Ielles peuvent partir

Ielles peuvent partir

« Les gens me quittent beaucoup. J’apprends à être d’accord avec ça. Ielles peuvent partir s’ielles le souhaitent. Mais je me souviendrai toujours d’elleux. Parce que je me souviens de toustes celleux qui partent. Parce que je me souviens de moi. »

Ielles peuvent partir

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 21 x 29.7 cm (4134 x 5847 px), 500dpi
Temps :
3h10
Inspiration(s) musicale(s) : Hildegard von Blingin’ – Jenny of Oldstones (cover of A Game of Thrones)

Détail(s) et inspiration(s) :

Alors, heu, le croquis initial a été réalisé en mai 2020, la peinture a été finie en décembre 2020, j’écris cet article en juillet 2021.
J’ai plus aucune idée de l’idée de base. Si j’en crois mes références et croquis, je pense qu’il s’agit d’une ode aux gens qui partent ou s’éloigne, dans une certaine forme d’acceptance de ce fait. Les gens, même les meilleures, ne sont pas faits pour rester coller à nous toutes notre vie. C’est pas pour ça qu’on les apprécie moins ou qu’on est moins appréciables. Ça fait juste partie des choses de la vie.
J’avais la quote d’introduction de cette peinture dans un coin, donc je suppose que j’ai eu de l’inspiration de Lilo & Stitch, peut-être.

Si je me souviens plus de l’inspiration, je me souviens par contre de comment j’ai peint !

1. Voici donc le croquis final.
Comme vous pouvez le voir, j’en ai deux versions, jusqu’à la fin j’étais pas sûre des couleurs que je voulais. D’un côté le bleu et rose donnait le ton de l’acceptance et j’aime la couleur bleue, mais de l’autre, c’est un brin trop joyeux pour le thème. Le violet/gris lui convient parfaitement au thème et c’est donc pour ça que je l’ai choisi au final.
Même si en plein milieu de la peinture j’ai rajouté des teintes de roses à gogo pour que ça sois moins terne ahah.

Les deux statues sont carrément une référence aux Argonath de LoTR. Et le soleil ? Le portail.
Entre ses deux statues, les esprits passent pour aller ailleurs.

2. La première étape a été de refaire au bon format et assez rapidement le croquis. Le ciel est fait avec l’outil dégradé, puis j’ai peins un horizon et rajouté des traits autour du soleil que j’ai lissé (juste pour renforcer le dégradé que j’avais fait et rajouter un peu d’aléatoire dans le ciel trop lisse).
La mer est faite également avec l’outil dégradé, de façon à se voir refléter le soleil. Pas de reflet des nuages, vu que c’est pas une vraie mer, mais l’idée d’une mer (si c’est clair, ça reflète pas la vraie réalité, il y a donc des différences).

Par facilité, les deux statues sont faites sur un calque en objet dynamique. Cela me permet de peindre d’un coup les deux.

Le personnage central et les îlots sont peints en silhouette, puis j’ai rapidement mis quelques lumières, mais alors vraiment rapidement, juste pour garder une idée de la composition.

3. Des esprits houuuouhouhou (< ceci est un bruit de fantôme, de rien).
Rien de bien compliqué, c’est juste qu’ielles sont nombreux. J’ai fait les croquis des chevaux qui nageaient, puis j’ai peint les silhouettes en blanc, avant de leur appliquer une opacité de 75%, puis j’ai peint leur réflexion dans l’eau et leur œil en blanc.

4. On retourne sur le décor maintenant que j’ai tous mes personnages.
J’ai rajouté des détails sur les nuages, ainsi que plus de nuages en profondeurs.
J’ai également peint avec une texture d’herbe les îlots.

5. Là, on arrive au moment où j’ai rajouté du rose et quelques teintes flash en teinte sur l’ensemble de l’illustration pour rappeler mon idée de base. Cela permet que l’ensemble soit moins terne, sans pour autant que ça sois trop coloré, j’aime l’effet que ça fait.

Niveau peinture, j’ai mis des ombres sur mes statues et commencés à leur peindre quelques détails de texture et de volume, les statues ont des yeux par exemple maintenant !

J’ai aussi peint des vaguelettes dans l’eau, ainsi que les bords où l’eau touche l’herbe.

6. Moment peinture du cheval, déjà en faisant les aplats de sa robe (oui, il n’est pas que noir, il y a du brun dans sa robe), puis en ajoutant des ombres et des lumières.

7. Comme l’étape juste avant, mais sur les statues ce coups-ci !

8. J’ai ensuite corrigé les derniers détails qui me plaisaient pas trop et surtout, j’ai rajouté des plantes sur l’île du premier plan.

Ielles peuvent partir

Et voilà !

Plus d’un an pour poster un article ?

Heu. Oui.
Il y a toujours un délai entre le moment où je finis une illustration et le moment où je la poste, pour diverse raison perso en plus du fait que ça prend un peu de temps à rédiger, mais c’est maximum deux mois d’habitude. Là, heu, pour rien vous cacher j’avais laissé le soin de monter la vidéo à quelqu’un qui ne l’a jamais fait, entre temps OVH a fait flambé mon serveur et mon serveur de secours, j’ai donc dû retourner à une vieille version de mon site et la mettre à jour (en plus de réinstaller tout mon serveur), ensuite j’ai dû organiser et faire mon déménagement, après m’être installé, il y a eu un orage qui a fait flambé mon alimentation et endommagé mon disque dur de travail, j’ai donc dû acheter un nouveau disque et j’en ai profiter pour réinstaller de zéro mon PC. Et je vous parle pas des soucis de santé de mes chatons.
Bref, la vie m’a fait me concentrer sur d’autres trucs que mes articles et j’ai monté la vidéo un an après.
Voilà, voilà.

Je crois que c’est le plus gros laps de temps que j’ai jamais eut entre la finition d’une œuvre et son poste ahah.


Anarchie

Je vous montre souvent mes chevaux que je peins pour m’échauffer le matin et maintenant que je suis à l’aise dans mon workflow, je me suis dit que ça serait sans doute intéressant pour vous de voir comment je fais !
Au passage ça me permettra d’illustration facilement quand j’explique comment je peins : avec un gros pinceau les grosses zones, je peinturlure jusqu’à ce que ça me plaise avec de plus en plus petit pinceau, je lisse, je repeins certains détails (parce que vous en conviendrait, c’pas tout clair tout ça).


Le demi-sang - Illustration de Scotis

Le demi-sang

Né de notre peur de manquer de nourriture et de notre peur du froid, il naît dans le sang écarlate qui fond la neige, éclairant de rouge le paysage et d’un craquement, déchirant la nuit.

Le demi-sang - Illustration de Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 21 x 29,7 cm (4134 x 5847 px), 500dpi
Temps :
2h30
Inspiration(s) musicale(s) : Gossip – Casualties of war

Détail(s) et inspiration(s) :

En plus de mon article, j’ai une vidéo que j’ai fait à vous présenter !

1. J’ai bien fait les choses, j’ai même gardé mes recherches ! Entre ça et la vidéo, vous pouvez pas dire que j’ai pas bien fait les choses ce coup-ci ahah.

À droite on peut voir ma première idée qui ne marchait pas assez bien à mon gout. J’ai refait à part le cheval, parce que c’était selon moi le pire de l’idée. Finalement, j’ai aussi revu l’image à partir du croquis du cheval, avant de changer la composition, puis les couleurs, jusqu’à avoir l’image en bas à droite qui me plaisait.

2. Sur un nouveau document, j’ai repeint le décor et copié le croquis du cheval.
Le but est d’avoir rapidement les éléments principaux pour pouvoir peindre rapidement.

3. Sur le cheval, j’ai commencé à faire les volumes et ombres. Je peins juste rapidement, histoire d’avoir une idée des couleurs et de l’anatomie.

Sur le décor, j’ai peint le sang au sol et rajouté des sapins devant la forêt, pour créer de la perspective et qu’on voit moins que j’ai utilisé un brush. Et … je sais pas où sont passés ses arbres, justement. Ils ont disparu à un moment, je saurais pas dire quand/pour quelle raison, parce qu’ils rendaient bien.
Press f to pay respect.

J’ai aussi repeint un peu le ciel en rajoutant du rouge et refais quelques nuages.

4. Après avoir peint un peu plus de détail sur le cheval, j’ai globalement peint plus de détails sur le sang au sol, ainsi que fait les ombres.

5. La neige ne me plaisait pas, j’ai donc repeint par dessus en rajoutant plus de textures et de teintes pour avoir un rendu plus poudreux.

J’ai aussi peint de la profondeur dans le sillon de sang, ainsi que des éclats sur le cheval.

6. Avec le décor presque fini, j’ai donc peins le cheval en entier.

J’ai en cours de route transformé le masque en juste de la peinture. L’idée du masque était pour renforcer l’idée de cacher sa véritable nature (né du sang), mais je trouvais finalement plus sympa l’idée de toujours présenter sa véritable naissance à toustes.

J’imagine ce cheval comme né du pire de l’hiver, mais portant le rouge qui annonce le retour de la chaleur.
L’été ne masque pas l’hiver.
L’hiver annonce l’été.

Le demi-sang - Illustration de Scotis

Après mon éternel dernier modifiage de colorimétrie, j’ai fini !
Et tadaa !

(ç’aurait encore mieux rendu avec les arbres devant la forêt, zut)

C’est pas morbide

Bon, en fait, si. 

À la base c’était une sculpture de verre représentant une femme sortant d’un miroir qui m’a fait me dire « et si je peignais un cheval qui émerge d’un lac gelé ! », le lac m’a fait pensé à la Dame du Lac, qui m’a fait pensé à Perceval ce qui m’a rappelé un passage de Perceval de Chrétien de Troyes où Perceval compare du sang dans la neige à je-ne-sais-plus-quelle-dame (amour courtois et image qui m’a perturbée gamine), ce qui m’a donné l’image d’une jument naissant dans le sang sur de la neige.

Le fait que c’est de nuit, j’avais juste envie de peindre un ciel nocturne et j’aimais assez l’idée de peindre du rouge sur du bleu plutôt que du blanc.

On va dire que c’est mon dessin gore de 2020 (j’en avais pas fait depuis « Je n’ai plus d’ectoplasme » en 2018 (si on compte pas les squelettes comme du gore).

Je peux ainsi vous aider à mettre en image vos différents besoins !


Ring / Anneau (Inktober)

Ah Inktober … Cette année j’étais pas décidé si je le faisais ou non. Il y a deux ans, c’était une évidence que oui pour me forcer à dessiner tous les jours, l’an dernier c’était une excuse pour expérimenter à l’encre et l’aquarelle. Cette année j’étais pas vraiment motivé et je m’étais pas trouvé d’excuse pour le faire.
Donc, j’ai tenté de participer sans me forcer au grès de la motivation.
Bilan ? J’ai réalisé trois illustrations et un brouillon d’un quatrième.

Autant dire que j’ai pas franchement été au top. Mais voilà la première des quatre illustrations qui est à mon sens la meilleure.

Détails techniques

Matériel(s) : papier aquarelle, crayon aquarelle, entre de chine noire.
Taille du document : 10,5 x 14,8 cm
Temps :
1h30

Détail(s) et inspiration(s) :

En plus du prompt officiel, j’ai décidé de suivre un prompt d’aventure. Juste un mot ça m’inspire jamais, c’est pour ça que j’avais jusque là jamais suivi le prompt officiel.

Du coup je suis partie sur la première idée que j’ai eue : aller chercher sur Pinterest une image que j’avais mise de côté il y a quelques mois. Il s’agit d’une photo par PK Photography d’un arbre sur un temple à Angkor, au Cambodge.

1. En m’aidant d’un quadrillage et de la photo, j’ai refait rapidement un croquis de ce que j’avais en tête sur Photoshop. J’avais pas trop envie de passer 15 ans sur le croquis et j’aurais dû : même si sur le lineart j’ai corrigé un brin le positionnement des personnages et la taille de la bague, j’me suis rendu compte après coup que j’avais un rat géant et une bague aussi haute que le trottoir.

2. Toujours sur Photoshop j’ai fait un lineart rapidement, enfin, une version plus propre du croquis.
Avec un crayon aquarelle je l’ai ensuite reporté sur mon papier final.

3. Avant d’attaquer l’encre, j’ai fait rapidement un test sur Photoshop. Comme je débute à l’encre, ça m’a permis de me focaliser sur la dilution des pigments et la pose, sans me soucier de faire des choix sur la teinte que je voulais.

4. J’ai fait une vidéo, donc je me permets de vous dire de la regarder pour comprendre comment j’ai peint, mais globalement, j’ai fait mes mélanges sur une palette et peints endroit par endroit, en repassant sur les zones déjà peintes à certains endroits pour créer des ombres.

L’InkTober c’est fini pour toi ?

J’en sais rien.

Maintenant que je dessine déjà tous les jours et sachant que je suis pas très encre, ni aquarelle (bien que j’adore en faire de temps à autre), me forcer pendant 1h à travailler un médium pendant 31 jours me parait énorme.

J’ai aucun souci à me poser quelques heures ici et là pour peindre à l’encre ou à l’aquarelle, mais un mois entier avec ce médium ? Pas fun.

Peut-être que du coup l’an prochain je ferais ça sur mon ordi ? J’en sais rien, en fait. J’aime l’énergie autour d’InkTober, donc ça m’embêterait de jamais reparticiper franchement, mais j’ai pas non plus envie de me forcer.

Qui vivra verra, donc.

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Long’ma dans l’eau

Créature ayant l’anatomie d’un cheval avec les écailles d’un dragon est le féroce descendant né de l’eau d’un dragon et d’une jument.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 15,24 x 22,86 cm (1800 x 2700 px), 300dpi
Temps :
3h15
Inspiration(s) musicale(s) : Infected Mushroom – Change the formality

Détail(s) et inspiration(s) :

Cet automne je participe à un fanzine pour l’hôpital pour enfant Shriners (il s’agit d’un réseau de 22 établissements médicaux à but non lucratif d’Amérique du Nord).
Il s’agit donc d’un fanzine pour lever des fonds. Le thème m’a inspiré dès que je l’ai lu, j’avais du temps le week-end, alors j’ai foncé.

Le fanzine est découpé en deux parties, Spooky and Spice, l’un rappelant les histoires effrayantes qu’on se raconte au coin d’un feu et l’autre rappelant l’aesthétic bienveillante de l’automne.

1. Avant même de remplir ma demande de participation, j’avais l’idée en tête, inspiré du spectacle Long Ma Jing Shen de la compagnie La machine. Je connaissais depuis quelque temps, mais en reparler la veille avec des connaissances a réveillé mon amour de cette énorme machine et de son mythe.
Ce croquis le représente, enfin, ma vision de la créature qui diffère un peu.

Pour aller avec le thème d’Halloween j’étais partie sur des teintes d’oranges.

2. En montrant mon croquis, on m’a fait remarqué que les couleurs faisait pas peur, premièrement et surtout, faisait pas clair de lune comme je le voulais secondement.
S’en ait suivis donc un changement de couleur (via réglage de colorimétrie principalement pour le résultat final) et après plusieurs essais et votes, je me suis décidée pour ces couleurs raisins.

3. Dans un premier temps j’ai peins le fond au propre, bien que sans trop de détail en dehors de la lune.
J’ai utilisé des brushs de textures pour mettre en volume les montagnes et leur créer du relief, elles paraissent ainsi moins plates.
Les reflets dans l’eau sont juste les calques des montagnes et de la lune dupliquée et retournée, puis avec l’opacité baissée.

N’ayant même pas commencé à dessiner le Long Ma, je me suis gardée d’ajouter plus de détail que ça sur le fond pour le moment.

4. J’ai ensuite pris le temps de dessiner correctement et en détail la créature mi-dragon, mi-cheval. Je suis partie sur une anatomie quasi intégralement équine avant d’ajouter des écailles, bois, vibrisse et plein de détail qui rendent la bestiole plus « dragon ».
Il y a eu de l’inspiration venant de représentation chinoise du Long’Ma et Kirin, mais surtout de mon propre imaginaire du dragon chinois.

5. Après avoir finalisé le croquis, j’ai réalisé les différents aplats. Il n’y a en réalité que deux teintes de violets, d’ailleurs.
Bien que la partie basse va être coupée par l’eau, j’avais envie de le dessiner et peindre en entier, pour être sûr que tous les éléments soient raccord et proportionné.

6. Les nombreux aplats finis, j’ai relativement rapidement mis en volume la créature avec un calque d’ombre, puis un second calque de contours jaune provenant de la lune.

J’ai fait pas mal d’allées retour entre les deux pour les modifiés jusqu’à ce que le résultat me paraisse sympa et bien balancé.

7. J’ai commencé alors à peindre des détails sur un nouveau calque, tels que la bouche, les yeux, le nez, les écailles et diverses petite-choses qu’on ne voit pas.

J’ai aussi repeint en détail certaines zones du paysage telles que l’ombre, la texture des montagnes.

8. Avec la quasi-totalité de l’illustration finalisée, est venu le temps de prendre le temps de peindre correctement le visage du Long’ma sur un tout nouveau calque où je pouvais m’en donner à coeur joie sans me soucier des autres calques.

9. Après avoir peint des remous dans l’eau, voici le résultat final !

Mon grand retour dans le monde du Timelapse ?

Cela faisait en effet deux ans que je n’en avais pas fait. Et ce coup-ci je n’ai pas fait les choses comme avant, ni à moitié. J’ai désormais mon propre compte YouTube rien qu’à moi, le montage est toujours aussi simple, mais avec quelques effets que vous pouvez voir pour vous-même, bref, c’est propre.

Je sais pas encore si j’en ferais souvent, parce que c’est clair que j’en ferais pas toutes les semaines pour me laisser le temps de bosser sans quelqu’un sur mon dos dans mes projets personnels, mais je sais aussi que j’aimerais en faire plus souvent qu’une fois l’an. L’avenir dira si je vais être plus régulière donc.

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Un cheval alezan dans une robe bleue

Poney en robe

Un poney en robe ou un cheval alezan dans une robe bleue

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop

Explication(s) : Comme j’ai retrouvé des dessins de 2007 et qu’on est en 2017, j’ai voulu tester ce que ça donnerais de refaire un vieux dessin. Dix ans sépare ses deux dessins. J’pensais que le résultat serait bof et ne comptais même pas filmer le live. Et finalement, je suis bien contente que l’enregistrement automatique existe. Merci OBS tu m’as permit de sortir un timelapse ce mois-ci.

Le but n’était pas de refaire de A à Z le dessin, mais de me laisser la marge de la créativité. Donc pas de résille noire. Mais on garde la robe bleue et le cheval alezan. Je trouve ça super choupie et cozy. Je veux la même robe. Mais seulement si je deviens une licorne. Je serais une licorne chocolat, voir bai silver. Magnifique donc.

Un poney en robe ? Comment tu lui enfiles ?

Avec des scratchs, boutons ou tout autre système, si possible caché dans les plis du tissus. On a bien inventé les onesies pour les chevaux. Je vois pas pourquoi je pourrais pas enfiler des robes à mes chevaux. Pis pas besoin de le réaliser en vrai, c’est ça la magie de l’illustration ! Un monde où il n’y a jamais assez de paillettes. Ou jamais trop. L’un des deux.