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Mon expérience des 24h de la BD

Les 24h de la BD (voir site) est un événement annuelle qui consiste à faire 24 pages de BD (couverture et quatrième de couverture incluse) en 24h. Le tout avec un thème imposé.
Autant dire que c’est très sportif et que ça demande un peu d’organisation !

On peut s’inscrire à l’avance sur le site. Ou comme moi faire ça dans son coin avec une amie.

 

Alors, cette première fois ?

Elle m’a tuée.

J’avais prévu de passer les 24h sur Discord avec la soeur de mon chéri qui a de l’expérience dans la BD de son côté. Le tout avec un p’tit programme et un rendez-vous à la banque (quoi ? j’rajoute du challenge !) Je me suis décidée le jour J, 4h avant, un truc comme ça. J’étais donc super préparée mentalement et physiquement.

Il faut rajouter à ça que je n’ai jamais réussit à finir une seule planche de comic. J’avais donc l’expérience derrière moi. Mais ça faisait quelques temps que j’avais envie de le tenter et comme j’avais Tori, j’me suis dit, pourquoi pas ?

L’idée était pas forcément de finir le challenge avec brio (même si ça aurait été cool), mais plutôt de voir ce que je pouvais faire en 24 en terme de narration.

Comment tu t’es organisée ?

J’ai planifié mes repas en des trucs simples à faire et je me suis fait un p’tit emploi du temps :

15h Ecriture du plot rapide
16h Brouillon des 22 pages en bonhomme bâton
18h Brouillon des couvertures
19h Sketch plus ou moins propre
21h Début Lineart et nom-nom
22h Départ au dodo
06h Réveil
07h Lineart
09h Couleur
11h RDV à la banque
12h Background et ambiance
13h Corrections
14h Temps en rab

En sois, j’étais organisée ! Mais trop ambitieuse. Et en fait, mal organisée.

La première heure, je me suis rendue compte d’une erreur presque fatale : comment tu script une histoire si tu n’as aucun personnage ? Je suis rapidement partie sur une fan-fiction de Miraculous Ladybug et de l’arrivée d’un nouveau kwami.
Le thème était : l’histoire doit mettre en scène un super héros farceur ou une super héroïne farceuse.

Vers 19, j’avais fini le charadesign du personnage, écrit le plot des 22pages et découpés ça par page et fait le croquis des 10 premières pages. J’avais aussi une magnifique ampoule au doigt, moi qui suis habituée à dessiner par période de 2h maximum.

Le lendemain, j’étais crevée, j’avais mal à la main et la motivation un peu dans les talons.

Au final, j’ai fini la BD avec 12 pages (13 si on compte la première de couvertures), le tout uniquement en sketch. Mais pour une première expérience, j’étais déjà contente de moi.

Tu le referas ?

Je pense que oui !

Mais j’aurais apprit de mes erreurs, mon planning ressemblera plutôt à quelques chose comme ça je pense :

15h Première esquisse de l’idée
16h Ecriture du plot
17h Commençage de brouillon des pages en bonhommes bâtons
19h Pause nom-nom
20h Continuation du brouillon des 22 pages
22h Coucouche panier
06h Réveil et relecture rapide du plot et brouillons
07h Continuations du brouillon
08h Nettoyage du brouillon un minimum
10h Mise en couleurs
13h Réglage de l’ambiance et des derniers détails

Et je pense que je partirais sur un style graphique plus brouillon. Rien que ça et je pense que j’irais plus loin. Mon but sera d’avoir les 22 pages de faites en sketch au moins.

Et vous ce genre de challenge, vous en avez tenté ?


Vers 2017 et au delà !

L'amélioration en dessin de Scotis (Charlotte Leclère)

Je suis tombée sur ce meme de Kamaniki (retrouvable ici) en novembre dernier et je me suis dit, pourquoi pas poster ça en janvier ? C’est intéressant de voir comment j’ai évolué depuis mes débuts « sérieux » dans le dessin, malgrès de nombreuses longues pauses.

J’ai passé de nombreuses heures à farfouiller internet à la recherche de vieux dessins de moi que j’ai pu oublier d’effacer (oui, j’ai très rapidement honte de moi-même). Ce fut l’occasion de pas mal rire. J’aime beaucoup mon moi du passé. Mais j’aime aussi beaucoup mon moi du passé plus récent (telle que celle de 2016).

C’est un peu triste que 2016 soit finis. Mais ça permet de préparer une année 2017 encore plus remplie de couleurs, essais, sans doute déception oui, mais aussi pleine de bonheur. C’est tout le mal que je me souhaite en tout cas (et à vous aussi).

2007

C’est l’année où j’ai découvert via Equideo que des gens dessinait et pire, coloriait sur leur ordinateur. Genre, c’était possible quoi. Et je m’en doutais même pas. J’ai donc télécharger photofiltre et en avant ! C’était long, j’avais des crampes autour de ma souris, mais ça m’amusait et j’y passais de longues heures. J’étais plus qu’inspirait par mes artistes préférés.

2008

Une amie de ma mère m’avait offert ma première version de Photoshop. J’ai découvert avec joie les calques et brushs.

2009 – 2010

Je ne me rappelle pas avoir tellement dessinait ces deux années-là. Mais j’ai vers fin 2010 découvert HARPG et découvert que je pouvais sans aucune honte élever des tonnes de chevaux et réaliser du hoarding virtuel. Vous pouvez d’ailleurs remarquer ma yulequine que j’ai toujours six ans plus tard. Je suis fidèle à mes pixels.

2011 – 2012

Mes années HARPG sur DeviantArt, mais aussi mes débuts du « je dessine partout » qui se traduit par  » je dessine sur mon téléphone » très souvent dans le bus. Peu d’observation, mais je m’amusais comme une petite folle.

2013 – 2014

Pas beaucoup de dessin, pas mal de changement dans ma vie et de baisse de moral. Je remercie mon amoureux d’avoir été là pour moi, parce que c’était pas toujours drôle dans ma tête. mais j’ai commencé à faire du croquis d’après modèle et ça m’a beaucoup aidé.

2015

C’est l’année où j’ai vraiment arrêter de dessiner pour les autres et où j’ai commencé à me faire plaisir. Oui, c’est possiblement débile, mais c’est vraiment là que j’ai compris qu’avant de vouloir montrer des beaux trucs aux autres, il fallait que j’apprenne à dessiner ce que moi j’aimais ou voulais faire. Les dessins étaient pas toujours super technique, ne partait pas toujours d’un sujet alambiquer, mais c’était des sujets qui me tenaient à coeur ou que j’avais envie d’exprimer. Au final, c’est à partir de là, que j’aime mes dessins (même mes moches).

2016

Niveau illustration, encore une bonne année. Plus de feuilles volantes et de WIP ou croquis que je ne pourrais jamais en garder. Beaucoup d’apprentissage et d’essais (souvent loupé), mais là encore, une de mes meilleures années. J’ai appris à dessiner des humains, j’arrive quasi sans soucis à représenter ce que j’ai en tête, je n’ai quasi plus honte de montrer mes dessins (même mes moches). Bref, je suis épanouis et heureuse.

Pour 2017 ?

Je me souhaite encore une année pleine de surprises et d’essais, mais j’aimerais réaliser des dessins finis plus souvent.

En vous souhaitant une bonne année 2017 pleine de bonheur <3 !


Et si le blog changeait de nom ?

Parfois, je me laisser aller à penser que mon blog mériterait d’avoir un autre nom que le mien. Ou que ça serait mieux pour mon référencement, qui sait.

En voilà quelques uns qui m’ont traversé l’esprit.

Le kaléidoscope de Scotis

Mon kaléidoscope

Je l’aime bien ce p’tit nom là. C’est d’ailleurs pour ça que je le met toujours en sous-titre.

À la toute base, j’avais genre un vrai sous-titre avec un truc du style  » Mon blog, pour vous partager mes dessins, mes idées blablabla.  » Et un jour, j’ai découvert des sites qui permettaient de modifier d’autres sites. Remplacer toutes les images par des pokémons par exemple. C’était rigolo, alors j’en ai testé plusieurs sur mon propre blog (sous blogger à l’époque). À un moment, je suis tombée sur un qui remplacer les mots par d’autres mots. Étrangement, ça m’a plus.

Bon, avec les années, j’ai un poil modifié la phrase. Mais la base, c’est ça, un bon vieux délire d’adolescente.

Pourquoi pas en nom de blog alors ?
Parce même si j’adore ce mot, je trouve pas que ça collerait. (Ceci dit, avec le site de Chroma qui vient de se lancer, c’est pas tellement l’envie qui manque …)

Les dessins de Scotis

Les dessins de Scotis

C’est parlant. On sait qui je suis, on sait ce que je fais.

Mais, je ne fais pas que dessiner. En témoigne tous mes articles sur le Nail-Art ou sur des jeux-vidéos.
Tous les autres blogs disent bien de se choisir une niche et d’y rester (les cases c’est le bien, il parait). J’ai jamais réussis à tenir un blog quand je devais rester dans un domaine précis. Enfin, je tenais deux semaines, deux mois, avant de laisser tomber dans les limbes de l’oublis le projet.

Par contre, quand on me laisse poster tout ce que j’aime ou ai envie de partager, ça marche beaucoup mieux. Avec six ans d’existence ce blog en témoigne.

Les poneys de Scotis

C’est déjà plus vague.
Après tout, j’peux bien faire du nail-art que sur les poneys et j’en met quasiment partout déjà.

Même si j’adore les poneys et qu’en effet, j’en met presque partout, j’ai bien envie de faire autre chose parfois. Alors j’ai pas envie de me limiter.

Qu’on soit d’accord, j’adore les poneys, je pourrais tenir un blog uniquement sur eux si j’avais pas déjà ce blog-là. Mais tout tourner autour d’eux ? J’aime beaucoup les rats et les shoebills, quasiment autant que les poneys voir plus, en fait. C’est juste que les shoebills c’est quasiment inconnu. Alors que c’est un dinosaure vivant ! Et trop choupou. Les rats ? Bah, les gens pigent pas grand chose et hurle en en voyant (j’comprends les phobies, j’ai la phobie des girafes, hein, mais hurler parce qu’on a fait croire que la peste venait d’eux ? nope).

Si je devais choisir qu’un seul animal, je crois que je mettrais bien des ratons partout.
Pour l’avoir fait une fois pour un CV à ma mission locale, j’ai comprit, c’est une mauvaise idée. (à mon grand regret et ça m’énerve un peu)

Et Scotis ?

C’est en effet le titre du blog. Et ça le restera.

D’où vient ce pseudo ?
Aucune idée :D.

Sérieusement, j’ai ce surnom depuis la maternelle et impossible de me rappeler d’où ça vient exactement. Mais c’est mon surnom depuis mes débuts sur internet et j’y suis attachée.

Et pis, comme c’est mon petit univers, ça colle parfaitement de lui donner mon nom.

Alors, bienvenue sur Scotis !

Et vous, ça vous arrive parfois de vouloir changer de nom ou le nom de votre blog ?


Comment je me suis occupée pendant ma grippe

Je sais pas trop comment ça m’est arrivé, mais j’ai attrapé un bon coup de froid qui s’est vite transformé en grippe.
Et j’étais bien contente d’avoir mon chéri pour me faire de la soupe.

Mais c’est pas spécialement de ça dont j’ai envie de papoter. Ni de mes délires fiévreux (j’ai essayé de me cacher sous ma couette pour échapper à la lune parce que j’avais peur de me transformer en loup-garou une nuit, ça surprend quand tu y repenses après).
En fait, j’aurais peut-être dû noter certains trucs ou les dicter à mon chéri, ç’aurait fait des trucs intéressants.

Ceci dit, j’avais dit que cette année je ferais et tenterais autant que possible de réaliser et compléter Inktober.

C’est quoi Inktober ?

En octobre (october en anglais), le but est de réalisé tous les jours un dessin à l’encre (ink).

Le but est de prendre une habitude de dessin, mais avant tout et surtout de changer ses habitudes et de changer de medium (moyen de réalisé une illustration).
Il y a un site en anglais pour ceux qui veulent en savoir plus et qui comprennent l’anglais.

Cette année j’y participais

Je connais cet événement depuis longtemps. Chaque année je suis des gens qui y participe avec délice. Et je sais pas, cette année, c’était mon année. L’envie m’est venu comme ça et j’ai pas résister.

Je respecte aucun prompt en particulier, je dessine parfois des trucs complexe, parfois des trucs simple. Le tout est que chaque jour, je fasse un petit doodle. Si possible avec une technique nouvelle, quelque chose que j’ai jamais testé.

Parce que l’encre, c’est bien, mais je maîtrise pas. Alors je teste avec plus ou moins de succès et je découvre, j’apprend.

Les hachures ? Je connaissais pas et j’osais pas. Je ne maîtrise clairement pas, mais j’ai apprit sur le sujet et ça c’est chouette.
Les p’tits points ? Je connaissais, mais je voulais voir si j’avais progressé. La réponse est oui, mais c’est toujours aussi relou comme technique.

Et alors ?

Bah, du 12 jusqu’au 17, j’ai vraiment pas pu.

fievre-blaireau

J’ai tenté. Yep, tenté. Voilà ce que ça a donné quand j’ai voulu dessiné un blaireau. Autant dire que j’ai vite abandonné l’idée. Même si le résultat est comique, quand quelques heures avant sous l’effet de la fièvre tu étais persuadé d’avoir un résultat un minimum potable, ça fait pas tellement plaisir.

Mais ça veut pas dire que j’ai rien apprit pendant ces cinq jours. A défaut de tester moi-même, j’ai regarder les timelapses des autres participants à Inktober et des tutoriels. Youtube a été mon meilleur ami.

J’ai mit du temps, mais je sais maintenant relâcher la pression quand je me met moi-même des objectifs que je ne peux pas atteindre pour X ou Y raison qui ne dépendent pas de moi. Et c’est une bonne expérience de voir comment je gère mon anxiété à côté d’une bonne maladie qui te cloue au lit (au plus grand bonheur des chats).

Il y a un an, j’aurais sans doute angoissée inutilement, me serait mit la pression pour dessiner et me serais sans doute dégoûtée d’Inktober et du dessin pour quelques temps.
Cette année j’ai été super déçue, surtout les jours où je dormais 20h d’affilée. Mais finalement, qu’est-ce que j’y pouvais ? Faire attention à moi était plus important.

Et c’est ce que je retiendrais de cette inktober : j’ai progresser un peu en dessin, mais j’ai surtout progresser avec moi-même et mon indulgence.

Scotis pendant la grippe
Les claviers font un merveilleux coussin (ou pas)

C’est pas grave

De ne pas pouvoir faire les 31 dessins. Ce n’est pas grave de ne pas faire chaque jour une oeuvre d’art digne des plus grand. C’est pas grave si on aime pas totalement ce que l’on fait.

Ce qui est important, c’est d’essayer.
Essayer de se faire plaisir, d’expérimenté et de regarder les p’tits merveilles sur le hashtag.

Et vous, ça vous ait déjà arrivé de louper totalement un objectif à cause d’une maladie ?


La vie palpitante d’Amewielle

Petit morceau de rôle-play réalisé dans et pour le jeu Dofus.

Une journée paisible à Amakna …

Ce matin-là, tout était calme dans les champs de Bonta, une petite ville du monde des douzes. C’était peut-être même un peu trop tranquille et la moiteur de Brâkmar manquait quelque peu à Amewielle, ancienne neutre. Mais voilà, elle était devenue Bontarienne pour des raisons pratiques et les Brâkmariens l’avaient jeté lorsqu’elle avait voulu y aller.

Allongé de tout son long dans le champs de malt, sur le dos et bras croisé derrière la tête, la jeune crâette observait les nuages. Avait-elle rêver où voyait-elle une dragodinde volante dans ses nuages informes ? Elle souffla doucement dans l’air du matin. Amewielle était jeune, pas très fougueuse et pas grande combattante, mais elle était assez mûre et ambitieuse. C’était sans doute ça qui l’avait mener à la tête d’une guilde. Elle était fière de sa guilde, qui lentement, mais sûrement, s’élevait vers les hauteurs. Certes, ce n’était pas encore tout à fait ça, la jeunette avait encore beaucoup à apprendre. Mais elle était épaulé et c’était le principal. Maintenant, si elle avait un soucis, elle le savait, ses compagnons seraient là pour elle.
Quand soudain, une dragodinde écarta doucement les brins de malt et commença à brouitter les cheveux pourtant bleu d’Ame’.

 » Eh Fidji, ma belle … Ce ne sont pas des manières.  » dit-elle en soulevant mollement une main fine pour caresser le museau de la dragodinde. Cette dernière était fine, svelte et bien en forme, avec des yeux pétillants de malice. C’était la compagne d’aventure de la crâette, mais aussi sa meilleure amie et celle qui veiller sur elle la nuit, quand Ame n’avait pas envie d’aller dans une auberge. Amewielle avait beau être très sociable, bavarde, curieuse et toujours prête à de nouvelle rencontre, elle évitait les auberges. Pourquoi ? Tout simplement à cause de tout ses hommes en rut qui y logé. Elle avait régulièrement des avances et ne supportait pas, ou très peu et son côté  » je dis tout  » avait tendance à causer de fâcheuse dispute.

Elle se redressa lentement, observant le champs de malt roux qui doré sous l’effet du soleil du matin alors que Fidji fit deux pas en arrière, observant quand à elle un champs plus loin. Ce jour-là, Amewielle devait débourrer deux dragodindes, s’occuper des autres et vérifier que l’une de ses femelles n’avaient pas mit bas. Elle s’étira lentement et vu une dragodinde pourpre filé ventre sous les pattes avec sur son dos un cavalier un peu trop pressé. Ame sourit à la vu de cette aventurier plus fougueux qu’elle.

Fidji poussa un cri et commenca à piaffer, ce qui eut pour effet de faire rire Amewielle.

 » Doucement fougueux destrier ! J’arrive ma belle, ne t’en fait pas.  » murmura-t-elle dans l’oreille de la dinde une fois debout. Elle sauta lestement en selle et fit pivoter la dinde en direction de la ville de Bonta. Docile, la dinde partit au trot, allongeant l’encolure et martelant le sol de ses pattes.

Arrivait devant les gardes, les deux eurent un instant d’hésitation devant les gardes, puis elles foncèrent vers les enclos publiques. Amewielle n’aimait pas être en enclos publique, mais elle n’avait pas encore tout les sous pour acheter un enclos privé. Au bout de quelques minutes dans une ambiance trop apprêté, surjoué et faite de toute pièce pour paraitre idyllique, elle arriva devant un enclos plein d’abreuvoir. Trois jeunes dindes lui foncèrent dessus en piallant et Fidji partit en cabriole vers elle, secouant l’encolure de joie. Amewielle caressa une à une chacune de ses jeunes en leur murmurant des paroles du haut de la grande. Elles étaient ici pour grandir et certaine allait bientôt être prête.

Elle avisa Epson et Brugnion, les deux plus vieux, respectivement un mâle amande et un mâle pourpre. Ils avaient tous les deux grandit à leur rythme et aujourd’hui, ils étaient prêt à connaitre un cavalier. Quand à Lilas, la femelle orchidée, elle semblait impatiente elle aussi. Fidji souffla doucement dans les naseaux de Brugnion qui partit fougueusement en saut de mouton, sous les rires d’Amewielle. Elle descendit du dos de l’orchidée dorée et donna du poisson à chacune des dragodindes. Elle fit le tour des enclos pour ramener tout le monde dans le même enclos pour observer chacun.

Kafran, le mâle roux semblait prêt à faire sa seconde reproduction et était plein d’entrain à courtiser Ino, la belle ébène déjà pleine qui devait mettre bas sous peu. Boutchou observa Epson, son jumeau et petit frère avec étonnement et chacun semblait bien aller. Elle nourrit chacun et partit débride et déseller Fidji. Non contente de sa liberté, elle partit gaiment jouer avec les plus jeunes dragodindes du troupeau, s’en donnant à coeur joie.

Amewielle s’approcha lentement d’Epson et lui fit renifler des affaires. Avec des gestes doux et avec beaucoup de mot doux, elle sella et brida le jeune. Puis elle se souleva en posant une main sur la fourchette, tenant les rênes et une main sur le trousseau, lentement et se posa en sac à patate sur le dos de la dinde. Stressé, Epson releva l’encolure et observa d’un drôle d’air sa cavalière. Lentement, elle passa sa jambe au dessus de la croupe et se mit enfin en selle, se redressant lentement. Bon élève, l’amande ne bougea pas, se contentent de mâcher son mord en secouant l’encolure. Sa cavalière lui flatta alors l’encolure et pressa ses talons contre ses flancs. Non content de partir, la monture partit au grand trot vers de nouveaux horizons.

Si au départ, elle eut du mal à le faire tourner et à lui montrer le chemin, le jeune comprit vite les codes de l’équitation et elle put relâcher les rênes afin de ne pas trop lui tirer dessus.

Arrivé au zaap de Bonta, tout se compliqua. Devant cette porte ouverte sur un autre lieu, Epson recula, s’agitant maladroitement. Pressant les talons, l’étalon s’ébranla vers l’avant, avant de tirer brusquement la tête vers le bas. C’était sans compter les années d’expériences d’Ame qui en bonne cavalière, desserra simplement les doigts pour laisser les rênes filer et ne pas être déséquilibré. Epson finit par se calmer sous les caresses et mot doux de sa cavalière avant de passer très lentement le zaap. 

Le béton et la lumière artificiel blanche de Bonta laissa la place à un sable jaune, un soleil vif et des couleurs chatoyantes. Un peu ébahis, Epson fut dur à contrôler sur quelque mètre avant de partir à la découverte de l’ile d’Otomai. S’en suivirent les premiers combats de la dinde et la découverte de son bon caractère. Il avait beaucoup à apprendre et beaucoup à donner.

Quelques heures plus tard, le retour à Bonta et à l’enclos se fit sans mauvaise passe et elle put alors faire le même premier entrainement à Brugnion, bien que celui ci lui fit plusieurs fois des écarts mémorable et de belle dérobades. Fonçant dans le tas, combattre avec lui ne fut pas une simple balade de santé. Mais Amewielle réussit tout de même à lui apprendre les rudiments de l’équitation.

Elle passa l’après-midi tranquille avec ses dindes en compagnie de Fidji, même si elle vu un détour vers les champs pour faucher quelques céréales pour faire du pain. Fidji avait un énorme faible pour les pains à bases de viandes et ne pu s’empêcher de montrer son mécontent quand elle vit que les seules pains à bases de viande était à base de chachas. Ronflant, elle tapa sa patte contre le sol et poussa un cri. Pour la consoler, Amewielle lui offrit alors du Goujon qui fut engloutit en moins de temps qu’il n’en faut pour dire  » Goultard « .

Et quand lentement le soleil commenca à décroitre, Amewielle remarqua qu’Ino s’éloignait du reste du troupeau. Suivant son instinct d’éleveuse, elle la suivit. Confiante, Ino la laissa venir avec elle dans un coin de l’enclos et se coucha, observant ses flancs. Ame posa sa main sur le flanc de la dragodinde et sentit alors les premières contraction. Confiante, elle sourit à la dragodinde et la caressa.

 » Tout va bien ma belle, je suis là, à deux, on va réussir.  » lui chuchota-t-elle à l’oreille. Et au bout d’une heure de travail éprouvant, un dragodindon ouvrait pour la première fois de sa vie les yeux sur une crâette au drôle de cheveux bleu et sur une dragodinde ébène. Le petit était le portrait craché de sa mère : d’un beau noir profond. Amewielle le noma Calcifer et bien qu’un peu triste que ce ne soit pas un émeraude tant voulu, elle était fière. Ino lécha son petit pour le réchauffer et bientôt tous les deux rejoignirent le troupeau.

Fidji s’approcha alors d’Ame et lui souffla dans les cheveux.

 » Désolé ma belle que tu ne puisse connaitre ça …  » lui dit-elle tristement. En effet, Fidji avait était stérilisé avant d’être vendu à Amewielle et jamais, elle ne connaitrait le bonheur d’être mère. Amewielle lui prit l’encolure dans ses bras et la câlina tendrement.

La soirée passa à travailler les dragodindes, à débourrer la trop docile Lilas. Finalement, Amewielle décida de partir rejoindre un ami dans une taverne. C’est ainsi que elle et Sacrileur-terror discutèrent de l’avenir de la guilde et de la postulation d’un nouveau. Le sacrieur était l’un des plus vieux de la guilde et un excellant guerrier, il était toujours agréable de discuter avec lui et de ne pas être seule à choisir. Ame apprécié beaucoup sa compagnie, bien qu’elle fut trop rare à son gouts.

Puis, la nuit tombante, après avoir quitté la compagnie du sacrieur et était tuer quelques monstres sur l’ile d’Otomai, Fidji et Amewielle partirent chercher un coin sous un palmier tranquille sur l’ile pour dormir. Fidji se coucha aux pieds de l’arbre, pattes soigneusement replier sous elle tandis que Ame se lova contre elle, lui caressant le chanfrein.

 » Demain sera une autre journée, différente d’aujourd’hui et qu’après demain, avec son lot de surprise. Bonne nuit ma belle.  » lui confia-t-elle avant de l’embrasser tendrement sur le bout du nez.


Le royaume d’Annwn (RP Minecraft)

Année 973, par delà la grande mer de Farrad, quelques part,
Nous sommes enfin arrivés sur des terres pleines de promesses.
Nous, Clan Shinoda avons embarqué sur le Bishamon aux côtés de deux autres peuples, les nordiques sur le Skidbladnir et les romains sur l’Europa. Si nous en sommes là, c’est que de graves évènements nous on poussé à quitter la terre de nos ancêtres. Ce continent si sûr qui nous avait nourri et élever depuis des générations est tombé aux mains d’un empire qui dépasse notre entendement : l’empire d’Annwn, comme ils aiment à s’appeler. Ces êtres ne sont ni vivant, ni mort et nos anciens amis sont devenus nos ennemis sans que nous ne puissions rien y faire. Nos mémoires n’ont jamais connu rien de tel et aucun écrits ne relate de massacre aussi grand que ceux que ce peuple sans pitié a pu perpétrer. Les combats n’étaient pas sanglant : ils étaient effrayants. Nos frères tombés au combat devenait des leurs et ne se rappelait plus de ceux qui avaient fait partie de leur famille. Leurs rangs grossissait ainsi, sans qu’une solution ne soit envisageable tant cela dépasse tout entendement. Jamais nous n’avions connu de tels ennemis qui enrôlaient ceux qui venaient se battre contre eux. C’est la mort dans le coeur que nous avons dû avouer que nous ne pouvions rien faire pour eux, comme pour nous et nos familles.
En secret, les survivants de ces massacres ce sont réuni dans le but de faire un choix pour la survie de nos peuples. Mon père, trop vieux et trop attaché à notre territoire m’a envoyé pour représenter le peuple asiatique. La conclusion de cette discussion fut que la situation était désastreuse et le seul moyen trouvé fut de fuir les terres d’Endal, loin, par delà la mer de Ferrad, vers l’ouest. Nos trois peuples rassemblèrent des vivres en grands nombres, nous nous sommes rassemblés sur trois grands bateaux et nous avons quitté notre terre, celle que nous avions toujours foulé. C’était la mort dans l’âme que nous faisions ça, mais il le fallait et nous le savions tous, au fond de nos coeurs.
Nos trois peuples sont finalement arrivés sur un territoire encore vierge de tout homme. La nature y était libre, l’eau et l’air pur, la nature avancée, il n’y avait pas de chemin. Un univers libre où nous pourrions nous épanouir. Nous avons mouillé nos ancre et avons fait quelques explorations. Les vaches, cochons et moutons gambadait librement, s’ébattant dans une paix qu’aucun de nous n’avions connu. Nous les terrifions, ils nous fuyaient, ils n’avaient jamais encore connu d’humain, mais nos russes pour les amadoués et leur ignorance face à nos méthodes furent une bonne source de nourriture. Ces terres nous paraissaient comme une promesse d’un avenir meilleur que ce que nous avions connu. Chaque peuple décida d’une direction à prendre pour s’installer et d’un nom.
Désormais, notre peuple s’appellera le Clan Shinoda, en l’honneur du village que nous partagions autrefois et ce continent s’appellera Akhenar.
Senshyn, chef du Clan Shinoda
Année 973, terre d’Akenar,
Le Clan Shinoda c’est installé sur une archipel. Le village se trouve sur l’île centrale, auprès d’un désert. L’eau y est clair, le vent frais, le soleil brillant et les esprits légers. Nous avons trouvé des lieux abandonnés, mais rien qui ne nous menace. Nous sommes enfin débarrassés de la terreur de l’empire d’Annwn. Nous construisons avec entrain ce qui sera le berceau de nos futurs générations, nous plaçons tous nos espoirs en ce lieu.
Pour symboliser ce nouveau départ, cette renaissance de notre peuple, nous avons peint un taijitu de seihoukei, il représente le mouvement d’alternance des qi yin (noir) et yang (blanc) inconcevables l’un sans l’autre et recélant chacun un germe de l’autre, ce sont deux catégories complémentaires, que l’on peut retrouver dans tous les aspects de la vie et de l’univers. Le yin représente entre autres, le noir, le féminin, la lune, le sombre, le froid, c’est la part féminine de la nature. Le Yang, quant à lui, représente entre autres le blanc, le masculin, le soleil, la clarté, la chaleur, c’est la part masculine de la nature. Nous avons connu des évènements qui font que nous ne croyons plus au taoïsme, nous avons besoin d’un nouveau départ, aussi bien mental que physique. Cette nouvelle représentation de la divisibilité infinis nous permet de nous rappeler d’où nous venons. Nous ne sommes que la continuité de notre ancienne terre, nous portons le germe de nos souvenirs et c’est à nous de transmettre le message à nos enfants pour faire en sorte qu’un tel évènement ne se répète pas.
Je m’inquiète cependant pour ceux que nous avons laissé derrière nous. Ma jeune soeur a bien grandit depuis notre départ et je la sais prêtre à suivre mon chemin de chef de clan. Je repars avec quelques-uns essayer de ramener mon père et d’autre. Nous savons où nous allons, ils seront moins retissent. J’espère qu’il n’est pas trop tard pour eux.
Senshyn, ancien chef du Clan Shinoda