Silence dans la forêt - Illustration par Scotis

Silence dans la forêt

Quand soudainement le vent tombe, les oiseaux s’envolent, fuyant la rampante brume qui annonce une fin prochaine.
Fuis.

Silence dans la forêt - Illustration par Scotis

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (5847 x 4134 px), 500dpi
Temps :
4h00
Inspiration(s) musicale(s) : Faun – Wind & Geige XV

Détail(s) et inspiration(s) :

Pendant que j’écris tranquillement dans mon coin certains épisodes de la vie d’Alekiss, j’ai des envies d’illustrer certains moments. Cette illustration par exemple représente le premier matin d’Alekiss et son frère Gauvain (oui, un cerf et une jument sont frère et sœur). La brume se lève, sortant du lit de la rivière et les bruits étrange de la nature les inquiète. Pour deux jeunes habitués à vivre dans leur harde dans leur bulle … la nature se révèle aussi mystérieuse que dangereuse. Et ce, malgré les explications d’un corbeau curieux venu répondre à leur question et les guider.

1. Croquis rapide de la scène que j’avais en tête avec les couleurs rapides, histoire que je vois si tout va bien ensemble. C’est jeté entre le fromage et le dessert, mais j’aime la composition. Le dégradé au sol c’est pour m’aider à différencier les différents plans et les couleurs atmosphériques.

2. Commençage de peinture sur le décor, avec divers brushs texturés je viens faire les feuilles mortes au sol, mais aussi l’écorce des arbres. Je peins les feuillages en fond et sur les arbres, ainsi que les oiseaux en fonds.

Avec un brush à bord doux, j’apporte des ombres sous l’écorce et je lisse les couleurs du dégradé au sol.

J’ai tendance à sauter d’un élément à l’autre jusqu’à avoir un résultat qui me plait.

3. Maintenant que j’ai un décor qui me plait relativement (j’continuerais d’en modifier quelques détails ici et là), j’ai refait un croquis anatomiquement correct pour les trois personnages, avant de faire les aplats de leur robe. J’en profite pour apporter des modifications à leurs couleurs locales pour les intégrer correctement à la scène, même s’ielles restent plat.

Si jamais, j’explique plus en détail ma méthode pour peindre des personnages dans mon article « Comment je peints mes personnages ».

4. Pendant que je repeins ici et là des détails sur le décor afin qu’il me convienne plus, j’ai rajouté de la brume au sol. Je trouvais que ça rendait bien avec l’ambiance Halloween de l’illustration. Cela donne aussi une excuse d’avoir les persos tournés vers la même direction.

5. Après avoir lissé les couleurs là où il y en avait besoin, j’ai commencé en mode produit à peindre les ombres, assez grossièrement, histoire qu’on commence à voir les volumes principaux.

6. J’ai ensuite plus détaillé les muscles et ombres, ainsi qu’apporté des zones de lumières.

7. Sur un calque par-dessus tous les autres, je peins ce que j’appelle la surcouche : tous les détails et corrections que je peux faire sans que ça impacte les calques en dessous et sans que j’aie à chercher 36 ans mes calques où apporter les détails.

Silence dans la forêt - Illustration par Scotis

Et tada !

Quand est-ce qu’on pourra la lire, la vie d’Alekiss ?

Bonne question. Cela fait trois ans que j’écris dessus de temps à autre, j’ai des cases de dessinées du temps où ça devait être une BD, mais en soi, j’suis toujours pas sûre de ce que je veux écrire exactement.

Depuis l’an dernier j’étoffe l’univers et du coup, j’ai envie de faire une bible graphique avant d’écrire l’histoire d’Alekiss. Donc, heu, je sais pas. Mystère et boule de gomme.


Utiliser Trello pour organiser ses dessins en cours

Toujours sur plusieurs illustrations en même temps ? Vous savez plus où vous en êtes sur tel ou tel illustration ? Votre esprit est en état de création d’idée h24 ?

Pas de panique dans la discothèque !
Enfin, si, vous pouvez paniquez sans doute. Je vais vous montrer comment je m’organisais il y a peu et ma nouvelle méthode. Le but est pas de vous dire « hé, ma méthode est mieux que la tienne », mais plutôt de vous montrer comment je fais pour peut-être vous aider à trouver la méthode qui marchera pour vous. Parce que je maintiens mordicus que les méthodes faut les adapter à sois, il y a autant de méthode que de personnes.
Peut-être que ma méthode vous aidera pas du tout, peut-être que ça vous aidera, qui sait ? Pas moi, mais je serais ravie de voir votre propre méthode actuelle et savoir si je vous ai aidé !

Pourquoi j’utilise Trello et pas autre chose

D’abord, présentation courte de ce qu’est Trello : c’est un outil de gestion en ligne, inspiré de la méthode Kanban. On peut y avoir des tableaux, avec des listes et des cartes. En gros, c’est un gros tableau de liège plein de post-it virtuel.

Pendant un bout de temps, je naviguais entre Habitica et Google Agenda pour mon organisation, mais quand j’ai commencé à utiliser Trello j’ai fini par l’utiliser pour TOUT.
Pour vous dire, j’ai une board agenda/BuJo, une board spécialement pour mes notes relatives aux JVs (ça m’évite de retourner sur Internet toutes les dix minutes pour vérifier où se trouve tel objet de quête), un tableau de recette de cuisine vegan et j’en passe …
Bref, au fur et à mesure, j’ai fini par avoir une board spécialement pour mes illustrations.

Trello, c’est simple d’utilisation, je peux ajouter autant de listes, liens et images que je veux et ça reste joli et organisé.
Le bonus ? C’est accessible de mon téléphone.
Je peux donc dans la rue noter une idée ou voir où j’en suis sur une illustration.

Techniquement, je peux aussi partager mes boards avec d’autres utilisateurises de Trello. Si je bossais pas seule, ça serait pratique.

Trello-lingo

Pour piger ce que je raconte, un peu de vocabulaire :
– un tableau est une page où on réunit des listes de cartes
– les listes sont les colonnes dans un tableau, c’est des genres de catégories quoi
– les cartes sont des tâches ou des informations, en cliquant sur une carte on peut accéder à une description, des images supplémentaires, diverses pièces jointes, des checklists, des étiquettes ou une date limite

Board Kanban Trello pour les illustrations de Scotis

La méthode Kanban

Je saurais pas expliquer ce qu’est la méthode Kanban de façon concise, donc voici un bon article sur le sujet.
Par contre, ce que je saurais faire, c’est vous expliquer comment j’organisais ma board illustration quand j’utilisas cette méthode ! (oui, je l’utilise plus, j’en reparle plus tard)

Le principe est simple, à la base, il s’agit d’avoir :
– une liste [DONE] où se trouve les illustrations que j’ai fini
– une liste [DOING] où je met les illustrations que je suis en train de faire
– une liste [TO-DO] où je met mes idées, que ce soit sous forme de croquis ou non

Par clarité, j’avais séparé ma liste [DONE] en une liste pour les illustrations qui ont besoin que je rédige un article pour mon blog et une liste pour les illustrations qu’il faut que je mette en vente sur ma boutique.

Niveau fonctionnement ?

Dès que j’ai une ombre d’idée, je la met dans [TO-DO]. Des fois j’ai un croquis, des fois une photo, des fois une référence, des fois c’est juste quelques mots. J’essaye d’ajouter une description pour que quand je reverrais l’idée Xmois plus tard je me souvienne de ce que j’avais en tête.

Quand je suis en train de bidouiller sur l’illustration, je déplace la carte dans [DOING], j’y met l’illustration que je met à jour toutes les heures environs, pour toujours avoir un aperçu d’où j’en suis. J’ai aussi des étiquettes d’état, pour savoir où j’en suis. Souvent dans les descriptions on peut trouver des tutos ou références.
L’avantage d’avoir autant d’info, c’est que je peux quitter l’illustration sans rien perdre et y revenir quand je veux.
Je rage sur une image ? Je vais continuer une autre. Et j’oublie jamais où j’en suis.

Quand j’ai fini mon illustration, ça va dans [DONE] et hop !

J’ai toujours une bonne vue sur mes illustrations en cours, je sais ce que je dois faire dessus et je me perds plus dans mes 46 WIPs.
C’pas tellement nécessaire quand j’ai que 4illus persos … mais quand il s’agit de ma board pro, où je dois régulièrement mettre en pause des illustrations le temps d’avoir des retours clients et où je navigue de projet en projet, là ça devient rudement précieux.

(j'ai flouté les photos dans Sketch that parce que c'est des photos dont je n'ai pas les droits, il s'agit de mes échauffements du matin)

La méthode que j’utilise maintenant

Ce premier système était bien quand j’avais peu de projet perso … et j’utilise toujours ce système pour les projets pros, parce que pour jongler entre les projets, c’est beaucoup plus simple !
Par contre, niveau perso, je navigue moi-même entre différents projets et surtout, je navigue non pas selon les ordres de priorités/deadlines, mais selon mes envies et ma motivation. Je travaille jamais de façon très linéaire sur mes propres illustrations.

Mon tableau perso a donc changé de fonctionnement, un peu. 

Je n’ai plus de liste [DONE]. Je m’embrouillais entre mes rédactions d’articles et mes mises en ventes.
Quand j’ai finis une illustration, je la déplace au prochain mardi sur mon tableau qui me sert de Bullet Journal. C’est mon jour de rédaction d’articles et je suis donc sûre que l’article sera fait quand les détails techniques sont encore frais dans mon esprit. Je peux donc lui assigner une date de parution et voir sur mon calendrier où j’en suis plus facilement dans mes rédactions.

Je ne sépare plus non plus en [DOING] et [TO-DO] dans mon tableau. Parce que je choisis et j’avance mes projets à l’envie, j’me retrouve souvent à faire plein de choses en même temps.
Les illustrations que je réalise et qui anciennement était dans DOING se retrouve en haut de liste quand je les avance. Les nouvelles idées sont placés en fin de liste. Ainsi, par strate on retrouve mes illustrations par ordre de réalisation.

Mes cartes illustrations en cours en détail

Bon, maintenant que j’ai passé de longues minutes à vous expliquer mes tableaux et listes … et si je vous montrez mes cartes en elle-même ?

Elles sont assez simples.
Un screen ou une photo assez récente pour l’illustrer et voir d’un coup d’oeil où j’en suis et une checklist.

Avoir une checklist me permet de rien oublier (parce que j’ai une mémoire de poulpe) et toujours savoirs où j’en suis.
Généralement je rajoute plein de commentaires à cette liste quand je réalise une illustration. Les détails à peindre, où j’en suis dans mes aplats, les liens vers un tuto pour tel élément que je sais que j’ai jamais fait ou galère, bref, j’annote pour pouvoir faire des pauses quand je veux sans que ça me pénalise.
C’est ça qui me permet parfois de faire 20h sur une seule illustration.

Quand il s’agit de commande client, j’ai également une checklist spéciale de pré-commande (pour ne pas oublier de demander les informations qu’il me faudra) et une checklist de finalisation de projet (pour ne pas oublier si je fais un envois et si oui, à quel adresse).

Pas mal d’artiste n’utilise pas ce genre de liste, parce que pour elleux leur process est une évidence.
J’ai beau connaitre par coeur le mien aussi, j’ai tendance à ne plus savoir où j’en suis et oublier des étapes très facilement dans le feu de l’action. Tant et si bien que sans ses petites listes, je me stress toutes seules … Alors, j’ai des checklists, nah.

Alors ?

J’ai déjà vu des artistes faire un petit thumbnail en noire et blanc et faire des lignes aux surligneurs au fur et à mesure de leur avancement. Je trouve cette méthode géniale, même si moi elle ne me conviendrait pas.

A une époque je faisais juste une liste et des annotations directements sur mes dessins au fur et à mesure sur un calque à part, pour ne pas me perdre.

Il y a plein de méthode d’organisation, j’trouve ça assez fantastique qu’on arrive à organiser notre bordel intérieur, quel que soit notre façon de faire.

Du coup, vous, c’est quoi votre méthode à vous ?


Le phoenix bec-en-sabot du nil

Et si les phoenix n’étaient pas toujours visuellement des aigles ? Imagine, un phoenix canaris, un phoenix chouette, un phoenix pigeon … Tellement de possibilités.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (5847 x 4134 px), 500dpi
Temps :
1h20
Inspiration(s) musicale(s) : Blackbriar – Mortal remains

Détail(s) et inspiration(s) :

Il y a quelques années j’étais tombé sur cette excellent poste qui imaginez différentes formes de Phoenix possible. C’est le  » no thanks  » qui m’a bien entendu le plus plu à l’époque, vu que les Shoebills sont mes oiseaux préférés (c’est des dinos sur patte). Je sais pas pourquoi en décembre j’y ai repensé et j’ai voulu en peindre rapidement un. Peindre en rouge est pas quelque chose que je fais souvent, donc c’est toujours fun.

J’ai aussi décidé de le peindre sur un seul calque, parce que j’aime les challenges. Non, en vrai la véritable raison c’est que je voulais gagner du temps en ne naviguant pas dans des calques. Des fois ça repose.

1. J’ai mis le calque en noir et avec un brush aquarelle en opacité réduite j’ai mit du rouge dans le fond, je voulais juste éviter de rendre aveugle les gens avec le contraste rouge/noir.
Je me suis fait une mini-palette dans une zone noire, en teinte de rouge, orange et jaune.
Avec un rouge j’ai fait le croquis original du shoebill. J’ai gardé les proportions du véritable oiseau.
J’ai ensuite peint rapidement les couleurs, en teinte d’orange principalement avec des touches de jaunes/crèmes et de rouge.

Le but était d’avoir rapidement une idée des formes et couleurs, sans que ça soit propre. Ce qui donne une bonne base de peinture pour après.

2. En zoomant, je suis revenu avec mon brush en opacité réduite revoir tous les contours pour nettoyer les formes et de manière générale, peindre pour réduire la largeur des lines (voir les faire disparaître), lisser les couleurs entre elles et une fois que cela me plaisait, faire la texture des plumes.

J’ai en fait peint sur les couches précédentes jusqu’à ce que le résultat me plaise, en partant de la tête et descendant en suivant le corps. J’ai touché que rapidement aux ailes pour le moment.

3. J’ai finalement peint les ailes, toujours avec la méthode rapide précisée au-dessus.

Le résultat reste rapide, je ne voulais pas passer trop de temps sur cette peinture, je voulais qu’elle reste fun à faire.

Une fois que j’ai décidé que c’était fini, j’ai un peu corrigé la colorimétrie pour faire ressortir plus les rouges.

Drôle d’oiseau

Comme pour pas mal d’animaux que j’adore, je saurais pas dire ce qui m’a fait faire une fixation sur cet oiseau. J’en ai même encore jamais vu en vrai. Je sais juste que j’adore voir des photos ou vidéos de l’espèce qui est trop généralissime.

J’en ai déjà fait pas mal de croquis par le passé, j’en ai même peint un sur mon téléphone, mais c’est la première fois que je choisis un shoebill pour en faire une peinture semi-sérieuse. Des fois les sujets simples ça détend graave. Zéro regret.


Coexistence

Vivre ensemble, dans une paix ne pouvant exister sans notre désir d’exister côte à côte. Cet état d’unité est dur à atteindre et à conserver, mais à mes yeux, cela vaut tout l’or du monde.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (5847 x 4134 px), 500dpi
Temps :
3h55
Inspiration(s) musicale(s) : Challenger Part 2 – A swan Song – We lost the Sea

Détail(s) et inspiration(s) :

Je suis tombée sur une photo que je ne peux pas vous partager (parce que les gens repostent comme des cradots sur Tumblr/Pinterest et autre sans sourcer) parce que les recherches inversées m’aident pas à retrouver l’auteurice originale.
Bref, la photo était diverses fleurs et plantes dans un bain à l’eau bleue et j’suis tombée en amour devant l’ambiance de la photo, tant et si bien que j’ai décidé d’en faire une illustration en m’en inspirant.

1. J’ai d’abord peint l’eau en diverses teintes de bleus, puis rajouté des ombres d’arbres avec un brush noir pour centrer le regard.
J’ai fait un croquis de cheval que j’ai coloré rapidement en brun, parce que je voulais un cheval alezan pour contraster sur le bleu.
Avec un brush rond j’ai mis plein de cercles partout : mes emplacements de fleurs.

Pour les roses, j’ai fait un croquis des pétales avec un brush rose très pâle, sur un calque juste en dessous j’ai rempli mes sketchs de rose, puis mit du rose foncé au coeur de mes fleurs avant de tout écrasé pour avoir le line et la couleur sur le même calque.

2. J’ai mis d’autres teintes de bruns sur mon cheval pour le transformer en alezan dun et faire ressortir la tête qui se perdait sinon visuellement.

J’ai réglé la colorimétrie pour rendre l’eau plus verte, juste un peu.

J’ai peint les autres fleurs, pour les cosmos juste les formes des pétales avec un gros brush, avant de mettre en noir le coeur des fleurs.
Pour les chrysanthèmes  j’ai également fait toutes les pétales, avant de colorer le centre d’un orange plus foncé, dupliqué la forme créée que j’ai réduit pour former le coeur.

3. J’ai ensuite lissé l’eau et quelques zones des ombres des arbres, adaptant jusqu’à ce que la surface de l’eau me convienne.

Le cheval a ensuite été peint correctement de ma manière habituelle.

4. Après avoir écrasé toutes mes fleurs pour qu’elles soient toutes sur un unique calque, j’ai avec un brush en opacité réduite repris les dégradés des pétales sur chaque pétale, lissé les couleurs et revu certains contours. Bref, j’ai lissé tous les gribouillis que j’avais faits à l’étape précédente pour donner plein de nuances.

5. Petite surcouche sur le cheval pour peindre des détails qui n’étaient pas assez visibles ou définis : le contour des naseaux et des yeux par exemple.

6. Dernière couche de peinture pour les fleurs où j’ai peins les derniers détails et contours qui les rendent plus réalistes, bien qu’elles restent pas mal stylisées.

Et tadaaa !

DES FLEURS !

J’me dis depuis quelques-temps que j’peins pas assez de fleurs, du coup quand je peins des paysages comme les brushs de fleurs ça rend étrange, bah j’fais pas de fleurs en fait. Tout simplement.

Sauf que j’adore les fleurs et j’adorerais en mettre partout ! Donc même si j’ai été inspiré par une photo, c’était une bonne occasion de me forcer à peindre des fleurs. J’pensais que je prendrais plus de temps, vu que j’ai choisi trois fleurs différentes et bah, en fait, non, ça va ? Bon faut certainement pas regarder de trop prêt, hein, mais pour des fleurs faites sans trop s’attarder individuellement sur chacune, je les trouve bien fichus.

Les fleurs c’est bien.


Scraps du mois de décembre 2019

Dernier scrap de l’année 2019 … Tous les ans j’me rends compte que 12 articles de ce type par an, c’est peu. Genre vraiment pas grand chose.

Mais je finis pas l’année à vide ! Entre mes études, les croquis divers et variés et dessins auxquels je peux pas consacrer un article complet, j’ai plein de choses à montrer !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de décembre

Conclusion du mois

Entre autre chose, en décembre, on a commencé à faire des évents chaque semaine sur mon serveur Discord du Pot Creatif. On varie les thèmes, entre dessins à thèmes, gesture drawing ou dessins à plusieurs mains, on s’amuse bien. De manière générale, faire en même temps que d’autres des dessins avec un thème commun, ça motive plus que juste partager (même si on est d’accord qu’avoir un groupe avec qui discuter illustration reste méga motivant hein).

J’adore le fait de pouvoir au moins une fois par semaine être réunis entre illustrateurice et juste, discuter, dessiner des idioties et s’amuser, simplement.


Couché de soleil

Qu’il est bon de se plonger dans une mer de souvenir et de se rappeler tous les bons moments que l’on a passés avec nos proches. Qu’il est bon d’être seul avec ses sentiments et de se sentir aimé, libre et apaiser.
De se sentir vivant.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (3508 x 2480 px), 300dpi
Temps :
1h

Détail(s) et inspiration(s) :

Un matin pour m’échauffer j’ai commencé à peindre un paysage. Je voulais garder ça à l’état de croquis. Sauf que ça m’a échappé, le résultat m’a plu et j’ai décidé d’en faire une illustration complète.

1. Comme beaucoup de mes décors, j’ai fait ça à la Bob Ross : on couvre l’entièreté du fond d’une couleur, on fait un dégradé plus foncé tout en haut, on ajoute des nuages et paf, ça fait un ciel. Ensuite, on peint un premier plan. Ici, de l’eau (j’ai suivis ma façon habituelle que vous pouvez découvrir en détail ici).

J’ai rajouté un dégradé orange sur le ciel en fond, puis un liseré crème sur l’horizon, avant de faire un dégradé rouge de teinte à droite.

2. J’avais un peu de temps à tuer sur ce croquis et il me plaisait déjà pas mal, donc j’ai rajouté par après un cheval noir dans l’eau.
Il est assez grossier, mais bon, c’est concrètement juste un buste, hein, j’allais pas y passer 30min non plus.

Après l’avoir rajouté, je me suis rendu compte que cet échauffement me plaisait beaucoup.

3. Quelques jours plus tard, je suis donc revenue dessus, aie fait un peu de correction colorimétrique qui doit pas vraiment se voir et avec un peu plus de calme, peint quelques détails sur le cheval, corrigé les crins quelque peu et de manière générale, j’ai améliorer le cheval.

Le résultat final est super simple, mais en même temps, mon eau elle pète et elle fait beaucoup ! On remercie beaucoup le brush que j’utilise, crée par Kyle T. Webster ! C’est lui qui fait 50% du taf pour rendre l’eau aussi jolie qu’elle est !

Emportez votre poney en t-shirt, en mug, en sticker ou en coussin !