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Cheval champagne galopant dans la forêt. Des biches l'observant. Illustration numérique de Scotis.

Fantaisie de l’existence (Vagary)

Vagary (nom anglais) : une circonstance imprévisible. Un voyage d’errance. Une idée ou une action fantaisiste, sauvage et insolite.

Cheval champagne galopant dans la forêt. Des biches l'observant. Illustration numérique de Scotis.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Taille du document : 21 x 29,7 cm (5847 x 4134 px), 500dpi
Temps :
6h30
Inspiration(s) musicale(s) : Faun – Aufbruch

Détail(s) et inspiration(s) :

En jouant à Oblivion des heures durant, j’ai eut grave envie de peindre la forêt autour de Kvatch, avec ses quelques fleurs, ses champignons et quelques biches qui poppent ici et là.

Niveau perso, j’ai décidé de ne pas peindre Alekiss (pour une fois), mais de faire la première illustration de Fortune qui est un OC que j’ai depuis 3-4 ans si ce n’est plus, mais qui n’est jamais apparue dans une de mes peintures.
Comme biche, j’ai décidé de peindre Rowena et Janig, plutôt que des biches randoms (c’est des OCs à moi, j’ai une trentaine de biches et cerfs comme ça, vous étonnez pas de pas retenir les designs).

1. Je savais que je voulais un ciel jaune et qui rosit la végétation, mais je savais pas exactement comment amener ça … Je savais pas aussi exactement ce que je voulais comme paysage, si ce n’est quelque chose d’épars ressemblant la forêt de Kvatch. Le croquis a donc été pas mal tâtonnant avec des gros aplats de couleurs : le principal était que j’ai une idée globale des formes et couleurs.

2. Quand le fond a été grossièrement figé, j’ai commencé à faire les croquis de ma jument, puis des biches.
J’ai d’abord fait le cheval grossièrement, la pose était compliquée, j’ai décidé de prendre une pose avant de raffiner les traits.
J’ai du coup commencé les aplats des biches (enfin, de Janig pour le moment).

3. Après avoir fait les aplats de Rowena (la seconde biche), j’ai mis au propre mon croquis de Fortune pour arriver à un croquis bien propre où on voit bien les traits et les formes.

4. J’ai fait les aplats de ma jument (Champagne classic silver pour les curieux). 
Avant d’attaquer une grosse étape : mettre au propre les formes du décor. J’ai commencé par l’herbe du premier plan ainsi que les arbres, en reculant d’un plan à chaque fois.

5. Une petite vue d’ensemble pour vous montrer ce que ça donne, mais chaque élément est maintenant bien définie au niveau de ses contours et a gagné en détail (les arbres ont des branches et des feuilles par exemples).

Et une vue de près pour vous montrer en détail la végétation et la texture de l’herbe, des fleurs et des champignons.

C’est une étape un peu longue, mais essentielle pour passer d’un croquis à quelque chose de joli à regarder.

6. Petit saut de deux heures, j’ai pas de screen entre-deux, j’suis désolée, j’étais en live et j’ai totalement zappé.
C’était l’étape que j’appelle  » peinturlurage  » où je saute d’un élément à l’autre selon mes envies pour peindre les volumes sur mes éléments, en respectant ou créant de la texture en faisant attention de la direction de la lumière.
Dans le cas des personnages, j’ai d’abord peint en noir et blanc avant de mettre le calque en mode produit.

7. Après avoir mis des ombres partout, j’ai enfin trouvé comment je voulais faire mon ciel et mes reflets roses partout ! J’ai donc fait un changement de colorimétrie de l’illustration, revu la couleur du ciel qui est plus jaune et crée derrière les biches un halo lumineux.
J’ai revu les bords d’un peu tous mes éléments pour rajouter du rose, ça a pris un peu de temps, mais ça valait le coup plutôt que de faire une couleur globale par plan.

Petit zoom pour que vous voyiez bien les bords des arbres et éléments au fond qui ont chacun un liseré rose. 
J’ai appliqué un liseré sur chaque élément, puis j’suis revenu sur certains vers le milieu pour rajouter encore plus de rose. Je trouve que ça donne plus de profondeur. 
Après, est-ce que c’est réaliste ? Je saurais pas dire, j’ai piqué l’idée sur un screenshot de Zelda BOTW (c’était le dessin inspiré de jeux vidéos jusqu’au bout).

8. J’avais repoussé de peindre les détails des personnages jusqu’au bout, mais il fallait que j’y passe pour finir l’illustration : les trois personnages ont enfin des yeux !

9. Et tada ça donne ça !

Cheval champagne galopant dans la forêt. Des biches l'observant. Illustration numérique de Scotis.

Combien de plan ?

Sept.

J’avais sept calques (sans compter les réglages et les personnages).

Je sais jamais comment découper mes illustrations de façon sensible et pratique. Je pars toujours d’une idée de trois plans classique (background, middleground et foreground), mais en cours de route je finis toujours par avoir besoin de calque intermédiaire pour avoir quelque chose qui fasse naturel. Je sais pas encore si ça vient de ma manie de créer trop de calques ou si c’est juste le fait que j’apprenne encore pas mal les bases de la peinture de fond (je sais peindre pas mal d’éléments maintenant, mais j’ai du mal à les utiliser pour composer une image).


Art block : en venir à bout

On le redoute. On le craint. Pourtant on cherche à l’apprivoiser … Il s’agit de *éclair aveuglant de trailer de film* l’ART BLOCK. *gasp*

Il fallait une entrée en matière dramatique pour un sujet tout aussi dramatique.
C’est bien l’une des choses terribles qui arrivent à tout artiste et qu’on redoute toustes un peu (beaucoup). C’est quand vous avez plus aucune idée de ce que vous voulez dessiner et/ou avait perdu votre motivation pour faire tout ce qui peut être relié de près ou de loin à votre pratique artistique.
Plus qu’un manque d’inspiration, c’est vraiment une panne sèche de toute envie artistique. Et c’est dur.

Personne ne t’aime Art Block.

L'art block, c'est quoi ?

Comme dit au début de cet article, il s’agit de quand vous avez plus aucune idée de ce que vous voulez dessiner et/ou avait perdu votre motivation pour faire tout ce qui peut être relié de près ou de loin à votre pratique artistique.

Ce ne sont pas les seuls symptômes puisque ça s’accompagne d’un manque de confiance en soi, un trop plein de comparaison avec d’autres artistes (en se rabaissant constamment) et surtout, un dégoût assez évidemment de ce qu’on fait.

Bref, c’est une saleté.

Pourquoi ?

Parce qu’on va pas super bien. On a pas le moral. On manque d’inspiration. On a peur de mal faire. On se sent nul.

On a tous une raison.
Et quoi que vous vous disiez, votre raison est bonne. Elle n’est pas futile, vous ne devez pas vous sentir fautif ou laisser votre anxiété vous gagner. Demandez-vous pourquoi vous voulez dessiner. Est-ce que cette raison vaux le coup de s’en rendre malade ? Sans doute pas.

Que faire contre l'art block

Dessiner !

Merci Captain Obvious.

De rien lecteurice.

Comment sortir de l’Art block alors ?

En trouvant la cause du blocage et réglant le souci. C’est peut-être dû à plein de choses.

D’abord, en observant nos petites habitudes qu’on avait quand tout marchait. Pourquoi est-ce que vous arriviez à dessiner ? Qu’est-ce qui a changé depuis ? C’est peut-être un tout petit truc qui vous a détraqué, mais ça peut suffire.

Si vous en avez la motivation, tenter d’en parler autour de vous. En plus de vous aider à ne pas rester dans votre coin, les gens qui vous connaissent sauront peut-être vous aider à mettre le doigt sur ce qui ne va pas.

Tenter de nouvelles choses, que ce soit dans votre vie ou dans votre pratique artistique, mais ne forcez pas. Le but est de vous sortir de l’Art Block, pas de vous dégoutter de l’illustration et vous en éloigner encore plus.

On a tous nos petites habitudes secrètes, nos motivations. Le tout est de rester ouvert, tester de nouvelles choses et s’écouter.

Vous avez mal au poignet ? Il existe des gants spécialisés (appelé gant artiste, gant à deux doigts, gant à tablette ou juste orthèse ou attelle) pour le dessin qui peut-être peuvent vous aider. Pensez à bien vous étirer les poignets, doigts, mains et bras (voir le dos) et à ne pas forcer.

Même si ce n’est pas à proprement parlé un problème de motivations, notre santé c’est ce qui nous donne la pêche, il est donc important d’en prendre soin.

Je parle plus longuement de quelques pistes pour s’organiser et être confortable quand on dessine ici.

Une pause

Parfois, ce qu’il faut c’est s’éloigner de la feuille. Tout simplement. Et aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

Faire une randonnée ou découvrir un nouveau lieu, noter sur un papier ce qui nous a inspiré ou mitrailler de photos. Ou au contraire, ne plus penser à dessiner et profiter de faire autre chose, se poser et respirer pleinement.

Ou alors, peut-être jouer à un jeu-vidéo, aller voir un film, lire un livre, bref, consommer un autre média et se faire du bien. Qui sait, cela vous inspirera ? Et au pire, vous aurez passé un agréable moment.

Maîtriser ces deux compétences : « ça passe » et « tant pis »

Ce sont deux compétences assez essentielles, je trouve. Peut-être que ça vous aidera en rien, mais pour moi c’est carrément la base de ma santé mentale.

Ces idées sont importantes et utiles pour continuer d’avancer et ne pas se focaliser sur une perfection qui est inatteignable. Parce que l’art c’est pas fait pour être parfait et il vaut mieux faire que parfaire.
C’est utile de se souvenir de ça pendant un art block.

Je suppose que toutes les oeuvres que je trouve parfaites si je demande à son créateur ce qu’iel en pense, iel saura me faire une liste des défauts qu’iel y voit et dont j’avais même pas idée.

Il faut apprendre à laisser tomber. C’est pas simple.
Et je parle pas de laisser tomber sa pratique tout entière, mais juste parfois se reculer de son illustration et se demander si rester bloquer 5h sur ce bouton de manchette est vraiment utile. On peut se focaliser entièrement sur un détail, qui ne veut pas marcher, quelque soit la méthode que vous tenter et c’est là que ces deux options viennent en tête.

« Ça passe »

Cette première option, c’est quand on travaille sur quelque chose qu’on apprécie globalement, mais il y a des imperfections qui nous travaillent, malgré ça, dans son ensemble, l’illustration nous plait.

C’est ce qu’on doit ressentir lorsqu’on finit un croquis avant de commencer à encrer, par exemple.

Cela signifie d’accepter que ce ne sera pas parfait et continuer, en appréciant le résultat en l’état.

« Tant pis »

Cette seconde option, c’est quand on déteste à tous les niveaux ce qu’on fait, mais qu’on le poste quand même parce qu’on a plus envie de travailler dessus.

Cela signifie passer à autre chose pour ne pas rester bloquer. Vous pourrez toujours revenir dessus plus tard ou recommencer de 0.
La plupart du temps quand quelque chose ne veut pas marcher, il vaut mieux effacer et tout reprendre, quitte à aller s’aider de tutos ou de référence pour mieux recommencer.

Quelques idées pour se relancer

Un manque de direction

Parfois, on sait juste pas où donner de la tête. On aimerait s’améliorer en anatomie, mais aussi apprendre à peindre un fond et au final, on sait pas où focaliser son énergie.
Un bon moyen de savoir où aller est de rassembler quelques oeuvres récentes et demander une critique constructive à quelqu’un (si possible quelqu’un dessinant aussi). Vous découvrirez sans doute des défauts que vous n’aviez pas vus et saurez sur quoi vous concentrer dans le futur.

Changer de médium

Peut-être que c’est juste votre technique habituel qui vous ennuie. C’est l’occasion de tenter autre chose !
Vous êtes plutôt papier et crayon ? C’est peut-être le moment de tenter de dessiner sur votre PC avec une tablette. Plutôt peinture numérique ? C’est peut-être le moment de tenter de dessiner sur une feuille.

Ou alors tenter la peinture, que ça soit de l’aquarelle ou de la gouache, cela promet de vous changer et de vous apporter de nouvelles connaissances. En plus d’élargir vos compétences, vous apprendrez sur votre médium habituelle sans même vous en rendre compte.

Si vous n’arrivez vraiment pas à dessiner ou peindre, peut-être que la photographie vous plaira ? Même si c’est avec vos photos, vous pourrez travailler la composition de votre photo en plus de vous amuser autrement.
Il y a plein d’autres moyens de s’exprimer : la couture, la cuisine, le bricolage, le collage … Bref, c’est le moment de tenter autre chose.

Le sujet

Peut-être que vous vous lassez de dessiner sans cesse des chevaux.

Et si vous tentiez les chats ? Les humains peut-être ? Et les natures mortes, ça vous tente pas ? Les fleurs, tout le monde aiment les fleurs.
Ou alors faire un fan-art de votre série ou film préféré.
Pour plus d’idée, j’ai rassemblé dans un article toutes mes idées pour trouver l’inspiration.

Les challenges

Parfois les challenges nous motivent à revenir au dessin, quelque soit le type de challenges qu’on s’impose.

Il ne faut ja-mais oublier le fun dans sa pratique artistique.
Si vous n’appréciez pas quelque chose, vous pourrez pas continuer indéfiniment à le faire.

Les illustrations prennent du temps, apprendre à en faire prend du temps, s’améliorer prend du temps. En plus de ça, c’est dur. On doit fournir beaucoup d’effort en plus de temps. On oublie vite combien c’est dur de toujours être motivé à bien faire et s’améliorer, parfois sans vraiment voir nos efforts récompensés. C’est donc vraiment essentiel de se rappeler que ça doit être amusant de voir quelques traits devenir une image. C’est magique, d’être un être capable de créer des mondes et des idées, de pouvoir les montrer aux autres.

Il faut donc se donner des challenges pour progresser, mais ne pas oublier de trouver des façons amusantes et excitantes de régler les problèmes.


Débuter l’illustration numérique

Question importante s’il en est : comment est-ce qu’on débute donc le dessin sur un ordinateur ?
Pas de miracle, comme toute chose, ça s’apprend !

Le sujet a été mainte fois déjà répondu, mais j’aime lire plusieurs avis sur un même sujet, donc voilà le mien sur le sujet, en espérant que ça donnera des débuts de réponses à certains. Et si vous avez encore des questions, mes commentaires vous sont ouverts, je serais ravie de vous répondre !

Mes débuts à moi dans ce grand bain, j’en ai déjà parlé dans l’article « L’illustration numérique et moi ».

Qu’est-ce que c’est l’illustration numérique

Aussi appelé peinture numérique ou digital painting c’est une façon de peindre en utilisant des outils numériques (communément un ordinateur et une tablette graphique, mais de plus en plus on peut aussi utiliser une tablette ou son téléphone).
C’est l’inverse de la peinture traditionnelle où on utilise de la peinture ou des feutres/crayons sur un support telle que du papier ou une toile.
Ça peut aussi être directement une forme d’art généré par un ordinateur, sans trop d’interaction de la part de l’artiste en dehors des commandes de bases.

Le pixel art c’est par exemple une forme d’illustration numérique. Certains disent que le pop-art en est aussi, j’saurais pas me placer sur la question.

L’avantage de l’illustration numérique ?
Numéro un : LES CALQUES.
Ou, le fait de pouvoir peindre en différente couche qu’on peut modifier à tout moment sans que ça altère les autres couches directement.
Numéro deux : le CTRL+Z. Ou le fait de pouvoir annuler une action.

Il y a des limites à l’illustration numérique, mais aussi pas mal d’avantages.
Bref, c’est un médium/outil comme un autre.

Est-ce que la peinture numérique c’est plus simple que celle traditionnelle ?

La question à deux mille francs.

Certains disent que peindre sur ton ordinateur c’est de la triche car « le PC fait tout, c’pas de l’art ».

La véritable question c’est : est-ce que la peinture à l’huile c’est plus simple que l’aquarelle ?
Non, parce que la question est pareille.

Déjà « illustration traditionnelle » c’est vaste. Ensuite, c’est … vague comme question.

Est-ce que les calques et le CTRL+Z font que c’est plus simple de recommencer ou éditer une zone de l’image ? Oui.
Est-ce que les logiciels permettent d’émuler des effets de peintures et brouiller les limites entre réels/imaginaire ? Oui, mais ça reste plus galère à émuler comme effet.
Est-ce que passer sur un ordinateur fera de toi un meilleur dessinateur ? Non. Tu devras bosser autant tes bases sur ordi que sur papier.
Est-ce que tu pourras faire trouze-mille couche de peinture sans que ton écran gondole ? … Oui. (si tu te posais vraiment la question : sérieusement ?)

En vrai, c’est pas plus simple ou plus dur. C’est différent.
C’est un médium différent, avec des courants artistiques différents, des techniques différentes.

Les courants principaux dans la peinture numérique

Comme tout support, il y a divers courants artistiques dans le domaine. Laisse-moi te parler rapidement des plus connus, histoire que tu rendes compte de la richesse du médium.
J’en oublie plus que certainement, parce que j’ai choisi de parler des plus connus seulement, mais il en existe plein et bien sûr, des techniques mixtes tout aussi intéressantes.

Pixel art

On utilise les pixels de notre écran (et souvent une palette de couleurs limitées) pour créer des illustrations.
Généralement, ce sont donc des petites oeuvres (de par leur taille) assez minimalistes.
Nos premiers jeux vidéos en été composé, c’est pour ça qu’on retrouve souvent ce courant artistique qualifié de geek.

Matte painting

On prend un décor déjà existant en photo et dans un style photo-réaliste, on peint dessus de nouveaux éléments pour composer un nouveau paysage plus vrai que nature.
C’est beaucoup utilisé au cinéma et ça donne des effets bluffants.
On peut partir d’un décor en 3D plutôt qu’une photo, aussi.

Digital painting / Illustration numérique

Bon, bah, là, c’est simple, il s’agit de peindre ou dessiner uniquement via un ordinateur.

Software art

À l’aide d’un logiciel qu’on dirige (avec plus ou moins de précisions) on créer une illustration.
Il y a des débats assez infinis pour savoir si c’est l’ordinateur ou l’utilisateur le créateur de telles oeuvres … Moi je trouve ça joli et ça demande quand même une certaine maîtrise de l’outil, donc pour moi c’est autant de l’art que du Pollock (qui a autant de contrôle sur ses taches de peintures).

Quel logiciel pour l’illustration numérique

Je sais pas.
Non, vraiment, c’est ma réponse.

Déjà, parce qu’il y a pas de bon ou mauvais logiciel, je pense. Du moment que le logiciel possède une zone de dessin et un pinceau (et une gomme, peut-être) … MS Paint et Oekaki sont des bons logiciels de dessin, en soi.

J’ai vraiment utilisé quatre logiciels, donc je vais en parler si jamais ça vous intéresse.

Photofiltre
C’est sur lui que j’ai fait mes premiers pas. La version gratuite, sans calque. C’était pas phénoménal et j’en ai pas de super souvenir, mais pour un débutant ça suffisait. Je le conseillerais pas, par contre. Il y a d’autres logiciels gratuits bien mieux fichus pour dessiner. (pour la retouche photo, par contre, là j’le conseillerais)

Photoshop
C’est lui que j’utilise depuis que je suis ado, quasiment tous les jours. Je suis à l’aise dessus, je le maîtrise et il répond à mes besoins. Donc, d’une certaine façon, je le conseille, forcément.
Il est payant et Adobe est pas connue pour son côté morale, par contre …

TheGimp
Je l’appelle l’équivalent gratuit de Photoshop, parce que globalement, en dehors de sa prise en main un peu bancale quand on est habitué à l’environnement Adobe, il a les mêmes outils ou presque. J’aurais tendance à le conseiller sans l’ombre d’un doute, même s’il est plus adapté à la retouche photo que l’illustration.

Krita
C’est gratuit, c’est beau, c’est simple. Que demande le peuple ? Il est même dit qu’il imite bien pas mal de techniques traditionnels. Perso, je l’utilise pas mal pour créer des motifs et mandalas, donc je saurais pas dire pour le côté tradi’, mais l’interface est simple et les outils sont bien cool.
Plus que TheGimp, si je dois conseiller un logiciel gratuit, j’vous dirai bien de foncer sur Krita.

Bien sûr, il y a plein de logiciels que j’ai jamais testé, mais que les Internets en disent pleins de bien, donc hésitez pas à les explorer.
Dans ceux gratuits on a : Inkscape et Sketchbook Pro.
Dans ceux payants on a : Procreate et Corel Paint Shop.
Je sais que j’en oublie. Déjà parce que j’ai une mémoire de poulpe et aussi parce qu’il en existe trois tonnes.
Hésitez pas à regarder des vidéos/articles de critiques de différents logiciels pour trouver celui qui a l’air de mieux vous correspondre.

Et encore, là je parle que sur PC ! Si vous dessinez sur une tablette ou un téléphone, selon l’OS ça change du tout au tout !

Tablette graphique ou souris

La souris promet de belles crampes, surtout si vous comptez faire plus que des aplats.

La tablette graphique, il vous en faut une, foncez. Hésitez pas.
Surtout qu’il en existe des petiotes à une trentaine d’euros avec un stylet sensible.

Après, si les petites à 30€ sont peut-être très bien pour débuter, si vous pouvez vous le permettre, mettez un peu plus. Pour avoir une tablette un peu plus grande (entre le A5 et le A4 comme surface active par exemple), avec un stylet confortable, un touché confortable et bref, avoir quelque chose qui sera sympa à utiliser et durera.

Niveau marque, j’en ai eut que trois dans ma vie des tablettes, donc je doute d’être bien placé pour en parler, mais que vous soyez team Wacom ou team Huion, les deux sont bien (même si je suis plus du genre à conseiller Huion, parce que moins de soucis de driver).
Avant d’acheter, lisez les critiques, ça aide pas mal.

Niveau budget … Vous pouvez rester en dessous des 100euros si vous ne voulez pas d’un écran dans votre tablette.

Mes conseils principaux

Je changerais pas grand-chose à mon parcours quoi, mais pour celleux qui veulent commencer, voici quelques conseils dans le désordre pour débuter :
achetez une tablette bas-prix, du moment que le stylet gère la pression, pas besoin d’une tablette à écran forcément et vous voulez pas débuter à la souris
vous allez galérer ! C’est normal. Surtout si votre tablette graphique n’a pas d’écran. Votre coordination œil-main viendra avec le temps, vous en faites pas. En attendant, faites des bulles (ou peignez l’espace)
– même si votre but c’est de devenir un artiste connecté à votre ordinateur, continuez d’étudier ou d’explorer les techniques traditionnels, c’est les mêmes bases et vous apprendrez plein de trucs que vous réutiliserez sur votre logiciel, c’est formateur.
lisez et suivez des tutos sur votre logiciel pour le prendre en main. Il y a souvent plein d’outils cachés qui sont pourtant pratiques

Où donner de la tête

Vous vous êtes armé d’un logiciel et d’une tablette, prêt à sauter dans la bataille ?

Avant que vous vous en ailliez, quelques liens que j’aie utilisés par le passé :
La section tutoriel de Deviantart
La section ressource pour logiciel de DeviantArt
Les tutoriels de Jazza sur les logiciels de dessins


Les contenus que j’ai crée pour Sims 3 (tutoriel, templates et téléchargements)

Le monde des Sims3 est immense dans ses possibilités, tutoriels et challenges … Qu’en est-il de celui de la communauté rassemblée autour des chevaux dans Sims 3 ?
Immense, complexe, joyeux et pleins de contenus partout !

C’est facile de s’y perdre, c’est pour ça qu’il y a quelques années j’avais crée une grosse FAQ que vous adorez déjà si j’en crois le nombre de vues rien que de cette page sur le site. Depuis, j’ai remit au gout du jour certains de mes tutos, réalisé des templates, bref, j’ai produit du contenu. Plutôt que de vous perdre un peu partout sur le site, j’ai décidé de rédiger un article qui rassemblerait tous les liens qui pourrait vous être utiles si vous aussi vous voulez vous plonger dans votre propre écurie virtuelle sur les Sims 3 ! (viendez, on a des poneys)

Qu'est-ce que la communauté équestre Sims 3 ?

Il s’agit simplement du petit nom qu’on se donne entre gérant d’écurie, propriétaire de chevaux pixelisés ou simple joueureuse du jeu Sims 3 appréciant les poneys.
Parfois vous retrouverez la communauté appelé Sims 3 chevaux.

On est le penchant francophone de l’immense communauté Sims 3 Equus.
Les anglophones ont un immense forum et sont majoritairement présent sur Tumblr, pour notre part, on est présent principalement sur Skyrock et Facebook. On a eut plusieurs efforts commun pour avoir un HUB central via des forums, mais à ma connaissance aucun n’a tenu les épreuves du temps, malheureusement.

Malgré ça, la communauté est soudée et de façon unilatérale sont des endroits fun, ou l’amour du poney, le partage et la créativité règne. Des amitiés se font, ainsi que des échanges (de connaissances ou de poneys). Que ce soit dans les commentaires ou dans les groupes Facebook, les partages d’histoires, de photos et de conversations vont bon train, malgré les années. Sur pas mal d’endroit, vous trouverez aussi des compétitions, challenges et activités diverses et variés.
Bref, on est pas une communauté non-touché par les dramas, mais dans l’ensemble, on est une communauté soudé autour de notre amour des chevaux (qu’on soit cavalier ou non).

Débuter dans le monde équestre des Sims 3

Pour débuter, rien de plus simple : on installe l’extension Animaux et Cie à son jeu de base Sims 3, on se créer une écurie (qui peut se  limiter à un pré et un box), un cavalier, un cheval et en avant Léodagan !

Bien sûr, c’est plus fun d’être à plusieurs, mais une rapide recherche Google ou Facebook des termes  » Sims 3 Chevaux  » vous permettra rapidement de trouver une communauté où vous impliquer et partager.

À partir de là … Votre imagination est votre limite !
Créer une nouvelle race, faites des compétitions, de jolies photos et amusez-vous !

Foire Aux Questions Sims 3 – Chevaux et écuries

Une question ? Besoin de précisions ? Un bug ?
J’ai crée cet immense guide pour répondre à tout vos besoins ! Il est relativement complet et saura je l’espère répondre à toute vos interrogations. Si jamais vous ne trouvez pas l’informations que vous chercher, laissez-y un commentaire et je vous y répondrais de façon aussi complète que je le peux, dès que je le peux.

Tutoriels utiles

Que ce soit des pas à pas ou juste des conseils, les tutoriels c’est toujours cool pour comprendre ou apprendre !

Template de gypsy cob (aussi appelé Irish cob ou Tinker), comparaison

Sims 3, l’utilité et l’utilisation des templates

Un tuto complet sur la façon d’utiliser et d’installer les templates de races dans votre jeu.

Teintes de baies pour le jeu Sims 3

Faire une robe baie réaliste (chevaux Sims3)

Mes astuces et conseils pour faire une robe baie paraître réaliste.

Inspirations

Des articles divers et variés pour épicer vos parties ou juste générer des idées.

Téléchargements

Téléchargement de contenu personnalisé pour chevaux et écuries

Téléchargement Sims 3 équestre (spécial chevaux et écuries)

Un maxi-article regroupant tous les liens que je connais pour trouver et téléchargement du contenus additionnel (CCs) à votre écurie, vos chevaux ou vos cavaliers.

Bâtiment

Templates de races

J’ai réalisé quelques templates au fil du temps … et comme j’ai envie d’en créer plein d’autres, j’me suis dit qu’un article récapitulatif de ce que j’ai déjà fait était bienvenu !

En plus, avec les photos ça permet de voir plus rapidement à quoi ça ressemble.
Je mets une couleur flashy par modèle pour que ça soit plus simple à reconnaître dans le CAP (Create A Pet) et donc plus simple d’utilisation.

Si vous ne savez pas ce qu’est un template sur Sims 3, j’en ai fait un tutoriel complet expliquer leur utilisation, leur intérêt et la façon de s’en servir.

Mes templates de chevaux de traits

Mes templates de chevaux de selles

Je compte me focaliser sur les races de trait françaises pour le moment … mais si vous avez des idées de chevaux de trait que je pourrais faire, n’hésitez pas !


Scraps du mois de mai 2019

Coucou tout le monde !

En mai, fais ce qu’il te plait … ça s’applique aussi à moi !
Entre test de brush, création de brushs, testouillage de nouveau style et beaucoup de lecture de tutoriels, je me suis éclatée. J’ai pas grand-chose à montrer, malheureusement, mais j’ai fait quand même des trucs bien cool ! 

Je me suis pas mal focalisée sur des brushs de motifs, mais aussi de marquages de chevaux. Je sais pas si ça se verra vraiment, mais en tout cas je sais que je serais plus rapide dans le futur quand il s’agira de peindre des détails. J’espère que ça sera visible …

Dans les choses pas visibles que j’ai faites, j’ai aussi revu mes fiches de personnages. Je me suis rendu compte en les peignant régulièrement que leur côté cartoonesque que j’aimais beaucoup ne correspondait pas forcément quand il s’agissait de peinture « sérieuse » (ou qui vire vers le réalisme un peu). Chacun de mes personnages a désormais deux fiches couleur, une sans détail et avec les couleurs principales et une autre avec les divers dégradés, zone en sous-teinte et brush particulier utilisé. J’utiliserais toujours leur design simplifié, mais j’aurais une version plus complexe maintenant.

Bref, beaucoup de choses en arrière-plan, comme souvent.

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de mai

Un peu de Bilbo et Charlotte (de ma fanfiction Par-delà le clavier), un peu de Mermay avec un kelpie, un peu de Sleipnir et deux avatars, l’un de Sodas et l’autre de Fortune. Rien de bien sérieux quoi.

Autres trucs du mois de mai

Avec Blou (de Pixel and Voxel) et Kainushi (mon conjoint) on a passé une soirée à tester divers sites en ligne proposant de dessiner en direct à plusieurs mains. Entre les logiciels sans pipette, sans trop d’option ou juste pas en direct en fait, on a fini sur Aggie.io qui non comptant d’avoir une pipette.

Conclusion du mois

Beaucoup d’exploration … Mon style évolue, je mets plus de détails, plus de textures, pour toujours le même temps. Parce que je commence à maîtriser mon logiciel, que je sais ce que je veux et me créer mes propres outils (nuancier, brush ou autre).

J’ai l’impression de passer beaucoup de temps à trier mes outils … mais quand je vois que je mets toujours 4h en moyenne par dessin, mais que je gagne en détail et rapidité, je me dis que ça vaux le coup d’apprendre à me servir correctement de Photoshop. 


Visite d’atelier / Art studio tour

Coucou les gens !

Ça faisait quelque temps que je me demandais si ça valait le coup de faire cet article … J’en avais très envie, mais en même temps, j’suis une artiste numérique avant tout, donc en dehors de mon écran et ma tablette, j’ai pas tellement de matériel …

Et puis, pour rire en octobre 2018 j’ai fait un livetweet de rangement de bureau. (oui, l’idée me faisait rire)
C’était pour m’auto-motiver et j’me suis dit que peut-être ça en intéressera quelques-uns.

Je n’ai pas pris de photos de ma bibliothèque où je stocke mes papiers et les 3/4 de mon matériel, mais depuis j’ai déménagé ailleurs dans l’appartement, pour un plus grand bureau.
C’est donc un article tout à fait nostalgique et je pense que je referais vite un article pour vous présenter mon nouveau lieu de travail.

Là où je bosse

J’appelle ça mon bureau … mais en fait, c’est notre salon.
Le meuble en lui-même fait 3m de long et je le partage avec mon conjoint. Je bosse dans le salon, qui est en fait plus un atelier entre les imprimantes (3D ou non), les outils qu’on a partout et les divers projets en cours. On a bien un canapé, mais on s’en sert que quand il y a des invités ou presque.

Entre les chats et ce détail, je bosse rarement seule et travaillant de chez moi, ça fait du bien.

Je continue d’appeler le morceau de salon où j’ai mon morceau de bureau et ma bibliothèque mon bureau, par extension, il s’agit de mon atelier où je peints/dessine, en plus de réaliser toutes les autres tâches qu’une autoentreprise demande joyeusement (on kiffe toustes faire notre paperasse ou notre compta).

Mon bureau

Voilà donc une vue d’ensemble de mon bureau.
On aperçoit à droite ma bibliothèque où je stocke mes pinceaux, vernis, outils de précisions, tubes de peinture, feutres, crayons, pantins, papiers, emballage pour l’envoi et un peu tout ce dont j’me sers pas toutes les heures quoi.

Déjà, on note que j’ai deux écrans.
L’un me sert principalement à garder sous les yeux Trello, ma musique (j’utilise Google Play et Youtube, principalement), mes pomodoros et souvent, Discord (j’aime papoter pendant mes pauses).
L’autre me sert pour tout le reste (bosser, dessiner, jouer, bref, tout quoi).

Portant mes écrans est une tablette réalisée par mon conjoint où j’entasse plein de choses diverses et variées, dont je me sers pour gérer mes crises d’angoisses et/ou me rappeler les gens que j’aime.

Entre autre gadget j’y ai : mon gant de tablette graphique (qui m’évite de coller à ma tablette quand il fait chaud), ma p’tite règle, un porte-bijou en forme de souris, un koala portant un drapeau australien avec une broche de koala planté (pour celleux qui ne le savent pas, j’ai de la famille australienne et ce koala a été rapporté d’Australie par mon grand-père, ça a donc plein de valeur sentimentale pour moi), des poneys en cristal (ou une matière ressemblante), ma collection de fidget cubes (j’les pose là dès que j’les retrouve, j’les perds dans mes pantalons/manteaux de façon régulière), un Cobra MIII (imprimé en 3D à la maison, posé sur un photophore, ça vient du jeu Elite Dangerous), un D20, une rose en fer réalisé par mon chéri, un slinki multicolore avec dedans un poisson rouge bleu qui brille de partout et, un cerflex en forme de coeur avec un bonbon momifié en forme de coeur.
Hors de la photo, se trouvent un T-rex en plastique et deux licornes (une de ma maman qui est en fait une veilleuse et un de ma belle-mère).

Je sais que concrètement, j’ai trop de mémentos de diverses choses sur cette tablette, mais j’arrive PAS à me séparer ou déplacer ces choses. Elles me rappellent ceux que j’aime, que je suis aimée et me donne la motivation d’être moi.
Pas mal de ses objets sont également des objets fidgets (oui, les fidget cubes sont obvious, mais le dé et le slinkie en sont aussi).

Sous la tablette, mon verre d’eau pour l’aquarelle et … plein de crayons, stylos, feutres, gelpens, crayon aquarelles … bref, il y a tout ce qu’on peut mettre habituellement dans des pots à crayons.

Il y a souvent dans la journée Eddy (un de mes chats) qui vient dormir entre les pots et le clavier.

Ma tour à papier.
Et ma zone à thé. C’est là que je pose la boite à thé du jour et ma coupelle à chinois pour éviter d’en mettre partout.

En haut se trouvent mon carnet, mon taille crayon et deux boites, où j’y range des produits d’entretien et des câbles divers et variés, comme ça, c’est le bordel, mais ça a l’air rangé.

Fun-fact, dans ma tasse du Professeur Koro se trouve tous mes gels à paillettes.

Ma tour est simple niveau rangement : en haut, mes papiers à moi important.
En dessous, tous mes papiers. Ils sont rangés dans des feuilles A3 pliées en deux pour que ça soit plus simple pour moi de trouver rapidement le papier que je veux.
En dessous, c’est les papiers de mon chéri (comme j’ai dit plus haut, c’est un bureau qu’on se partage).
Et enfin, les papiers à archiver dans leur endroit où ils resteront quelques décennies.

Contre ma tour à papier, se trouve une plaque que mon chéri m’a coupée à la bonne taille qui me sert de tableau magnétique.
J’y accroche des cartes postales qui m’inspirent, des mémos, entre autres. J’y ai aussi une enveloppe pour y glisser les tickets de caisse de la semaine (que je scanne et copie le vendredi).

Si vous avez reconnu les magnets GrandChampion, vous êtes des vrais.

Près de ma bibliothèque, c’est là où je pose ma tablette : près de ma lampe à lave, mes diverses bouteilles Coca-Cola, mon parfum, mes bougies, ma tirelire, mes baguettes pour me coiffer.
Bref, un beau bordel totalement assumé.

Des fois on y trouve des magazines en train d’être lu ou ma manette pour quand je joue à Elite Dangerous.

Au revoir bureau

Ce bureau je l’ai eu de notre installation dans cet appartement en 2015 à février 2019. Autant dire que je l’ai eu longtemps.

Il était étroit et le fait de devoir le partager (avec les chats et le chéri) était pas toujours cool pour bosser et je voulais m’étendre.
Du coup, on a fini par me déménager sur mon propre bureau, que je vous montrerais dans le futur.
J’ai plus de places, plus de soleil et je suis moins dans le passage (j’étais au milieu de notre salon/bureau, je suis désormais dans un coin).

Je suis nostalgique de voir ses photos, parce que j’y ai passé beaucoup de temps et c’est là que l’aventure de mon autoentreprise a débuté.

On se reverra bientôt, avec un nouveau tour d’horizon de mon atelier actuel !

En attendant, si vous me montriez vos ateliers/bureaux à vous ?