Illustration numérique par Scotis, dessin d'un rat noir au milieu de pierres précieuses

Fragments inappréciables

« Tous portent en eux des fragments de possibilités qui n’attendent que d’être poli pour devenir une pierre précieuse. Mon rôle est de veiller sur eux et de les mener à se découvrir. »

Illustration numérique par Scotis, dessin d'un rat noir au milieu de pierres précieuses

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : Format A4 21×29,7 cm (3508x2480px), 300dpi
Temps :
 6h00

Détail(s) et inspiration(s) :

J’étais en train de regarder des photos de pierres précieuses et … c’est joli. J’voulais juste en peindre, parce que je trouve ça magnifique ? À la base, il y avait pas d’autres raisons et pendant que j’faisais mon croquis, j’ai décidé d’inclure Encre, ma ratte-magique car elle y avait tout à fait sa place et ça faisait longtemps que je l’avais pas mise en place centrale d’une illustration.

1. L’étape du croquis. C’est l’étape où je barbouille pour garder en tête ce que je voulais. Ici, un fond violet, des jolies pierres qui brillent, bleu au fond, violet-rose devant et Encre au milieu, petit rat noir parmi tout ça.

2. J’ai refait au propre mes aplats d’Encre, histoire qu’elle ai des proportions plus réalistes et que je puisse peindre autour d’elle sans trop me soucier de sa forme.

En regardant un tutoriel, j’ai commencé à peindre la pierre centrale.

3. J’ai beaucoup galéré pour trouver comment faire correctement les pierres ? Autant la première j’ai réussi rapidement par je sais pas quel miracle, autant cette seconde j’ai eut du mal … J’ai aussi réalisé les reflets bleus sur Encre et les ombres portées partout.

4. On me voit là tenter de corriger mon coup sur cette seconde pierre … Et ne pas trouver ce qui me dérange avec les facettes.

5. Comme c’était moche, mais que j’arrivais pas à corriger, je suis passé aux deux autres pierres qui là … sont réussit. En fait ce qui me gêne avec la bleue-loupé, c’est que mes facettes ne suivent pas la forme de la pierre qui est ronde et non plate en galette.

6. Comme j’ai magnifiquement bien compris mon erreur, j’ai refait la pierre bleue et réalisé la dernière pierre. Et j’ai aussi peint les reflets violet sur Encre, peint sa bague à la queue et revu un peu les ombres sur Encre de manière générale.

Illustration numérique par Scotis, dessin d'un rat noir au milieu de pierres précieuses

7. J’ai revu la colorimétrie de tout ce beau monde, rajouté des textures au sol et sur les murs et de manière générale, corriger et fini de peindre tout ce qui me gênait jusque-là.

Comment tu peins les pierres, du coup ?

J’ai suivi ce très bon tutoriel sur la peinture des gemmes.

Et comme j’ai galéré et que je veux pas que vous galériez aussi, voilà quelques conseils de ce que j’ai appris :
– quand on dessine des facettes, c’est utile de créer en brouillon les différentes courbes en volume de votre forme avant de tracer vos triangles
– les dégradés et reflets viennent tous de la source de lumière et pas de n’importe où
– les paillettes ça aide à faire briller encore plus !
– et ne pas oublier de faire se refléter la couleur de votre pierre partout autour d’elle !


Licorne boulonnais gris pomelé courant sur la plage sous un ciel rose et bleu

Strunk

Tu me fais me sentir comme si nous étions samedi tous les jours. Va dormir. Réveille-toi. C’est samedi encore. Est-ce réel ou est-ce que je joue à un jeu-vidéo ?

Licorne boulonnais gris pomelé courant sur la plage sous un ciel rose et bleu

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 3h30
Inspiration(s) musicale(s) : Die Antwoord – Strunk

Détail(s) et inspiration(s) :

Je cherchais des photographies de ciel pour m’entraîner à peindre des nuages quand je suis tombée sur cette petite merveille (et bien sûr, le tumblr d’où j’ai épinglé ça n’existe plus, donc je n’ai plus les crédits photos …).
Ni une ni deux, j’ai commencé à peindre. Et en cours de route, j’ai une chanson de Die Antwoord qui est arrivé à mes oreilles et m’a fait comme un déclic : il faut que je peigne un cheval dedans.

1. En une demi-heure, j’avais le gros du paysage puisqu’à la base c’était une étude. J’ai rajouté au dernier moment un cheval. Je voulais un cheval de trait, si possible gris pour aller avec les couleurs pastel du décor.

2. J’ai corrigé un peu la teinte pour faire ressortir plus le bleu du ciel. J’ai ensuite peint grossièrement les divers rochers, je voulais pas m’attarder dessus plus que ça : j’avais envie de peindre le cheval !
Ce que j’ai donc commencé à faire.

3. Niveau aplat, voilà à quoi ressemble le cheval. Il ressemble très fortement à un Boulonnais en phase de grisonnement avec ses pomelures, c’était l’inspiration. Je sais même pas si j’ai déjà peint un cheval gris en dehors de mes croquis ? Si non, c’est une bonne première.

4. J’ai commencé à peindre en volume mon cheval gris en posant mes ombres … Pour en cours de route modifier la colorimétrie de mon dessin, maintenant que j’ai remonté le bleu, ça manquait de violet je trouvais, ça a le bonus de faire ressortir les roses de l’illustration.

5. Après quelques corrections sur la robe du cheval, j’ai commencé à peindre le reste : son œil, ses crins, mais aussi sa corne et ses sabots, que j’avais délaissés jusque-là.

Licorne boulonnais gris pomelé courant sur la plage sous un ciel rose et bleu

6. J’ai ensuite repeint et lissé les cailloux, enfin, pour avoir de jolis rochets. J’ai aussi rajouté du sable volant devant ma licorne (oui, un Boulonnais avec une corne ça donne une licorne chez moi), ainsi que quelques paillettes (parce qu’une licorne c’est magique jusqu’au bout chez moi).

Il vient d’où le titre ?

De la musique qui a inspiré cette illustration.
Strunk c’est le mélange de Stone et Drunk, stone étant l’état second de défonce qu’on a quand on fume des trucs illégaux (si vous suivez mon raisonnement) et drunk, c’est bourré, quoi.

Alors, j’ai aucune idée de l’état qu’on peut avoir en étant en effet strunk (existe-t-il un mot français d’ailleurs ? Défonbourré ?) puisque je bois que de l’alcool de façon occasionnelle (l’alcool ça se consomme avec modération). Mais j’adore l’ambiance de cette chanson et par extension l’ambiance de cette illustration.


Délibération

Dans la nuit, ils fondent dans le ciel. Personne ne devrait voler là où les aigles s’aventurent. Ils vont, mais peut-être trop tard. Là où les anciennes ombres s’étendent, la déesse s’éveille et le cauchemar devient réel.
Viens à moi, nous serons notre propre victoire, ma conscience, mon cœur et moi.

Cheval noir regardant s'envoler une part de son âme dans des étoiles de magies sur un fond violet

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 2h45
Inspiration(s) musicale(s) : Týr

Détail(s) et inspiration(s) :

1. À la suite de Réflexion et Introspection, ce croquis est né, pour conclure ma série  » Les pensées blessent « 
L’idée était qu’après s’être étendue sur son désespoir, il était temps de vouloir se relever pour continuer (et peut-être rechuter par après, mais qui connaît le futur ?).
Il s’agit simplement d’un cheval (qui n’est pas tout à fait l’un des deux précédant, ni tout à fait un cheval différent) observant s’élever ce qui fait son essence et lui rappeler qu’il peut être ce qu’il désire.
Ce n’est pas un message validiste, je sais que parfois, on ne peut pas se relever (ou pas de la façon qu’on le souhaiterait), mais je veux croire que quand on veut, on peut (dans la limite du raisonnable, bien entendu).

2. Le croquis me parlait mieux dans l’autre sens, je l’ai donc inversé, puis j’ai commencé à lui mettre des couleurs. Je voulais rester dans le violet, puis qu’il y en a dans les deux compositions précédentes. Le cheval est noir, sans raison, je trouvait juste que le noir allait bien avec le jaune de la renaissance.
Pour le fond, il s’agit d’un brush haché, qui superposé de façon à créer un dégradé crée cet effet.
Des effets de lumière ont été ajoutés en jaune afin d’amener le cheval à se redresser.

3. J’ai revu un peu la tête du cheval, ainsi que créer quelques ombres et indications de lumières. On ne le voit pas, mais j’ai fait un contour au propre pour bosser tranquillement ensuite.

4. J’ai ensuite peint le cheval (avec un brush en opacité réduite, comme toujours).

5. En voyant les trois illustrations ensemble, je trouvais les couleurs trop flashy. J’ai donc revu la colorimétrie du fonds de façon assez drastique pour en faire quelque chose de plus terne. J’ai revu également des détails ici et là sur la peinture du cheval.

6. La couleur jaune ne m’allait plus du tout, j’ai donc passé en blanc tout ce qui était jaune dans l’illustration, avant de replacer le cheval dans l’image et refaire la traînée de lumière. J’ai rajouté quelques teintes de bleus et de roses dans le blanc, par ailleurs.

Alors, ça fait quoi de travailler sur une série ?

Je voulais depuis quelque temps tenter de faire une série d’illustration … et s’en est une, même s’il y a très peu de lien entre les images. Je change de personnage et de couleurs à chaque fois. Seul le thème est le même : la dépression et la prison qu’est le cerveau humain.

Pour une plus grande cohérence, il aurait fallu que j’utilise à chaque fois un cheval fjord, je pense. Mais je voulais pas spécialement faire une série sur un seul cheval. C’est par l’idée et les fonds bicolores que cela crée une cohérence.

En tout cas, je sais que pour bien prévoir une série, il faudra plutôt prévoir en amont que faire au fur et à mesure, si je me retente l’aventure.

Voir le reste de ma série « Les pensées blessent »

Délibération


Scraps du mois d’août 2018

Yop tout le monde !

J’ai changé d’âge depuis la dernière fois ! Oui, en août c’est mon anniversaire ! 

Cette été, j’ai peu fait de croquis, étrangement … J’ai plutôt privilégié les dessins d’observations, surtout de ciel. J’arrivais jamais à faire les nuages comme je voulais, donc j’me suis fait plaisir à peindre des ciels.
J’me suis aussi amusée à prendre des photos de chats et voir ce que ça donnerait niveau position si j’les redessinait avec des chevaux. C’est un challenge simple et intéressant à faire !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois d’août

Conclusion du mois

Les nuages sont devenu mes coupaings !
J’ai hâte d’en peindre plein partout, c’est fun ! Bon, j’ai pas encore tenté sans modèle, donc si ça se trouve j’suis toujours aussi nulle quand il s’agit de les peindre … mais on verra bien dans le futur !

En tout cas, j’compte bien continuer mes dessins d’observation, c’est cool à faire !

Si vous voulez voir tout au long du mois ce que je fais, n’oubliez pas de me suivre sur Twitter.


Introspection

Rappelle-moi mon histoire, que je ne devienne pas folle. Dis-moi pourquoi c’est toujours pareille. Explique-moi pourquoi je suis autant en peine.
Il est temps de faire les choses correctement.
Un jour, nous changerons le monde.

Cheval sur les genoux, pleurant des larmes acides. Peinture numérique par Charlotte dans les tons framboises et vert.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 2h30
Inspiration(s) musicale(s) : Infected Mushroom

Détail(s) et inspiration(s) :

1. En février dernier, je finissais Réflexion. Une illustration très personnelle (pas que mes autres illustrations personnelles ne le sont pas, elles sont juste moins relative à mon état émotionnelle et donc moins personnelle, je trouve).
Dans la foulée, j’avais fait un croquis rapide d’une possible suite, mais je m’étais arrêté là, parce que je trouvais pas de message à fournir. Yep, j’avais besoin d’extérioriser ce que je ressentais, mais j’voulais pas que ça soit juste ça. Les larmes, l’obscurité, il en faut, mais pour ressentir le bonheur ensuite.
Bref, le croquis était resté dans les cartons que sont mes cartes Trello.

2. Et puis soudainement, l’inspiration m’est revenu. J’ai ressorti mon croquis, ma tablette graphique et ai réalisé un autre croquis que vous verrez la semaine prochaine pour en faire une série d’illustration (tant qu’à faire).
J’ai revu un peu la teinte globale de l’illustration, pour la faire plus tirer vers le rose sur le cheval et vers le vert sur le sol. J’ai ensuite revu la lumière verte autour de la flaque en en mettant plus sur le cheval, mais aussi autour du sol. J’ai rajouté un peu de texture sur les murs et le sol avec un brush éponge, avant d’écrire un message avec le vert des larmes.
Petit fait rigolo, pour une fois je n’ai pas utilisé de calque, je peins au fur et à mesure sur ce que j’ai déjà fait … D’habitude j’utilise plein de calque, ça faisait un challenge intéressant.

3. Après avoir finalisé le fonds, il était temps que je m’attaque au cheval et à faire disparaître le croquis.
Pour le cheval en lui-même, je me suis armée de la pipette et de mon brush. Je pose mes couleurs jusqu’à avoir un résultat opaque, je lisse avec le doigt et un brush texturé et avec mon pinceau je rajoute doucement les détails jusqu’à avoir un résultat qui me plaît. S’il reste des traits qui dépasse, j’ai utilisé l’outil tampon sur le fonds.

4. Une fois le cheval fini, je me suis attaquée aux crins, puis enfin aux larmes. Et encore, je suis toujours sur mon calque unique !

Un seul calque ? Es-tu sérieuse ?

Oui ?

À la base, c’était juste le temps de reprendre un peu le croquis. Et je me suis rendu compte que j’adorais la texture de mon fonds et ma flaque de larme, je voulais pas les perdre … J’avais tout sur un seul unique calque et comme j’avais pas envie de perdre du temps à détourer le fond, je suis partie tête baisser à peindre sur un seul calque. Je le fais rarement, mais j’le fais de temps à autre, de peindre comme si c’était une véritable toile, ça change et si on prévoit les couches de peinture dans le bon ordre, pas beaucoup plus compliqué. Parfois, ça fait du bien de le faire comme ça.

Voir le reste de ma série « Les pensées blessent »

Introspection


Contrefaçon

Une imitation, une fabrication, un joli faux, une contrefaçon ; une carcasse vide derrière un artiste. Est-ce qu’il y a encore une trace d’innocence ?

Cheval marin dans l'eau profonde entourée de méduse, illustration par Scotis (Charlotte Leclère)

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 4 heures
Inspiration(s) musicale(s) : Pale – The Birthday Massacre

Détail(s) et inspiration(s) :

1. J’suis toujours fascinée par les méduses (Princess Jellyfish oblige). J’adore voir les photos de méduses, c’est tellement classe comme organisme (est-ce que c’est un animal ? Google me dit que oui). Quitte à peindre des scènes marines, ça me démangeais d’en faire avec des méduses. Donc, me voilà.
Alors, je sais que ça se voit peu sur ce premier jet, mais le fonds n’est PAS noir. Il s’agit d’un bleu très foncé, à la limite du noir, avec de multiples raies de lumières dans des teintes de bleu royal (même si oui, ça ne se voit que très peu, je voulais un fond foncé et ce n’est qu’après un réglage colorimétrique que ça se voit).
Pour les méduses, j’ai voulu faire grossièrement la forme principale, j’avais plusieurs modèles et j’ai mélangé mes caractéristiques préféré des méduses. D’abord, j’ai peint les chapeaux, sur un calque en opacité 100% le cœur de la méduse et en opacité réduite (environ 20%) le tour gélatineux et translucide. Sur un nouveau calque, j’ai peint des détails grossièrement de ce chapeau, avec du blanc les reflets lumineux qui donnent un côté brillant et le bas des chapeaux avec du vert menthe-à-l’eau.
Pour les tentacules, après plusieurs essais, je me suis fait un joli petit brush globalement en forme de chapeau, en rectifiant le pas pour qu’ils se chevauchent et tada ! Ça donne mes tentacules (qui sont tentacool).

2. Là, j’opère la magie ! Ou je rectifie juste ma colorimétrie … et je joue sur l’ambiance de l’illustration. J’ai rajouté des bubulles plus ou moins flouté dans le fonds. Elle rajoute un peu de vie sans avoir à repeindre trente-six méduses.
Sur un calque en lumière vive en opacité réduite, avec l’aide d’un brush aquarelle j’ai peint une multitude de couleurs multicolores pour créer cette effet si particulier de fluctuation de la lumière et des couleurs sur l’ensemble des sujets.
J’avais un vieux croquis que je traînais depuis environ septembre 2017 (j’savais pas trop ce que je voulais en faire, en fait), que j’ai donc refait relativement au propre pour l’utiliser dans l’illustration (oui, il fallait absolument que je case un poney quelque part).
J’ai repeint calmement quelques détails sur les méduses de plus, ainsi que rajouter des filaments et rajouté un effet biseau sur les tentacules (j’voulais tenter de gagner du temps, mais c’est moche, on est d’accord).

3. J’ai ensuite peint mon cheval-marin ! Dans des tons bleus, entre le fond et les méduses niveaux teintes. Pour rajouter de la texture et parce que ça faisait longtemps, j’ai rajouté des écailles sur lui, j’adore l’effet nacré que cela crée !
J’ai aussi rajouté des bubulles et revues un peu les tentacules-filaments de mes méduses.

4. Je me suis enfin occupé correctement des tentacules, elles en avaient grand besoin mes pauvres méduses ! Je leur ai rajouté un liseré blanc sur les tentacules, avant de prendre un brush et peindre correctement les ombres et reflets. Ce fut légèrement long, mais tellement satisfaisant de voir enfin les méduses et leurs tentacules ressembler à quelque chose.
Tant que j’étais à rajouter des liserés blancs, j’en ai rajouté un à la crête de notre poney marin.

5. Enfin, j’ai peint les ombres et mises en relief du cheval marin, afin de le finir et le mettre en valeur par rapport aux méduses sur lesquelles j’ai passé quasi tout mon temps.
Avec ça, j’ai fini mon illustration dont je suis fière.

Les méduses, ses inspirations

À la toute base, je suis retombée (pour la centième fois au moins) sur une des créations 3D de James Gardner-Picket qui avait utilisé Modo et Photoshop pour créer des merveilleuses illustrations que j’aime beaucoup-beaucoup et que je vous invite fortement à aller regarder. (sérieux, clique)

J’adore le contraste dans l’image entre le noir et le blanc et ça m’a rappelé que si j’avais déjà peint des chevaux marins, je m’étais jamais laissé tenté par les méduses.
C’étaient les longs tentacules voilés qui m’impressionnait (à juste titre je dirais), mais quand on prend le temps de réfléchir, ça devient simple. Il faut faire la forme, la simplifier, ensuite mettre les couleurs et après, ça glisse. Je dis pas que maintenant, c’est bon, je saurais refaire, mais pour un premier essai, je trouve que j’m’en suis pas trop mal tiré.