ça en gros, je vous aie dit que je vous expliquerais comment régler votre fichier Photoshop, pas comment votre ordinateur stock vos fichiers ahah)

Quand vous changer la taille de votre document, vous changer la quantité d’information : en réduisant la taille vous réduisez le nombre d’informations et en augmentant vous augmentez le nombre d’informations.

En réduisant, pas de soucis, vous supprimez de l’information. Si vous choisissez correctement la méthode d’interpolation le résultat reste parfait (ou aussi proche de parfait que possible).
On appelle ça le rééchantillonage.

Par contre, à l’inverse, si vous agrandissez, vous allez … créer de l’information. Et là, Photoshop (et n’importe quelle application, vraiment) va inventer et là, bah c’est la cata. Bonjoir pixellisation de votre image, création d’artefacts et qualité moindre. Vous allez perdre en détail et en netteté de façon assez sévère, même en utilisant certains filtres.

Bref, autant que possible, évitez d’augmenter la taille d’un document : il vaut mieux réduire qu’augmenter.

Quand vous voulez modifier la taille et la résolution d’un document, vous vous rendrez compte que vous pouvez modifier indépendamment la taille et la résolution. Pour garder autant que possible une qualité correcte à votre image si vous devez modifier les deux valeurs de façon asynchrone, modifier d’abord la taille et ensuite la résolution.

Notes sur le poids de votre image et le type de format

Le poids d’un fichier est souvent (pour pas dire toujours, en fait) en Ko (Kilo-octet), Mo (Mega-octet) ou Go (Giga-octet).
Plus vous avez choisi des dimensions élevées et une résolution élevée, plus votre image sera lourde. Bah oui, une grande image demande plus d’espace disque qu’une petite image ! Une image trop grande risque donc d’être lente à éditer et causer des microfreeze ou ralentissement de Photoshop.

Le format de fichier influence aussi sa qualité (et son poids).
Les formats les plus courants sont le GIF, le JPEG, le PNG et le TIFF.
Que choisir alors ?

Le gif, il vaut mieux le garder pour quand vos images bougent et le laisser tranquille le reste du temps. Sa palette est très limitée et dans le cas d’illustration, c’est dommage de l’utiliser. De plus, comme il a été créé avec l’animation en tête, il compressera beaucoup vos images pour utiliser un minimum de couleurs (256 au maximum, voir 256/calques pour certaines variantes) et offrir un fichier moins lourd.
Ceci dit, si vous cherchez à avoir un dessin monochrome très léger, il peut être fort sympathique.

Le JPEG de son côté est le format d’internet par excellence : il compresse fortement l’image pour qu’elle soit légère. 
Légère veut dire peu d’information et une faible qualité, cependant. Il faut dire que c’est une compression en six étapes. Eh oui, son but est d’obtenir une image très légère pour Internet. Donc niveau qualité, ça laisse à désirer puisqu’il est forcément destructif (en termes d’information et de qualité), même dans sa compression dite « non destructive » qui est très peu efficace.
Ah, et il ne gère pas la transparence.

Le PNG de son côté a été créée pour gérer la transparence, mais avec une compression moindre voir presque invisible ! C’est pour ça qu’il est recommandé en photo, parce qu’il ne perd presque aucune donnée et c’est donc lui qui est conseillé pour enregistrer vos illustrations.
Il peut remplacer entièrement le .gif avec le .mng (très peu utilisé et presque inconnu, parce que pas supporter par les navigateurs).

Le TIFF de son côté est super flexible, il a pas mal de types de compression (avec ou sans perte de donnée), gère pas mal de mode couleurs et a une gestion assez semblable au .zip de ses images (il peut par exemple enregistré l’image en bloc, donc un fichier TIFF peut avoir plusieurs images). Du coup, pas mal d’imprimerie le préfère.
Dans l’usage courant, vous le rencontrerez peu et surtout quasiment jamais sur Internet ou dans votre utilisation personnelle.
Alors cet article parle de Photoshop, donc de la suite adobe, donc je pars du principe que vous allez utilisez le .TIFF dans la suite adobe, mais faites attention : le format .TIFF n’a pas de standard officiel défini, du coup tout le monde à sa propre version plus ou moins interopérable.

En conclusion ? PNG all the way.
C’est lui que l’on utilise presque partout sur Internet, qui a le moins de compression et si on enregistre en .PNG24 c’est celui qui sera le plus léger pour une illustration complexe (ou une photographie).

.gif (62,5 Ko)

.jpg (123 Ko)

.png (145 Ko)

En conclusion

Vous créerez votre fichier a son format final, en 300 dpi et l’enregistrerez en PNG.

Fiuu, c’était long à rédiger et j’ai essayé au maximum de vulgariser pas mal de points techniques, mais j’espère que ça vous explique pourquoi vous choisissez certains formats/résolution/autres pour un résultat optimal de vos illustrations !


Parcours de Scotis en illustration

Vers 2021 et au delà !

Je suis tombée sur ce meme de Kamaniki (retrouvable ici) en novembre dernier et je me suis dit, pourquoi pas poster ça en janvier ? C’est intéressant de voir comment j’ai évolué depuis mes débuts « sérieux » dans le dessin, malgrès de nombreuses longues pauses.

J’ai passé de nombreuses heures à farfouiller internet à la recherche de vieux dessins de moi que j’ai pu oublier d’effacer (oui, j’ai très rapidement honte de moi-même). Ce fut l’occasion de pas mal rire. J’aime beaucoup mon moi du passé.

Scotis
Illustration de 2007 à 2021

C’est l’année où j’ai découvert via Equideo que des gens dessinait et pire, coloriait sur leur ordinateur. Genre, c’était possible quoi. Et je m’en doutais même pas. J’ai donc télécharger photofiltre et en avant ! C’était long, j’avais des crampes autour de ma souris, mais ça m’amusait et j’y passais de longues heures. J’étais plus qu’inspirait par mes artistes préférés.

Une amie de ma mère m’avait offert ma première version de Photoshop. J’ai découvert avec joie les calques et brushs.

Je ne me rappelle pas avoir tellement dessinait ces deux années-là. Mais j’ai vers fin 2010 découvert HARPG et découvert que je pouvais sans aucune honte élever des tonnes de chevaux et réaliser du hoarding virtuel. Vous pouvez d’ailleurs remarquer ma yulequine que j’ai toujours six ans plus tard. Je suis fidèle à mes pixels.

Mes années HARPG sur DeviantArt, mais aussi mes débuts du « je dessine partout » qui se traduit par  » je dessine sur mon téléphone » très souvent dans le bus. Peu d’observation, mais je m’amusais comme une petite folle.

Pas beaucoup de dessin, pas mal de changement dans ma vie et de baisse de moral. Je remercie mon amoureux d’avoir été là pour moi, parce que c’était pas toujours drôle dans ma tête. mais j’ai commencé à faire du croquis d’après modèle et ça m’a beaucoup aidé..

C’est l’année où j’ai vraiment arrêter de dessiner pour les autres et où j’ai commencé à me faire plaisir. Oui, c’est possiblement débile, mais c’est vraiment là que j’ai compris qu’avant de vouloir montrer des beaux trucs aux autres, il fallait que j’apprenne à dessiner ce que moi j’aimais ou voulais faire. Les dessins étaient pas toujours super technique, ne partait pas toujours d’un sujet alambiquer, mais c’était des sujets qui me tenaient à coeur ou que j’avais envie d’exprimer. Au final, c’est à partir de là, que j’aime mes dessins (même mes moches).

Niveau illustration, encore une bonne année. Plus de feuilles volantes et de WIP ou croquis que je ne pourrais jamais en garder. Beaucoup d’apprentissage et d’essais (souvent loupé), mais là encore, une de mes meilleures années. J’ai appris à dessiner des humains, j’arrive quasi sans soucis à représenter ce que j’ai en tête, je n’ai quasi plus honte de montrer mes dessins (même mes moches). Bref, je suis épanouis et heureuse.

Parcours de Scotis en illustration

C’était l’année où je me souhaitais plus de dessin finis … et je l’ai fait ! Je n’ai pas ralentis mes croquis, j’ai donc beaucoup appris en parralèle, mais j’ai prit le temps de réaliser autrement mes croquis et thumbnails pour finir plur rapidement et sans perdre mon idée de base mes illustrations. J’ai aussi enfin commencé à peindre sérieusement des fonds et … ça m’a fait faire un sacré bond en avant ? Rajoutons à ça ma reprise de l’aquarelle et ça a été une année bien heureuse pour moi, 2017 (au moins côté dessin).

Parcours de Scotis en illustration

L’année où j’me suis donnée à fonds sur mes illustrations persos, que ce soit en aquarelle, en composition, en couleurs, en fonds, en tout. J’ai relevé de sacré défis (comme enfin me mettre à la perspective) et ça a donné ! Encore un bond saut en avant dont je suis fière !

Pas mal de saut en avant niveau décor et composition, un peu de stagnation niveau chevaux, mais beaucoup de fun et toujours plus de défis relevé ! J’me suis encore donnée à fond et je pense que ça se voit. Je tâche aussi de plus réfléchir à mes symboliques quand je peins, ce qui donne des illus qui me plaisent d’autant plus.

L’année 2020 on s’en souviendra toustes je pense … Ma créativité a un peu fui, ainsi que ma motivation, j’ai peu dessiné, mais ! Oui, il y a un mais positif : techniquement parlant je me suis concentré à expérimenté pas mal d’angle, de nouvelles façons de faire mes textures et mieux utilisé mes brush. Techniquement, j’ai donc beaucoup progresser, même si je sais pas si les gens peuvent le voir ? Enfin, moi je le sais, donc je suis contente. J’ai aussi fait pas mal de progrès niveau gestion de ma perspective.

En avant vers 2021+ !

Cette année, je vais pas dire que je suis un peu triste que 2020 soit fini, parce que je pense que collectivement on est fin heureuxse que ça soit fini ahah. Bon, ceci dit, j’ai toujours un brin de nostalgie parce que quand même, une année de fini. Mais ça veut dire que 2021 sera encore mieux ! Remplie de croquis, de couleurs et de nouvelles choses !
En tout cas, c’est tout ce que je nous souhaite pour 2021 : plein de nouvelles choses (positive si possible cette année, les mutations de 2020 ça suffit bien).

Pour 2021 ?

Je me souhaite de retrouver un rythme agréable pour peindre et plus de fun dans mes oeuvres. J’aimerais expérimenté avec plus de thème équin dans des décors urbains, à voir comment je m’en tirerais.

En vous souhaitant une bonne année 2021 pleine de bonheur <3 !


Organiser ses illustrations sur son ordinateur

C’est le bordel sur votre bureau d’ordinateur ? Vous passez 30 ans à retrouver une illustration que vous avez faite dans le passé ? Ou celle en cours de création ? C’est pas pratique de ne pas avoir d’organisation.

Alors qu’avec quelques dossiers bien placés, tout devient beaucoup plus simple (à retrouver) !

L’intérêt d’avoir un système pour organiser ses fichiers

Il y a trois raisons principales au fait de prendre le temps de mettre en place et entretenir une façon d’organiser tous ses fichiers :

  1. Faciliter le rangement. Si c’est simple et rapide à faire, vous le ferez et ne remettrez pas à demain votre rangement.
  2. Facile à trouver. Avec un système de rangement, vous retrouvez très simplement le dessin que vous avez en tête, sans perdre du temps à chercher dans tous vos fichiers.
  3. Réutilisable. Si votre système est simple et efficace, vous pourrez le réutiliser pour tous vos prochains dessins/projets.

Que ce soit par la création de dossiers clairs, vos conventions de nommages de vos fichiers, un mélange des deux ou des raccourcis, quel que soit votre système d’exploitation, vous pouvez en finir avec votre labyrinthe de dessin et vous y retrouver plus facilement !

Quelques règles de bases

Ne mettez pas toutes vos illustrations sur votre bureau d’ordinateur.

Je conseillerais même de ne jamais en mettre, puisque pour moi un bureau c’est fait pour les icônes de jeu/logiciel peut utiliser, la corbeille et un joli fond d’écran. Mais si vous voulez enregistrer des dessins sur votre bureau d’ordinateur, n’y mettez que ceux en cours ou qui y seront de manière temporaire.
Vous voyez suffisamment peu votre bureau d’ordinateur pour y créer sans le vouloir un bordel sans nom. En limitant son utilisation, vous limitez votre bordel.

Limitez votre nombre de dossiers

Il est inutile d’en créer trouze-milles totalement différents. Si vous avez bien pensé à la hiérarchisation de vos dossiers, vous n’en aurez besoin que du nombre suffisant et vous ne vous perdrez plus (ou beaucoup moins) dans vos dossiers.
De manière générale, restez logique et simple, ne créer des sous-dossiers que quand vous en avez le besoin. Vous ne voulez pas passer quinze ans à plonger dans des sous-dossiers infinis ou à scroller frénétiquement pendant trente minutes pour trouver un dossier. 

Nommer vos fichiers et dossiers correctement

Non, dfghd.psd n’est pas simple à trouver.
Par contre, un fichier poneyblanc.psd dans un dossier Dessin en cours … Beaucoup plus !

Votre convention de nommage n’a pas à être compliqué du tout, au contraire, plus c’est simple plus ce sera facile à comprendre et retrouver.
Un bon nom vous permet d’identifier en un clin d’oeil son contenu sans avoir à l’ouvrir. Vous pouvez décrire son contenu, sa date ou le type de document par exemple.
Et si vous utilisez un nom simple, vous pouvez en prime utiliser votre clavier pour retrouver le fichier ou le dossier en un tour de main et naviguer encore plus vite !

Arborescence simple pour s’inspirer

Un modèle simple autant à mettre en place qu’à utiliser, qui peut vous servir de base avant de personnaliser selon vos besoins. C’est plus un exemple d’un système clair et pratique plus qu’autre chose, que vous pouvez adapter à votre guise.

Illustration –  Dossier séparé spécifiquement pour tout vos travaux

Client –  Pour les illustrations qui ne sont pas pour vous

Illustrations –  Pour toutes vos illustrations fini

2018 –  Pour les illustrations de 2018

2019 –  Pour les illustrations de 2019

Nom de l’illustration 01 –  Un dossier par dessin

Nom de l’illustration 01 –  le fichier original de l’illustration (le format dépendra de votre logiciel)

Nom de l’illustration 01 Croquis –  le(s) croquis et/ou référence (peut être en plusieurs fichiers)

Nom de l’illustration 01 WIP –  si vous voulez garder les étapes intermédiaires, faites-le dans le dossier

Nom de l’illustration 01 Final –  l’illustration dans toute sa gloire, en .png, facilement partageable et visible

Nom de l’illustration 02 –  Un dossier par dessin

Nom de l’illustration 03 –  Un dossier par dessin

OCs –  Toutes les fiches de vos OCs

Template –  Pour regrouper tous les modèles de fichiers que vous utilisez fréquemment

WIPs –  Pour toutes vos illustrations en cours

Ma propre organisation

La mienne diffère un poil de celle que je vous ai présentée en exemple juste au-dessus, mais vous le montrer vous permettra d’avoir deux exemples ! Et un exemple centré sur une illustratrice qui fait autant de projets perso, que de projets clients et qui au passage à un site web et une boutique d’impression à la demande, bref beaucoup de dossiers !
Rajoutons à ça des sous-dossiers et ça a l’air profond, mais en fait c’est très rapide et convénient de naviguer dedans (pour moi en tout cas).

ScotisFr –  Dossier que j’ai épinglé à mon accès rapide, où je cale tout ce qui concerne mon entreprise

Backup site –  Les anciennes versions de mon site (en cas de pépin)

Charte graphique –  Tout ce qui concerne graphiquement ma communication ou ma présence sur internet

Photos –  Les photos relié à mon entreprise qui ne sont pas reliés à une illustration en particulier

Logotype & style graphique –  Tout ce qui concerne le cœur de la charte graphique

Web-design –  Les éléments graphiques de mon site

Réseaux sociaux –  Les avatars, bannières, templates et tout ce qui est utile pour ma gestion des réseaux sociaux

Document légaux –  Tout ce qui concerne ma boite quoi

Illustration – Archive –  Les croquis, études, échauffement et bouts de dessins que je retoucherais jamais

01 janvier –  Les croquis et autres du mois de janvier

02 février –  Les croquis et autres du mois de février et vous avez saisis l’idée, je fais ça pour tous les mois de l’année

2018 –  Tout ce que j’ai fait comme croquis en 2018

2019 –  Tout ce que j’ai fait comme croquis en 2019

01 janvier –  Les croquis et autres du mois de janvier 2019 (et tutti fruitti)

Illustration – Couverture nouvelles –  Les couvertures que j’ai fait pour mes propres nouvelles

Nouvelle 01 

Illustration de la couverture

Croquis et recherche de la couverture

Couverture

Illustration – OC –  Les fiches de mes OCs

Cadeaux –  Les dessins de mes OCs qu’on m’a offert

Fiche 01

Illustration – Projet client –  Toutes les illustrations qui ne sont pas pour moi

Client 1

Projet 1

Projet 2

Client 2

Illustration – WIP –  Pour les croquis et dessins en cours

Templates – Les modèles que j’utilise pour certains types d’illustrations

WIP 1 

Produits –  Les formats finaux des illustrations perso et leurs dérivations pour mon RedBubble ou mes impressions de tirages

Produit 1 – Ce qui regroupe tous les fichiers d’un produits (fichier .psd, t-shirt et autres)

Avec tout ça, j’espère que vous arriverez à ranger tous vos dessins et à vous y retrouver plus facilement dans le futur !