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Utiliser Trello pour organiser ses dessins en cours

Toujours sur plusieurs illustrations en même temps ? Vous savez plus où vous en êtes sur tel ou tel illustration ? Votre esprit est en état de création d’idée h24 ?

Pas de panique dans la discothèque !
Enfin, si, vous pouvez paniquez sans doute. Je vais vous montrer comment je m’organisais il y a peu et ma nouvelle méthode. Le but est pas de vous dire « hé, ma méthode est mieux que la tienne », mais plutôt de vous montrer comment je fais pour peut-être vous aider à trouver la méthode qui marchera pour vous. Parce que je maintiens mordicus que les méthodes faut les adapter à sois, il y a autant de méthode que de personnes.
Peut-être que ma méthode vous aidera pas du tout, peut-être que ça vous aidera, qui sait ? Pas moi, mais je serais ravie de voir votre propre méthode actuelle et savoir si je vous ai aidé !

Pourquoi j’utilise Trello et pas autre chose

D’abord, présentation courte de ce qu’est Trello : c’est un outil de gestion en ligne, inspiré de la méthode Kanban. On peut y avoir des tableaux, avec des listes et des cartes. En gros, c’est un gros tableau de liège plein de post-it virtuel.

Pendant un bout de temps, je naviguais entre Habitica et Google Agenda pour mon organisation, mais quand j’ai commencé à utiliser Trello j’ai fini par l’utiliser pour TOUT.
Pour vous dire, j’ai une board agenda/BuJo, une board spécialement pour mes notes relatives aux JVs (ça m’évite de retourner sur Internet toutes les dix minutes pour vérifier où se trouve tel objet de quête), un tableau de recette de cuisine vegan et j’en passe …
Bref, au fur et à mesure, j’ai fini par avoir une board spécialement pour mes illustrations.

Trello, c’est simple d’utilisation, je peux ajouter autant de listes, liens et images que je veux et ça reste joli et organisé.
Le bonus ? C’est accessible de mon téléphone.
Je peux donc dans la rue noter une idée ou voir où j’en suis sur une illustration.

Techniquement, je peux aussi partager mes boards avec d’autres utilisateurises de Trello. Si je bossais pas seule, ça serait pratique.

Trello-lingo

Pour piger ce que je raconte, un peu de vocabulaire :
– un tableau est une page où on réunit des listes de cartes
– les listes sont les colonnes dans un tableau, c’est des genres de catégories quoi
– les cartes sont des tâches ou des informations, en cliquant sur une carte on peut accéder à une description, des images supplémentaires, diverses pièces jointes, des checklists, des étiquettes ou une date limite

Board Kanban Trello pour les illustrations de Scotis

La méthode Kanban

Je saurais pas expliquer ce qu’est la méthode Kanban de façon concise, donc voici un bon article sur le sujet.
Par contre, ce que je saurais faire, c’est vous expliquer comment j’organisais ma board illustration quand j’utilisas cette méthode ! (oui, je l’utilise plus, j’en reparle plus tard)

Le principe est simple, à la base, il s’agit d’avoir :
– une liste [DONE] où se trouve les illustrations que j’ai fini
– une liste [DOING] où je met les illustrations que je suis en train de faire
– une liste [TO-DO] où je met mes idées, que ce soit sous forme de croquis ou non

Par clarité, j’avais séparé ma liste [DONE] en une liste pour les illustrations qui ont besoin que je rédige un article pour mon blog et une liste pour les illustrations qu’il faut que je mette en vente sur ma boutique.

Niveau fonctionnement ?

Dès que j’ai une ombre d’idée, je la met dans [TO-DO]. Des fois j’ai un croquis, des fois une photo, des fois une référence, des fois c’est juste quelques mots. J’essaye d’ajouter une description pour que quand je reverrais l’idée Xmois plus tard je me souvienne de ce que j’avais en tête.

Quand je suis en train de bidouiller sur l’illustration, je déplace la carte dans [DOING], j’y met l’illustration que je met à jour toutes les heures environs, pour toujours avoir un aperçu d’où j’en suis. J’ai aussi des étiquettes d’état, pour savoir où j’en suis. Souvent dans les descriptions on peut trouver des tutos ou références.
L’avantage d’avoir autant d’info, c’est que je peux quitter l’illustration sans rien perdre et y revenir quand je veux.
Je rage sur une image ? Je vais continuer une autre. Et j’oublie jamais où j’en suis.

Quand j’ai fini mon illustration, ça va dans [DONE] et hop !

J’ai toujours une bonne vue sur mes illustrations en cours, je sais ce que je dois faire dessus et je me perds plus dans mes 46 WIPs.
C’pas tellement nécessaire quand j’ai que 4illus persos … mais quand il s’agit de ma board pro, où je dois régulièrement mettre en pause des illustrations le temps d’avoir des retours clients et où je navigue de projet en projet, là ça devient rudement précieux.

(j'ai flouté les photos dans Sketch that parce que c'est des photos dont je n'ai pas les droits, il s'agit de mes échauffements du matin)

La méthode que j’utilise maintenant

Ce premier système était bien quand j’avais peu de projet perso … et j’utilise toujours ce système pour les projets pros, parce que pour jongler entre les projets, c’est beaucoup plus simple !
Par contre, niveau perso, je navigue moi-même entre différents projets et surtout, je navigue non pas selon les ordres de priorités/deadlines, mais selon mes envies et ma motivation. Je travaille jamais de façon très linéaire sur mes propres illustrations.

Mon tableau perso a donc changé de fonctionnement, un peu. 

Je n’ai plus de liste [DONE]. Je m’embrouillais entre mes rédactions d’articles et mes mises en ventes.
Quand j’ai finis une illustration, je la déplace au prochain mardi sur mon tableau qui me sert de Bullet Journal. C’est mon jour de rédaction d’articles et je suis donc sûre que l’article sera fait quand les détails techniques sont encore frais dans mon esprit. Je peux donc lui assigner une date de parution et voir sur mon calendrier où j’en suis plus facilement dans mes rédactions.

Je ne sépare plus non plus en [DOING] et [TO-DO] dans mon tableau. Parce que je choisis et j’avance mes projets à l’envie, j’me retrouve souvent à faire plein de choses en même temps.
Les illustrations que je réalise et qui anciennement était dans DOING se retrouve en haut de liste quand je les avance. Les nouvelles idées sont placés en fin de liste. Ainsi, par strate on retrouve mes illustrations par ordre de réalisation.

Mes cartes illustrations en cours en détail

Bon, maintenant que j’ai passé de longues minutes à vous expliquer mes tableaux et listes … et si je vous montrez mes cartes en elle-même ?

Elles sont assez simples.
Un screen ou une photo assez récente pour l’illustrer et voir d’un coup d’oeil où j’en suis et une checklist.

Avoir une checklist me permet de rien oublier (parce que j’ai une mémoire de poulpe) et toujours savoirs où j’en suis.
Généralement je rajoute plein de commentaires à cette liste quand je réalise une illustration. Les détails à peindre, où j’en suis dans mes aplats, les liens vers un tuto pour tel élément que je sais que j’ai jamais fait ou galère, bref, j’annote pour pouvoir faire des pauses quand je veux sans que ça me pénalise.
C’est ça qui me permet parfois de faire 20h sur une seule illustration.

Quand il s’agit de commande client, j’ai également une checklist spéciale de pré-commande (pour ne pas oublier de demander les informations qu’il me faudra) et une checklist de finalisation de projet (pour ne pas oublier si je fais un envois et si oui, à quel adresse).

Pas mal d’artiste n’utilise pas ce genre de liste, parce que pour elleux leur process est une évidence.
J’ai beau connaitre par coeur le mien aussi, j’ai tendance à ne plus savoir où j’en suis et oublier des étapes très facilement dans le feu de l’action. Tant et si bien que sans ses petites listes, je me stress toutes seules … Alors, j’ai des checklists, nah.

Alors ?

J’ai déjà vu des artistes faire un petit thumbnail en noire et blanc et faire des lignes aux surligneurs au fur et à mesure de leur avancement. Je trouve cette méthode géniale, même si moi elle ne me conviendrait pas.

A une époque je faisais juste une liste et des annotations directements sur mes dessins au fur et à mesure sur un calque à part, pour ne pas me perdre.

Il y a plein de méthode d’organisation, j’trouve ça assez fantastique qu’on arrive à organiser notre bordel intérieur, quel que soit notre façon de faire.

Du coup, vous, c’est quoi votre méthode à vous ?


Coexistence

Vivre ensemble, dans une paix ne pouvant exister sans notre désire d’exister côte à côte. Cet état d’unité est dur à atteindre et à conserver, mais à mes yeux, cela vaut tout l’or du monde.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (5847 x 4134 px), 500dpi
Temps :
3h55
Inspiration(s) musicale(s) : Challenger Part 2 – A swan Song – We lost the Sea

Détail(s) et inspiration(s) :

Je suis tombée sur une photo que je ne peux pas vous partager (parce que les gens repostent comme des cradots sur Tumblr/Pinterest et autre sans sourcer) parce que les recherches inversés m’aide pas à retrouver l’auteurice originale.
Bref, la photo était diverses fleurs et plantes dans un bain à l’eau bleu et j’suis tombée en amour devant l’ambiance de la photo, tant et si bien que j’ai décidé d’en faire une illustration en m’en inspirant.

1. J’ai d’abord peint l’eau en diverses teintes de bleus, puis rajouté des ombres d’arbres avec un brush noir pour centrer le regard.
J’ai fait un croquis de cheval que j’ai coloré rapidement en brun, parce que je voulais un cheval alezan pour contraster sur le bleu.
Avec un brush rond j’ai mit plein de cercle partout : mes emplacements de fleurs.

Pour les roses, j’ai fait un croquis des pétales avec un brush rose très pâles, sur un calque juste en dessous j’ai remplis mes sketchs de rose, puis mit du rose foncé au coeur de mes fleurs avant de tout écrasé pour avoir le line et la couleur sur le même calque.

2. J’ai mit d’autres teintes de bruns sur mon cheval pour le transformer en alezan dun et faire ressortir la tête qui se perdait sinon visuellement.

J’ai réglé la colorimétrie pour rendre l’eau plus verte, juste un peu.

J’ai peint les autres fleurs, pour les cosmos juste les formes des pétales avec un gros brush, avant de mettre en noir le coeur des fleurs.
Pour les chrysanthèmes  j’ai également fait toutes les pétales, avant de coloré le centre d’un orange plus foncé, dupliqué la forme crée que j’ai réduit pour former le coeur.

3. J’ai ensuite lissé l’eau et quelques zones des ombres des arbres, adaptant jusqu’à ce que la surface de l’eau me conviennent.

Le cheval a ensuite été peint correctement de ma manière habituelle.

4. Après avoir écrasé toutes mes fleurs pour qu’elles soient toutes sur un unique calque, j’ai avec un brush en opacité réduite reprit les dégradés des pétales sur chaque pétales, lissés les couleurs et revu certains contours. Bref, j’ai lissé tous les gribouillis que j’avais fait à l’étape précédente pour donner plein de nuances.

5. Petite surcouche sur le cheval pour peindre des détails qui n’était pas assez visible ou définis : le contours des naseaux et des yeux par exemple.

6. Dernières couche de peinture pour les fleurs où j’ai peins les derniers détails et contours qui les rendent plus réalistes, bien qu’elles restent pas mal stylisé.

Et tadaaa !

DES FLEURS !

J’me dis depuis quelques temps que j’peins pas assez de fleurs, du coup quand je peins des paysages comme les brushs de fleurs ça rends étrange, bah j’fais pas de fleurs en fait. Tout simplement.

Sauf que j’adore les fleurs et j’adorerais en mettre partout ! Donc même si j’ai été inspiré par une photo, c’était une bonne occasion de me forcer à peindre des fleurs. J’pensais que je prendrais plus de temps, vu que j’ai choisis trois fleurs différentes et bah, en fait, non, ça va ? Bon faut certainement pas regarder de trop prêt, hein, mais pour des fleurs faites sans trop s’attarder individuellement sur chacune, je les trouve bien fichu.

Les fleurs c’est bien.


Scraps du mois de décembre 2019

Dernier scrap de l’année 2019 … Tous les ans j’me rends compte que 12 articles de ce type par an, c’est peu. Genre vraiment pas grand chose.

Mais je finis pas l’année à vide ! Entre mes études, les croquis divers et variés et dessins auxquels je peux pas consacrer un article complet, j’ai plein de choses à montrer !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de décembre

Conclusion du mois

Entre autre chose, en décembre, on a commencé à faire des évents chaque semaine sur mon serveur Discord du Pot Creatif. On varie les thèmes, entre dessins à thèmes, gesture drawing ou dessins à plusieurs mains, on s’amuse bien. De manière générale, faire en même temps que d’autres des dessins avec un thème commun, ça motive plus que juste partager (même si on est d’accord qu’avoir un groupe avec qui discuter illustration reste méga motivant hein).

J’adore le fait de pouvoir au moins une fois par semaine être réunis entre illustrateurice et juste, discuter, dessiner des idioties et s’amuser, simplement.


Couché de soleil

Qu’il est bon de se plonger dans une mer de souvenir et de se rappeler tous les bons moments que l’on a passé avec nos proches. Qu’il est bon d’être seul avec ses sentiments et de se sentir aimer, libre et apaiser.
De se sentir vivant.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 29,7 x 21 cm (3508 x 2480 px), 300dpi
Temps :
1h

Détail(s) et inspiration(s) :

Un matin pour m’échauffer j’ai commencé à peindre un paysage. Je voulais garder ça à l’état de croquis. Sauf que ça m’a échappé, le résultat m’a plu et j’ai décidé d’en faire une illustration complète.

1. Comme beaucoup de mes décors, j’ai fait ça à la Bob Ross : on couvre l’entièreté du fond d’une couleur, on fait un dégradé plus foncé tout en haut, on ajoute des nuages et paf, ça fait un ciel. Ensuite, on peint un premier plan. Ici, de l’eau (j’ai suivis ma façon habituelle que vous pouvez découvrir en détail ici).

J’ai rajouté un dégradé orange sur le ciel en fond, puis un liseré crème sur l’horizon, avant de faire un dégradé rouge de teinte à droite.

2. J’avais un peu de temps à tuer sur ce croquis et il me plaisait déjà pas mal, donc j’ai rajouté par après un cheval noir dans l’eau.
Il est assez grossier, mais bon, c’est concrètement juste un buste, hein, j’allais pas y passer 30min non plus.

Après l’avoir rajouté, je me suis rendue compte que cette échauffement me plaisait beaucoup.

3. Quelques jours plus tard, je suis donc revenue dessus, aie fait un peu de correction colorimétrique qui doit pas vraiment se voir et avec un peu plus de calme, peint quelques détails sur le cheval, corrigé les crins quelques peu et de manière générale, j’ai améliorer le cheval.

Le résultat finale est super simple, mais en même temps, mon eau elle pète et elle fait beaucoup ! On remercie beaucoup le brush que j’utilise, crée par Kyle T. Webster ! C’est lui qui fait 50% du taf pour rendre l’eau aussi jolie qu’elle est !

Emportez votre poney en t-shirt, en mug, en sticker ou en coussin !


Parcours de Scotis en illustration

Vers 2020 et au delà !

Je suis tombée sur ce meme de Kamaniki (retrouvable ici) en novembre dernier et je me suis dit, pourquoi pas poster ça en janvier ? C’est intéressant de voir comment j’ai évolué depuis mes débuts « sérieux » dans le dessin, malgrès de nombreuses longues pauses.

J’ai passé de nombreuses heures à farfouiller internet à la recherche de vieux dessins de moi que j’ai pu oublier d’effacer (oui, j’ai très rapidement honte de moi-même). Ce fut l’occasion de pas mal rire. J’aime beaucoup mon moi du passé.

Scotis
2007 - 2018

C’est l’année où j’ai découvert via Equideo que des gens dessinait et pire, coloriait sur leur ordinateur. Genre, c’était possible quoi. Et je m’en doutais même pas. J’ai donc télécharger photofiltre et en avant ! C’était long, j’avais des crampes autour de ma souris, mais ça m’amusait et j’y passais de longues heures. J’étais plus qu’inspirait par mes artistes préférés.

Une amie de ma mère m’avait offert ma première version de Photoshop. J’ai découvert avec joie les calques et brushs.

Je ne me rappelle pas avoir tellement dessinait ces deux années-là. Mais j’ai vers fin 2010 découvert HARPG et découvert que je pouvais sans aucune honte élever des tonnes de chevaux et réaliser du hoarding virtuel. Vous pouvez d’ailleurs remarquer ma yulequine que j’ai toujours six ans plus tard. Je suis fidèle à mes pixels.

Mes années HARPG sur DeviantArt, mais aussi mes débuts du « je dessine partout » qui se traduit par  » je dessine sur mon téléphone » très souvent dans le bus. Peu d’observation, mais je m’amusais comme une petite folle.

Pas beaucoup de dessin, pas mal de changement dans ma vie et de baisse de moral. Je remercie mon amoureux d’avoir été là pour moi, parce que c’était pas toujours drôle dans ma tête. mais j’ai commencé à faire du croquis d’après modèle et ça m’a beaucoup aidé.

C’est l’année où j’ai vraiment arrêter de dessiner pour les autres et où j’ai commencé à me faire plaisir. Oui, c’est possiblement débile, mais c’est vraiment là que j’ai compris qu’avant de vouloir montrer des beaux trucs aux autres, il fallait que j’apprenne à dessiner ce que moi j’aimais ou voulais faire. Les dessins étaient pas toujours super technique, ne partait pas toujours d’un sujet alambiquer, mais c’était des sujets qui me tenaient à coeur ou que j’avais envie d’exprimer. Au final, c’est à partir de là, que j’aime mes dessins (même mes moches).

Niveau illustration, encore une bonne année. Plus de feuilles volantes et de WIP ou croquis que je ne pourrais jamais en garder. Beaucoup d’apprentissage et d’essais (souvent loupé), mais là encore, une de mes meilleures années. J’ai appris à dessiner des humains, j’arrive quasi sans soucis à représenter ce que j’ai en tête, je n’ai quasi plus honte de montrer mes dessins (même mes moches). Bref, je suis épanouis et heureuse.

Parcours de Scotis en illustration

C’était l’année où je me souhaitais plus de dessin finis … et je l’ai fait ! Je n’ai pas ralentis mes croquis, j’ai donc beaucoup appris en parralèle, mais j’ai prit le temps de réaliser autrement mes croquis et thumbnails pour finir plur rapidement et sans perdre mon idée de base mes illustrations. J’ai aussi enfin commencé à peindre sérieusement des fonds et … ça m’a fait faire un sacré bond en avant ? Rajoutons à ça ma reprise de l’aquarelle et ça a été une année bien heureuse pour moi, 2017 (au moins côté dessin).

Parcours de Scotis en illustration

L’année où j’me suis donnée à fonds sur mes illustrations persos, que ce soit en aquarelle, en composition, en couleurs, en fonds, en tout. J’ai relevé de sacré défis (comme enfin me mettre à la perspective) et ça a donné ! Encore un bond saut en avant dont je suis fière !

Pas mal de saut en avant niveau décor et composition, un peu de stagnation niveau chevaux, mais beaucoup de fun et toujours plus de défis relevé ! J’me suis encore donnée à fond et je pense que ça se voit. Je tâche aussi de plus réfléchir à mes symboliques quand je peins, ce qui donne des illus qui me plaisent d’autant plus.

En avant vers 2020+ !

C’est un peu triste que 2019 soit finis. Mais ça permet de préparer une année 2020 encore plus remplie de couleurs, d’essais, sans doute de déception oui, mais aussi pleine de bonheur. C’est tout le mal que je me souhaite en tout cas (et à vous aussi).

Pour 2020 ?

Je me souhaite encore une année pleine de surprises et d’essais, où j’apprendrais à faire des décors et compositions qui me plaisent.

En vous souhaitant une bonne année 2020 pleine de bonheur <3 !


Cavalcade hivernale

La neige j’aime ça. Les poneys j’aime ça. Les mandalas j’aime ça.
Et des fois, bah je mélange les trois.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps :
30min

Détail(s) et inspiration(s) :

Photoshop a dans sa version 2019 mit en place l’outil symétrie, avec notamment des options miroirs et mandalas. Jusque-là, j’utilisais Krita pour faire les miens et c’était bien. Souvent je repassais sur Photoshop pour quelques réglages supplémentaires ou retrouver mes brushs habituel. C’était pas gênant de switcher de logiciel, mais je me demandais comment Photoshop se comportait par rapport à Krita, d’où cette illustration.

C’était un essai relativement rapide et je suis clairement pas la reine du mandala, mais j’voulais vous montrer un peu comment je m’y prenais même si j’ai pas gardé suffisamment de screen de ce que je faisais.

1. D’abord je crée mon centre, là je suis partie sur des genres de pétales, des ronds et des cercles.

2. Je rajoute des détails en blanc d’abord, des extensions dans le cercle de mes pétales, des petits ronds dans mes pétales et des petits ronds noirs dans mes petits ponts. Le tout afin d’avoir un équilibre entre le noir et le blanc qui me convient.

3. Je rajoute ensuite mes chevaux et des flocons.

4. J’ai rajouté du gris et du rose. Je voulais juste un brin de couleurs dans tout ça.

Photoshop VS Krita pour les mandalas ?

Les deux sont gagnants. Les options sont similaires, Photoshop est un brin plus lent parce que le logiciel en lui-même est bien gourmand, mais si on compare au fait de devoir switcher de logiciel, enregistrer sur Krita, mettre et caler sur Photoshop et retoucher ce que j’ai à retouché … Le workflow est plus rapide si je reste uniquement dans Photoshop au final.

Je me suis pas encore résolue à désinstaller Krita, mais je sens déjà que je vais l’utiliser bien moins souvent …