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Écrit ton histoire et bâtit ta nouvelle avec NaNoWriMo

Ah, Novembre … Le mois du NaNoWriMo où tous les auteurices se tapent la tête contre leur bureau et murmure des mots d’agonies à Twitter. Au premier jour de Novembre, tout le monde était motivé et plein de conseils pour écrire fleurisse sur la toile. Au trente Novembre, tout le monde est roulé dans un plaid, le cerveau au pied et tente de trouver les 50 (ou 5000) mots qu’il manque.

Il y a pas à dire, NaNoWriMo c’est un bon mois.

C’est quoi NaNoWriMo ?

Un challenge pour les gens qui veulent écrire en un mois une nouvelle complète !
Du 1 au 30 novembre, les auteurices avancent au rythme d’environ 1666 mots par jour vers une nouvelle complète d’environ 50 000 mots.

L’acronyme lui, veut dire National Novel Writing Month, soit en français Mois national de l’écriture de nouvelle.

C’est un challenge qui a son site dédié qui permet de gagner des badges, voir sa progression et ses statistiques tout au long du mois et surtout, de rassembler les gens. C’est surtout ça qui aide à motiver : les badges !
Pas de gagnant (enfin, si, pleins de gagnants), le but est de participer avant tout et se dépasser. Celleux ayant réussis à atteindre les 50k tant désirés peuvent obtenir des réductions pour des logiciels dédiés aux écrivains, mais surtout la satisfaction d’avoir réussis et survécu au mois de Novembre.

Pourquoi 50 000 mots ?
C’est un chiffre qui semble aléatoire, mais qui est en fait un nombre de mots qui est difficile à atteindre, mais faisable pour les personnes ayant un emploi ET des enfants.
Pour ce qui est de la définition de nouvelle … C’est pour définir en un seul mot  » une œuvre relativement longue de fiction « .

Certains profitent du mois pour explorer des styles scénaristiques peu explorer, avancer une histoire déjà entamée ou comme beaucoup : réaliser une nouvelle complète de A à Z en un mois.

Mon histoire avec NaNoWriMo

J’ai participé l’an dernier (2017) à NaNoWriMo en totale débutante et … j’ai écrit Par-delà le clavier.
Ce fut un évènement marquant de ma vie et oh mon chat que j’adore cette fanfiction. Je n’avais jamais fini quoi que ce soit niveau littérature avant ça et j’me suis donc découverte un amour pour les mots (et les maux qui vont avec). J’ai fait plein d’erreur et beaucoup apprit.

Cette année (2018) j’étais donc motivée à bloc pour participer encore une fois, ce coup-ci pour continuer l’écriture de Par-delà le voile (oui, le second tome de ma fanfiction).
50 000 mots plus tard, ce fut encore une réussite et malgré quelques difficultés, une joie.

Je suis fière de moi à chaque fois.

Quels sont donc mes 5 conseils pour y participer et réussir à écrire 50K (la seconde va vous étonner) ?

  1. avoir des potos ça aide
  2. ne pas se relire
  3. autant que possible avoir une idée d’où on va
  4. cocooning-party
  5. se connaitre

Les ami-e-s

Par le pouvoir du crâne ancestral !

Je ne parle pas de béta-lecteur, qu’on soit bien clair (pour celleux ne le sachant pas, le but d’un béta-lecteur est de vous relire, vous critiquez et vous aider à vous relire avec un œil neuf repérant plot-holes, incohérences scénaristiques et autres erreurs), mais bien de gens avec qui papoter de tout et de rien, avec qui partager vos astuces et vous décoincer si jamais … bah ça coince.

Le but est pas de leur détailler votre histoire ou de leur faire lire, mais d’échanger librement et vous sortir un peu le nez de votre histoire. Changer d’air quoi et pourquoi pas, vous échangez vos bonnes adresses, vos aides et des gifs de Shia LaBeouf.

Et pis, voir vos amis parler de leur NaNoWriMo … ça aide à se dire  » si ielle y arrive, je peux le faire  » et s’y remettre dans son coin. Sans virer dans la compétition, comparer son avancée, c’est toujours plus motivant que de rester seul dans son coin.

Ne lis tes ratures pas

François Pérusse sort de ce corps.

NaNoWriMo c’est le mois où il faut avancer sévère. 1666 mots par jour, c’est environ une heure d’écriture. Vous avez une vie, vous avez pas une seconde heure dans votre journée à perdre à vous relire (si vous l’avez, continuer d’écrire, c’est bien d’avoir de l’avance sur le challenge en cas d’imprévu). C’est aussi long que c’est court, une heure.
Ce mois-ci, vous avez une nouvelle à sortir de votre magnifique tête et à faire parvenir au monde.
Concentrez-vous sur l’écriture. J’appelle ça du Freewriting : on écrit, on réfléchit pas trop.

C’est la version pas belle de votre histoire et en théorie, ça sera donc sa pire version. C’est pas de la belle littérature qu’on fait en Novembre.
Mais c’est le but !
En janvier ou plus tard, après une bonne pause, vous reviendrez sur ce que vous avez fait pour corriger et enfin, présenter au monde entier cette gemme que vous avez poli.
Cela vous semble nul pour le moment ? Vous inquiétez pas, j’vous promets que ça ira mieux. C’est un brouillon, mais on a tous besoin d’un brouillon avant de pondre une merveille. Vous aurez du temps pour vous relire plus tard, vous ralentissez pas, vous avez un mois entier à tenir et un rythme à garder.

Garder le cap

Savoir où on va, c’est bien pour avancer.

Je dis pas d’avoir quarante pages words détaillant les futurs chapitres (ou alors, si, si ça vous aide, c’est ça que je vous conseille), ça peut être un post-it avec trois mots écrits au bic. Juste savoir ce que vous voulez de votre histoire et une idée, même vague de la route et de la fin, ça évite la page blanche.
Qu’est-ce que vous voulez écrire ? Qu’est-ce que vous voulez que les gens retiennent de votre histoire ? Quel est votre message ? Qu’est-ce que vous voulez nous faire ressentir ?

Même si vous savez juste le milieu, si vous savez votre fin, écrivez-là, le début viendra sans doute après.
Pas besoin d’une carte détaillé, juste une idée suffit. Si vous êtes motivé à écrire le chapitre final en premier, faites-le. Tout ne commence pas par le début.

Cocooning

Vous participez à un challenge. Oui, c’est dur, c’est le but. Ce qui n’est pas le but, c’est de devenir désagréable ou votre mauvaise place personnelle.
Si vous vous faites du mal, c’est que vous réalisez mal ce challenge.

La première étape, c’est d’écrire sur un support qui vous convient.
Certains rédigent sur des feuilles volantes, d’autres sur un cahier, d’autres sur un ordinateur. Quel que soit votre outil, vérifiez qu’il vous est confortable et que vous êtes à l’aise dessus. Si ce n’est pas le cas, demain, tester un autre outil. Peut-être que vous seriez plus à l’aise sur un autre logiciel d’écriture, ou peut-être plus à l’aise sur des feuilles quadrillés, qui sait ?

La seconde, c’est d’être à l’aise avec votre corps.
Êtes-vous installé confortablement pour écrire ? Pas de douleur articulaire ? Vous êtes à l’aise ?
Chacun sa méthode, mais faites attention à votre santé. C’est important et oui, ça joue beaucoup sur votre motivation.

Enfin, c’est de trouver son rythme avec sois.
Peut-être que vous trouverez plus simple d’avoir plusieurs sessions de vingt minutes dans la journée qu’une heure d’un coup d’écriture. Peut-être que mettre un timeur vous motivera plus. Une boisson, c’est toujours chouette d’avoir sous la main (que ce soit du thé, du café, du chocolat chaud ou au lait froid, ou du soda peut-être). Certains apprécient de grignoter (des fruits ou autres) en écrivant. Certains doivent écrire dans un silence religieux, d’autres écoutent du jazz ou des OSTs de jeu-vidéos (sérieux, ces deux styles là aident à rester concentrer, si jamais vous avez jamais tenté, de manière générale, privilégiez des musiques qui ne sont pas dans la langue que vous utilisez pour écrire).

Du moment que vous êtes à l’aise avec votre façon d’écrire, c’est ça qu’on cherche.

Se connaître

C’est une suite du point précédant, mais un peu moins lifestyle et plus écriture.

On est toustes différents quand on approche de nos écrits. On a touste nos méthodes, nos astuces ; et ce qui est applicable pour moi ne sera pas forcément applicable pour vous.

Par exemple, moi j’ai besoin de savoir très en détail où je vais et comment j’y vais. J’ai plusieurs pages rien que pour mon plot, parce qu’avant de rédiger, j’ai besoin de faire un premier plan en acte des actions principales que je découpe en chapitre que je détaille avec une dizaine (ou une trentaine) de lignes où je liste des idées, les actions, les personnages, bref, ce qui se passe. À côté de ça, j’ai des documents où j’ai lister mes personnages, mes références de lieux et j’ai aussi un dossier complet avec des notes diverses et variées de sujets que je sais que je vais aborder et galérer (non, j’ai jamais fait de sport de combat, oui j’ai donc une fiche détaillant les parties d’une épée).

Est-ce que vous aurez besoin de tout ça ?
Peut-être pas. En vous connaissant, vous saurez quoi préparer en amont et quoi ignorer parce que vous l’utiliserez pas.
Beaucoup de gens écrivent au jour le jour. Je sais que c’est pas pour moi, je le tente pas, mais ce n’est pas pour autant que c’est une mauvaise méthode. Les méthodes, elles existent pour donner des idées et être adapté à sois. On fonctionne tous différemment et savoir ce qui marche pour sois, bah ça aide grave à avancer correctement.

Dernier conseil pour la route : se souvenir qu’on écrit aussi pour sois avant le succès (même si yep, les bons retours sur ce qu’on fait nous nourris tous et nous aide à avancer, on est d’accord, mais ça doit pas devenir notre fuel) est aussi important.


Par-delà le voile

(Il s’agit d’une suite de Par-delà le clavier)

Charlotte n’est plus avec la Compagnie de Thorïn. Voilà. Il va falloir s’y faire. De l’autre côté du voile, une certaine personne continue cependant de chercher sa place en Arda.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 4h
Inspiration(s) musicale(s) : Bande-sons Le Hobbit et LOTRO (Lord of the ring Online)

Détail(s) et inspiration(s) :

Je savais déjà ce que je voulais, puisque j’avais fait quelques thumbnails dans un coin et j’avais déjà décidé d’une composition.
La première étape que j’ai donc effectuée à été de faire un croquis relativement correct de chacun des personnages (on peut observer que j’suis encore pas mal en galère avec les humains niveaux anatomie ahah, même si on les reconnaît relativement par je ne sais pas encore quel miracle).

1. Une fois mon croquis fait, j’ai peint mon fonds. Il est simple au possible, parce que je voulais l’attention sur les personnages, mais aussi parce qu’il s’agit d’une couverture qui fera 200px de haut à la fin … donc les détails que j’aurais pu faire auraient été perdus, de toute façon.
Il s’agit d’un ciel de nuit, enfin, à la fin du couché de soleil. D’où le dégradé du orange vers le noir. J’aime bien cette palette de couleurs. J’ai ensuite fait les étoiles et la lune, avec un léger dégradé d’opacité (avec du recul, j’aurais dû juste mettre moins d’étoiles vers le bas où est le soleil … eh, heureusement que j’suis pas astronome ou en train d’illustrer un propos astronomique quelconque).
Sur ce ciel étoilé, j’ai peint des nuages bien cotonneux et noirs.
Niveau symbolique, le soleil se couche sur la vie que les trois protagonistes principaux ont connue jusque-là, mais comme le soleil n’est pas la dernière lumière du jour de Durin, la nuit n’est certainement pas la fin de leurs aventures. Bilbo se tourne désormais vers son anneau qu’il doit détruire avec l’aide de Gandalf et des conseils de Charlotte. Nori se tourne vers le futur, car il n’a plus que ça et il ne sait pas encore trop vers où se tourner, sa famille, ses anciens projets avant de s’embarquer vers Erebor ou … est-ce qu’autre chose serait la solution ? Et Charlotte bien que n’était plus là, continue de penser à eux et à vouloir le meilleur pour eux. Elle n’est plus là, mais toujours dans leur patte.

2. Charlotte étant un spectre dans ce tome (au cas où le fait qu’elle sache soudainement voler ne le laisse pas deviner), j’ai transformé le line-art du noir vers le blanc après avoir mis en aplat ses couleurs. J’ai ensuite dupliqué ce line-art et ai mit du flou sur ce duplicata, créant ainsi cet effet brillant spectrale.

3. J’arrive toujours pas à piger comment j’ai fait pour que Nori soit reconnaissable en faisant le line-art, mais une fois les aplats fait, je suis fière de moi. Je crois qu’avec le fonds, c’est l’élément le plus sympa de cette couverture ! Il a tellement de petit détail ! Et encore, là j’ai fait que les nombreuses tresses, j’ai pas encore commencé les textures …

4. Pour finir mes lineart, j’ai réalisé Bilbo Baggins, notre hobbit préféré. Je sais pas ce que j’ai fichu sur le ventre ? Genre l’anatomie du tronc est loupé et j’ai pas réussi à rattraper ça … Enfin, ça veut dire plus de session de nue pour moi, en me concentrant un peu sur les hommes que je sais pas dessiner (et même si je préfère dessiner des femmes, savoir dessiner les deux genres principaux me fera jamais de mal).
J’ai aussi réalisé quelques textures sur les vêtements de Nori. Comme avec toutes mes couvertures de fanfictions, la version finale fera 200px de hauteur, ainsi je n’ai pas cherché à m’appliquer spécifiquement ni n’ai cherché à trop en faire.

5. Enfin, l’étape où j’ai un peu corrigé les détails qui me gênaient. Les deux plus gros détails étant les yeux de Charlotte qui avec le lineart blanc rendait étrange et le ventre trop plat de Bilbo.


À tes côtés (je suis là)

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s’en mêle, deux vies s’emmêlent.

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s'en mêle, deux vies s'emmêlent.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop et Krita
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Tokyo Hotel – An deiner seite (ich bin da)

Détail(s) et inspiration(s) :

1. Cette illustration étant une couverture pour une de mes fictions (à la base une fanfiction, mais j’ai changé les personnages en cours de route, j’en reparlerais plus tard), il fallait que ça résume l’histoire, sans faire de spoiler, tout en étant attirant pour l’œil. Préférant les illustrations figuratives, j’ai sans surprise choisie de représenter l’héroïne de l’histoire, Evangéline. Je la voulais en train de se relever et d’aller toucher la musique (oui, on peut toucher les vibrations d’une musique et la ressentir à défaut de l’entendre). Il s’agissait de montrer qu’elle tente de se lever et de voir autre chose, un monde qu’elle ne connaît pas.
Pour comprendre exactement ce que je baragouine, je suis désolée, il faudra me lire …

2. Après avoir fini le croquis, j’me suis attaquée à  » comment que je représente graphiquement la musique « . Sur le croquis, j’avais dessiné une note de porté, entouré d’ondes. L’idée était pas trop mal, je trouvais. La musique, c’est des ondes après tout. Ondes après ondes, altération du sons après altération, on finit par la ressentir.
Je suis donc partie sur Krita et avec ses fonctions super utile, j’ai donc peint en noir sur blanc un zentangle concentrique de ce que je pensais qu’Eve ressentait pendant son histoire (personne ne captera ce détail et c’est pas le but, c’était juste pour me donner un guide visuel dans mes formes).
De retour sur Photoshop, j’ai retiré le fonds blanc du zentangle et l’ai placé correctement dans l’illustration.
J’ai choisi de mettre le zentangle rouge, mais au fur et à mesure de mes essais d’effets spéciaux sur la forme, ça a viré sur ces couleurs rouge-orange-jaune feu qui forme l’illustration finale. J’aimais bien ces couleurs et montre bien la beauté de ses couleurs, tout en évoquant un danger potentiel puisqu’on sort de la zone de confort du personnage.

3. Pour le fonds, j’ai choisi un dégradé du bleu vers le noir. Le noir, puisque l’héroïne ne connaît pas la musique, mais cela se révèle être sa sortie de son monde d’ombres, de doutes et sans support émotionnelle. Et le bleu ? J’aime bien le contraste et c’est pour moi une couleur chaude d’espoir. Après tout, le bleu du ciel au bout d’un tunnel annonce toujours de bonnes choses.

4. S’en est ensuite suivit la mise en aplat du personnage Evangéline.
Note que le haut à rayure a été une plaie à faire. Les femmes ça a des seins et donc du volume. Peindre des rayures sur des volumes, c’est horrible.

5. La couverture devait faire 200pixel de haut, du coup, j’suis restée très simple et n’ai pas fait de mise en volume, sinon un léger liseré de couleur pour donner un peu de volume au personnage. J’voulais pas noyer de détail l’illustration.

Tu nous parles de cette fanfiction ?

J’avais commencé il y a un an ou deux une fanfiction résolvant autour d’Evangéline et Gustav (du groupe Tokyo Hotel). En cours d’écriture, je l’avais abandonné pour manque de motivation.

Je l’ai reprise il y a deux mois, en me donnant pour objectif de finir toutes mes vieilles fictions commencées (parce que avant Par-delà le clavier j’avais jamais rien fini et si j’ai pu finir une fanfiction de 200 000 mots, j’peux bien finir ce que je veux).
Et pour me redonner la motivation, j’ai changé la localisation de l’histoire qui se passe uniquement en France au final et avec des personnages à moi (même si oui, ils sont plus qu’inspirés de Tokyo Hotel).

Choses dites, choses faites, en à peine deux semaines, j’avais finalisé et posté l’histoire !
Vous pouvez donc désormais lire A tes côtés (je suis là) !

Alors, oui, en tout j’ai mis deux ans à l’écrire, mais j’suis contente de m’être enfin motivée à en voir le bout. J’ai eut de bons retours dessus, en prime, ce qui m’a d’autant fait plaisir, même si elle est très peu lue par rapport à ma fanfiction du hobbit (100 lectures contre 10 000 au moment où j’écris cet article).

Mon conseil du jour sera : allez-y !
Reprenez ce vieux projet qui traîne dans vos placards et vous plaît, ça en vaux amplement le coup.


Par delà le clavier

« Charlotte était une femme normale, vivant dans le monde normale et jouant aux jeux-vidéos. Quand un jour en s’endormant devant Youtube, elle se réveille en Arda, dans la Terre du milieu sans trop savoir quoi faire avec elle-même. »

Début novembre, je me suis remise à LOTRO (Lord Of The Ring Online) après pratiquement 3 ans d’absence et avec ça, j’ai parlé à de nouvelles personnes. Chemin faisant, je suis genre, tombée dans le fandom (communauté de fan autour d’un livre/film/autre) ?
J’ai donc traîné mon conjoins devant les trois films du hobbit que je n’avais pas encore vue, version longue et lui ai emprunté son livre Le Hobbit. Chemin faisant … J’ai commencé à avoir envie d’écrire une fanfiction.

Pour les p’tits nouveaux dans le domaine des fandoms, une fanfiction c’est une histoire (une fiction) à propos des personnages d’un film/livre/autre écrit par un fan (et donc, sans autorisation de l’auteur original).
On parle parfois de fic’ ou fanfic’ en cours.

Devant le clavier

Cette fanfiction a commencé le 10 octobre.
Je l’ai écrit pour mon plaisir dans mon coin parce que j’arrivais pas à dessiner ou à me concentrer sur quoi que ce soit. C’était mon petit défouloir et à la base, j’avais aucun plan pour elle.

Début Novembre j’avais déjà dépassé les 50 000 mots et je me suis rendue compte que je m’étais attaché à mon personnage, à mon univers. Alors j’ai décidé de m’y consacré lors de mon NaNoWrimo, histoire de voir ce que je pouvais en faire de cette fanfiction (et voir si je pouvais la finir, aussi). Et le 23 novembre, j’avais fini mon histoire avec grand plaisir.
Faut dire que c’est pas mon premier essai de rédiger une nouvelle ou une fanfiction, mais jusque là, j’ai jamais rien fini, alors vous imaginez ma joie quand j’ai réussis à finir quelque chose !

C’est basé très largement sur le film, mais incorpore des éléments du livre, du jeu en ligne Lord Of The Ring Online et de l’univers de Tolkien en général. C’est un mélange de fanfiction écrit par une jeune ado’, tranche de vie et tout ce que j’aimerais pouvoir vivre si un jour j’avais la chance d’arriver dans l’univers.
Je me suis régalée à écrire et beaucoup amusé. Il y a eut beaucoup de retour en arrière pour éditer des scènes qui me semblaient faible, rajouter des choses qui me faisaient rire. Beaucoup de travail de recherche (j’avais JAMAIS lu le livre avant de commencer à écrire), beaucoup de délire et beaucoup de temps passé en général dessus.

J’y ai passé beaucoup de temps et même si je sais que je le sujet a déjà été traité des centaines de fois, j’ai passé trop de temps dessus pour juste le laisser croupir dans un bout de mon google drive.
Alors, petit à petit, à partir du 15 janvier et jusqu’au 29 mai, je publie un chapitre tous les deux jours.

Par delà le clavier

 

Et comme je dessine avant d’écrire, une fois mon histoire quasiment fini d’être rédigée, j’ai décidé de m’offrir une couverture. Parce que j’en avait la capacité et que ça me faisait plaisir.
Il y en a deux versions : une pour le site où je la poste et une pour moi. La première contient un fonds tiré du film (il s’agit de la façade d’Erebor). La seconde un motif dérivé de la ceinture de Nori et une fleur de lotus.

Quelques statistiques et fait divers

Cette fanfiction, c’est :
– 1 magicien
– 2 hobbits
– 8 actes
– 8h20 de lecture environs
– 13 nains
– 69 chapitres
– 157 146 mots (techniquement, c’est plus long que le Hobbit qui ne fait que 95 022 mots)
– 889 537 caractères

J’ai beaucoup apprit sur l’écriture, en plus d’avoir énormément prit du plaisir à écrire tout ça. Ce fut une expérience super fun, du coup, l’an prochain je compte déjà resigner pour le nanowrimo pour finir une oeuvre originale que j’ai commencé il y a déjà plus d’un an.

Mes fanarts de ma fanfiction

Oui, visiblement, faire des fanarts de ma fanfiction est mon nouveau dada maintenant que j’ai fini d’écrire. Dooonc … les voilà. La plupart sont fait de façon rapide, parce que je les fait pour mon plaisir personnel avant tout.

Bilbo prenant la température de Charlotte (Ch 3 Une elle en moins)
La robe offert par Bilbo (Ch 5 Où est-ce qu’on va ?)
Fan-art dérivé du chapitre  » Je me suis faites belle pour un lustre  » (ch. 31) Nori démêlant les cheveux de Charlotte

La vie palpitante d’Amewielle

Petit morceau de rôle-play réalisé dans et pour le jeu Dofus.

Une journée paisible à Amakna …

Ce matin-là, tout était calme dans les champs de Bonta, une petite ville du monde des douzes. C’était peut-être même un peu trop tranquille et la moiteur de Brâkmar manquait quelque peu à Amewielle, ancienne neutre. Mais voilà, elle était devenue Bontarienne pour des raisons pratiques et les Brâkmariens l’avaient jeté lorsqu’elle avait voulu y aller.

Allongé de tout son long dans le champs de malt, sur le dos et bras croisé derrière la tête, la jeune crâette observait les nuages. Avait-elle rêver où voyait-elle une dragodinde volante dans ses nuages informes ? Elle souffla doucement dans l’air du matin. Amewielle était jeune, pas très fougueuse et pas grande combattante, mais elle était assez mûre et ambitieuse. C’était sans doute ça qui l’avait mener à la tête d’une guilde. Elle était fière de sa guilde, qui lentement, mais sûrement, s’élevait vers les hauteurs. Certes, ce n’était pas encore tout à fait ça, la jeunette avait encore beaucoup à apprendre. Mais elle était épaulé et c’était le principal. Maintenant, si elle avait un soucis, elle le savait, ses compagnons seraient là pour elle.
Quand soudain, une dragodinde écarta doucement les brins de malt et commença à brouitter les cheveux pourtant bleu d’Ame’.

 » Eh Fidji, ma belle … Ce ne sont pas des manières.  » dit-elle en soulevant mollement une main fine pour caresser le museau de la dragodinde. Cette dernière était fine, svelte et bien en forme, avec des yeux pétillants de malice. C’était la compagne d’aventure de la crâette, mais aussi sa meilleure amie et celle qui veiller sur elle la nuit, quand Ame n’avait pas envie d’aller dans une auberge. Amewielle avait beau être très sociable, bavarde, curieuse et toujours prête à de nouvelle rencontre, elle évitait les auberges. Pourquoi ? Tout simplement à cause de tout ses hommes en rut qui y logé. Elle avait régulièrement des avances et ne supportait pas, ou très peu et son côté  » je dis tout  » avait tendance à causer de fâcheuse dispute.

Elle se redressa lentement, observant le champs de malt roux qui doré sous l’effet du soleil du matin alors que Fidji fit deux pas en arrière, observant quand à elle un champs plus loin. Ce jour-là, Amewielle devait débourrer deux dragodindes, s’occuper des autres et vérifier que l’une de ses femelles n’avaient pas mit bas. Elle s’étira lentement et vu une dragodinde pourpre filé ventre sous les pattes avec sur son dos un cavalier un peu trop pressé. Ame sourit à la vu de cette aventurier plus fougueux qu’elle.

Fidji poussa un cri et commenca à piaffer, ce qui eut pour effet de faire rire Amewielle.

 » Doucement fougueux destrier ! J’arrive ma belle, ne t’en fait pas.  » murmura-t-elle dans l’oreille de la dinde une fois debout. Elle sauta lestement en selle et fit pivoter la dinde en direction de la ville de Bonta. Docile, la dinde partit au trot, allongeant l’encolure et martelant le sol de ses pattes.

Arrivait devant les gardes, les deux eurent un instant d’hésitation devant les gardes, puis elles foncèrent vers les enclos publiques. Amewielle n’aimait pas être en enclos publique, mais elle n’avait pas encore tout les sous pour acheter un enclos privé. Au bout de quelques minutes dans une ambiance trop apprêté, surjoué et faite de toute pièce pour paraitre idyllique, elle arriva devant un enclos plein d’abreuvoir. Trois jeunes dindes lui foncèrent dessus en piallant et Fidji partit en cabriole vers elle, secouant l’encolure de joie. Amewielle caressa une à une chacune de ses jeunes en leur murmurant des paroles du haut de la grande. Elles étaient ici pour grandir et certaine allait bientôt être prête.

Elle avisa Epson et Brugnion, les deux plus vieux, respectivement un mâle amande et un mâle pourpre. Ils avaient tous les deux grandit à leur rythme et aujourd’hui, ils étaient prêt à connaitre un cavalier. Quand à Lilas, la femelle orchidée, elle semblait impatiente elle aussi. Fidji souffla doucement dans les naseaux de Brugnion qui partit fougueusement en saut de mouton, sous les rires d’Amewielle. Elle descendit du dos de l’orchidée dorée et donna du poisson à chacune des dragodindes. Elle fit le tour des enclos pour ramener tout le monde dans le même enclos pour observer chacun.

Kafran, le mâle roux semblait prêt à faire sa seconde reproduction et était plein d’entrain à courtiser Ino, la belle ébène déjà pleine qui devait mettre bas sous peu. Boutchou observa Epson, son jumeau et petit frère avec étonnement et chacun semblait bien aller. Elle nourrit chacun et partit débride et déseller Fidji. Non contente de sa liberté, elle partit gaiment jouer avec les plus jeunes dragodindes du troupeau, s’en donnant à coeur joie.

Amewielle s’approcha lentement d’Epson et lui fit renifler des affaires. Avec des gestes doux et avec beaucoup de mot doux, elle sella et brida le jeune. Puis elle se souleva en posant une main sur la fourchette, tenant les rênes et une main sur le trousseau, lentement et se posa en sac à patate sur le dos de la dinde. Stressé, Epson releva l’encolure et observa d’un drôle d’air sa cavalière. Lentement, elle passa sa jambe au dessus de la croupe et se mit enfin en selle, se redressant lentement. Bon élève, l’amande ne bougea pas, se contentent de mâcher son mord en secouant l’encolure. Sa cavalière lui flatta alors l’encolure et pressa ses talons contre ses flancs. Non content de partir, la monture partit au grand trot vers de nouveaux horizons.

Si au départ, elle eut du mal à le faire tourner et à lui montrer le chemin, le jeune comprit vite les codes de l’équitation et elle put relâcher les rênes afin de ne pas trop lui tirer dessus.

Arrivé au zaap de Bonta, tout se compliqua. Devant cette porte ouverte sur un autre lieu, Epson recula, s’agitant maladroitement. Pressant les talons, l’étalon s’ébranla vers l’avant, avant de tirer brusquement la tête vers le bas. C’était sans compter les années d’expériences d’Ame qui en bonne cavalière, desserra simplement les doigts pour laisser les rênes filer et ne pas être déséquilibré. Epson finit par se calmer sous les caresses et mot doux de sa cavalière avant de passer très lentement le zaap. 

Le béton et la lumière artificiel blanche de Bonta laissa la place à un sable jaune, un soleil vif et des couleurs chatoyantes. Un peu ébahis, Epson fut dur à contrôler sur quelque mètre avant de partir à la découverte de l’ile d’Otomai. S’en suivirent les premiers combats de la dinde et la découverte de son bon caractère. Il avait beaucoup à apprendre et beaucoup à donner.

Quelques heures plus tard, le retour à Bonta et à l’enclos se fit sans mauvaise passe et elle put alors faire le même premier entrainement à Brugnion, bien que celui ci lui fit plusieurs fois des écarts mémorable et de belle dérobades. Fonçant dans le tas, combattre avec lui ne fut pas une simple balade de santé. Mais Amewielle réussit tout de même à lui apprendre les rudiments de l’équitation.

Elle passa l’après-midi tranquille avec ses dindes en compagnie de Fidji, même si elle vu un détour vers les champs pour faucher quelques céréales pour faire du pain. Fidji avait un énorme faible pour les pains à bases de viandes et ne pu s’empêcher de montrer son mécontent quand elle vit que les seules pains à bases de viande était à base de chachas. Ronflant, elle tapa sa patte contre le sol et poussa un cri. Pour la consoler, Amewielle lui offrit alors du Goujon qui fut engloutit en moins de temps qu’il n’en faut pour dire  » Goultard « .

Et quand lentement le soleil commenca à décroitre, Amewielle remarqua qu’Ino s’éloignait du reste du troupeau. Suivant son instinct d’éleveuse, elle la suivit. Confiante, Ino la laissa venir avec elle dans un coin de l’enclos et se coucha, observant ses flancs. Ame posa sa main sur le flanc de la dragodinde et sentit alors les premières contraction. Confiante, elle sourit à la dragodinde et la caressa.

 » Tout va bien ma belle, je suis là, à deux, on va réussir.  » lui chuchota-t-elle à l’oreille. Et au bout d’une heure de travail éprouvant, un dragodindon ouvrait pour la première fois de sa vie les yeux sur une crâette au drôle de cheveux bleu et sur une dragodinde ébène. Le petit était le portrait craché de sa mère : d’un beau noir profond. Amewielle le noma Calcifer et bien qu’un peu triste que ce ne soit pas un émeraude tant voulu, elle était fière. Ino lécha son petit pour le réchauffer et bientôt tous les deux rejoignirent le troupeau.

Fidji s’approcha alors d’Ame et lui souffla dans les cheveux.

 » Désolé ma belle que tu ne puisse connaitre ça …  » lui dit-elle tristement. En effet, Fidji avait était stérilisé avant d’être vendu à Amewielle et jamais, elle ne connaitrait le bonheur d’être mère. Amewielle lui prit l’encolure dans ses bras et la câlina tendrement.

La soirée passa à travailler les dragodindes, à débourrer la trop docile Lilas. Finalement, Amewielle décida de partir rejoindre un ami dans une taverne. C’est ainsi que elle et Sacrileur-terror discutèrent de l’avenir de la guilde et de la postulation d’un nouveau. Le sacrieur était l’un des plus vieux de la guilde et un excellant guerrier, il était toujours agréable de discuter avec lui et de ne pas être seule à choisir. Ame apprécié beaucoup sa compagnie, bien qu’elle fut trop rare à son gouts.

Puis, la nuit tombante, après avoir quitté la compagnie du sacrieur et était tuer quelques monstres sur l’ile d’Otomai, Fidji et Amewielle partirent chercher un coin sous un palmier tranquille sur l’ile pour dormir. Fidji se coucha aux pieds de l’arbre, pattes soigneusement replier sous elle tandis que Ame se lova contre elle, lui caressant le chanfrein.

 » Demain sera une autre journée, différente d’aujourd’hui et qu’après demain, avec son lot de surprise. Bonne nuit ma belle.  » lui confia-t-elle avant de l’embrasser tendrement sur le bout du nez.

Le royaume d’Annwn (RP Minecraft)

Année 973, par delà la grande mer de Farrad, quelques part,
Nous sommes enfin arrivés sur des terres pleines de promesses.
Nous, Clan Shinoda avons embarqué sur le Bishamon aux côtés de deux autres peuples, les nordiques sur le Skidbladnir et les romains sur l’Europa. Si nous en sommes là, c’est que de graves évènements nous on poussé à quitter la terre de nos ancêtres. Ce continent si sûr qui nous avait nourri et élever depuis des générations est tombé aux mains d’un empire qui dépasse notre entendement : l’empire d’Annwn, comme ils aiment à s’appeler. Ces êtres ne sont ni vivant, ni mort et nos anciens amis sont devenus nos ennemis sans que nous ne puissions rien y faire. Nos mémoires n’ont jamais connu rien de tel et aucun écrits ne relate de massacre aussi grand que ceux que ce peuple sans pitié a pu perpétrer. Les combats n’étaient pas sanglant : ils étaient effrayants. Nos frères tombés au combat devenait des leurs et ne se rappelait plus de ceux qui avaient fait partie de leur famille. Leurs rangs grossissait ainsi, sans qu’une solution ne soit envisageable tant cela dépasse tout entendement. Jamais nous n’avions connu de tels ennemis qui enrôlaient ceux qui venaient se battre contre eux. C’est la mort dans le coeur que nous avons dû avouer que nous ne pouvions rien faire pour eux, comme pour nous et nos familles.
En secret, les survivants de ces massacres ce sont réuni dans le but de faire un choix pour la survie de nos peuples. Mon père, trop vieux et trop attaché à notre territoire m’a envoyé pour représenter le peuple asiatique. La conclusion de cette discussion fut que la situation était désastreuse et le seul moyen trouvé fut de fuir les terres d’Endal, loin, par delà la mer de Ferrad, vers l’ouest. Nos trois peuples rassemblèrent des vivres en grands nombres, nous nous sommes rassemblés sur trois grands bateaux et nous avons quitté notre terre, celle que nous avions toujours foulé. C’était la mort dans l’âme que nous faisions ça, mais il le fallait et nous le savions tous, au fond de nos coeurs.
Nos trois peuples sont finalement arrivés sur un territoire encore vierge de tout homme. La nature y était libre, l’eau et l’air pur, la nature avancée, il n’y avait pas de chemin. Un univers libre où nous pourrions nous épanouir. Nous avons mouillé nos ancre et avons fait quelques explorations. Les vaches, cochons et moutons gambadait librement, s’ébattant dans une paix qu’aucun de nous n’avions connu. Nous les terrifions, ils nous fuyaient, ils n’avaient jamais encore connu d’humain, mais nos russes pour les amadoués et leur ignorance face à nos méthodes furent une bonne source de nourriture. Ces terres nous paraissaient comme une promesse d’un avenir meilleur que ce que nous avions connu. Chaque peuple décida d’une direction à prendre pour s’installer et d’un nom.
Désormais, notre peuple s’appellera le Clan Shinoda, en l’honneur du village que nous partagions autrefois et ce continent s’appellera Akhenar.
Senshyn, chef du Clan Shinoda
Année 973, terre d’Akenar,
Le Clan Shinoda c’est installé sur une archipel. Le village se trouve sur l’île centrale, auprès d’un désert. L’eau y est clair, le vent frais, le soleil brillant et les esprits légers. Nous avons trouvé des lieux abandonnés, mais rien qui ne nous menace. Nous sommes enfin débarrassés de la terreur de l’empire d’Annwn. Nous construisons avec entrain ce qui sera le berceau de nos futurs générations, nous plaçons tous nos espoirs en ce lieu.
Pour symboliser ce nouveau départ, cette renaissance de notre peuple, nous avons peint un taijitu de seihoukei, il représente le mouvement d’alternance des qi yin (noir) et yang (blanc) inconcevables l’un sans l’autre et recélant chacun un germe de l’autre, ce sont deux catégories complémentaires, que l’on peut retrouver dans tous les aspects de la vie et de l’univers. Le yin représente entre autres, le noir, le féminin, la lune, le sombre, le froid, c’est la part féminine de la nature. Le Yang, quant à lui, représente entre autres le blanc, le masculin, le soleil, la clarté, la chaleur, c’est la part masculine de la nature. Nous avons connu des évènements qui font que nous ne croyons plus au taoïsme, nous avons besoin d’un nouveau départ, aussi bien mental que physique. Cette nouvelle représentation de la divisibilité infinis nous permet de nous rappeler d’où nous venons. Nous ne sommes que la continuité de notre ancienne terre, nous portons le germe de nos souvenirs et c’est à nous de transmettre le message à nos enfants pour faire en sorte qu’un tel évènement ne se répète pas.
Je m’inquiète cependant pour ceux que nous avons laissé derrière nous. Ma jeune soeur a bien grandit depuis notre départ et je la sais prêtre à suivre mon chemin de chef de clan. Je repars avec quelques-uns essayer de ramener mon père et d’autre. Nous savons où nous allons, ils seront moins retissent. J’espère qu’il n’est pas trop tard pour eux.
Senshyn, ancien chef du Clan Shinoda