Les calques Photoshop

Les calques permettent des combinaisons et une organisation importante à connaitre pour les utiliser au mieux. Ils permettent de gérer différents groupes de formes/coups de pinceaux, mais aussi de gérer les plans et superpositions.

On dit toujours d’utiliser des calques quand on peint numériquement ou que ça aide, mais quand on débute, il y a TROP d’options de calques sur Photoshop tant et si bien qu’on les utilise peu ou pas de façon optimale. Cela prend du temps de prendre tous ses outils en mains, mais en prenant un peu de temps, ça se maîtrise facilement et ça finit par être naturel.

Les bases à connaitre

Rappel toujours utile, mais si vous ne savez pas ce que fait un effet/outils/une icône, vous pouvez survoler avec votre curseur l’icone et une bulle vous expliquant son utilité fera son apparition ! 

Voilà à quoi ressemble l’onglet calque, normalement il est toujours ouvert, mais si vous l’avez perdu vous pouvez le rouvrir avec F7 ou en allant dans Fenêtre > Calques.
J’ai pris un document un peu au pif pour vous présenter plus en détail les options de bases utiles à connaitre :

Position du calque
Plus un calque est vers le bas, plus il sera derrière, à l’inverse plus un calque est vers le haut, plus il sera devant. Leur ordre d’apparition sur l’image dépend donc de leur placement dans la hiérarchie des calques.

Nom du calque
En double-cliquant sur un nom de calque, vous pouvez le renommer.

Créer un nouveau calque
Il faut utiliser le petit bouton avec un + dans un carré et hop !

Supprimer un calque
Faites attention de bien sélectionner le bon calque et utilisez le bouton corbeille (la petite poubelle à côté de l’icône pour créer un nouveau calque)

Masquer ou visualiser un calque
Le petit oeil à côté de votre calque vous permet de voir si un calque est visible ou non et de masquer ou faire apparaître votre calque tout en le conservant.

Verrouiller un calque
Vous avez cinq formes de verrous disponibles (j’y reviendrais), mais en cliquant sur l’un des verrous, vous bloquerais la modification de votre calque et ferez apparaître une icone de verrou à droite de votre calque. En double cliquant sur l’icone sur le calque, vous débloquerez votre calque.

Vous pouvez sélectionner plusieurs calques en même temps en utilisant votre touche MAJ+clique (pour une sélection de calque se suivant) ou avec votre touche CTRL+clique (pour une sélection de plusieurs calques éparpillés).
Si vous avez des calques à rapidement supprimer, déplacer ou fusionner c’est utile à savoir.

L’intérêt de les nommer

Créer des calques c’est super simple, mais s’y retrouver quand on atteints le calque 140 … Un peu moins. Si on ne veut pas se perdre et passer 30min à retrouver un calque en particulier, il vaut mieux prendre l’habitude dès le début de nommer ses différents calques (ou au moins les groupes de calques).

Les groupes de calques

Placer juste à côté de l’icône pour créer un nouveau calque, cliquer dessus vous permet de créer un nouveau groupe. Vous pouvez placer dans ce groupe tout un tas de calques ou de sous-groupe, facilitant votre navigation puisque vous pouvez faire en sorte de ne plus voir le contenu du groupe en cliquant sur l’icone flèche à côté de l’icone et du nom du groupe.

Vous pouvez sélectionner avec votre souris et faire un glissé-déposé pour déplacer vos calques … Ou alors retenir ces deux raccourcis clavier :

Ctrl + cliquez sur tous les calques que vous voulez regrouper
puis
Ctrol + G pour les mettre dans un groupe

Calques de remplissages ou de réglages

Qu’est-ce que cette petite icône représentant un cercle à moitié-plein ? C’est un de vos nouveaux meilleurs amis !
Bon, peut-être pas, ça dépend en fait, mais le connaitre vous aidera beaucoup dans votre vie de peintre numérique. Cette option va vous permettre en quelques cliques de créer un nouveau calque d’ajustement (de luminosité, de contraste ou autre).

En théorie, les noms des calques de réglages sont assez clairs, mais au cas où, voilà quelques explications :

Les calques de remplissages :

  • Couleur unie
    Ajoute un calque d’une seule couleur
  • Dégradé
    Ajoute un calque avec un dégradé (il y a pas mal d’options, ce n’est pas qu’un dégradé linéaire)
  • Motif
    Ajoute un calque avec un motif (ou pattern, généralement une texture seamless)

Les calques de réglages de valeurs :

  • Luminosité/Contraste
    Permets de régler la luminosité et/ou le contraste
  • Niveaux
    Vous pouvez indiquer ce qui sera votre nouveau noir, votre nouveau blanc et différentes valeurs. Cela permet de régler l’intensité des noires et blanc, principalement.
  • Courbes
    Réglage de la courbe des niveaux et donc de régler les différentes profondeurs de vos valeurs.
  • Exposition
    Rajoute de la luminosité à votre image

Les calques de réglages de teintes et couleurs :

  • Vibrance
    Règle la vibrance de vos couleurs (et un peu de vos teintes)
  • Teinte/Saturation
    Règle les teintes de votre image et les saturations de vos couleurs
  • Balance des couleurs
    Permets de rajouter du bleu dans vos tons sombres par ex et de rajouter des teintes dans vos tons foncés et/ou moyens et/ou clairs
  • Noir et blanc
    Passe votre image en Noir et blanc
  • Filtre photo
    Ajoute un calque qui fera office de gélatine photo, pour rajouter un filtre coloré sur vos photos qui modifiera l’ambiance de vos images
  • Mélangeur de couches
    Vous permettra d’ajuster les couleurs de vos couches R, G et B (de façon individuelle)
  • Correspondance de couleur
    Change la teinte d’une couleur dans votre image

Les calques « j’ai pas trouvé de nom pour résumer » :

  • Inverser
    Inverse les couleurs (les blancs deviennent noirs, les rouges deviennent verts et caetera)
  • Isohélie
    Permets de revoir les valeurs/la profondeur des couleurs de façon individuelle
  • Seuil
    Passe votre image en noir et blanc (sans aucun gris) et vous permet de choisir à quelles teintes de gris le noir devient noir
  • Courbe de transfert de dégradé
    Un dégradé de couleur sera appliqué aux valeurs de votre illustration
  • Correction sélective
    Pour chaque couleur, vous pourrez définir une nouvelle nuance

Le mieux pour les maîtriser c’est de les tester individuellement, voir les possibilités qu’elles offrent et les re-explorer quand vous en maîtrisez quelques-unes jusqu’à savoir ce que font tous ces calques de réglages.

Masque vectoriel

C’est la petite icône représentant un cercle dans un rectangle gris clair.

Le principe de ce calque est qu’il vient se positionner sur le calque auquel il se lie et permet d’ajuster la visibilité des éléments. Vous n’êtes pas obligé de définir vos éléments avec l’outil plume, le nom porte à confusion, mais vous pouvez tout à faire utiliser vos brushs classiques dessus.
Le principe est que tout ce que vous peindrez en blanc sur ce calque laissera visible votre calque, ce que vous peindrez en noir fera devenir invisible la zone du calque et tout ce qui est en teinte de gris sera en opacité dépendant de la nuance de gris utilisé.

Il est donc utile pour supprimer des éléments d’un calque sans les perdre en cas de retouche future.

Style de calque

C’est la petite icône avec un Fx.
Sous cette icone magique se trouve pleiiiin d’options qui viendront se superposer à votre calque et lui apporter plein d’effet : biseautage & estampage, contour, lueur interne, satin, incrustation couleur, incrustation en dégradé, incrustation de motif et ombre portée.

Vous pouvez combiner ces options à l’infini pour obtenir une infinité de résultat différent, le mieux est d’en télécharger quelques-uns et mettre les mains dedans pour voir comment ça marche exactement.

Options de fusions du calque et opacité

Ces deux options-là sont celles que vous allez utiliser très régulièrement et qu’il faut connaitre.
La première est l’option de fusion, elle change la façon dont va apparaître le calque et permet de faire rapidement des effets particulier et/ou pratique.
La seconde est assez claire : il s’agit de l’opacité de votre calque : plus ce chiffre approche 100% plus votre image est visible, plus elle approche 0% moins votre calque est visible.

Il y a plein d’options de fusion pour un calque et à dire vrai, je suis pas sûre de comprendre toutes les subtilités de certaines … mais ça ne veut pas dire que je vais survoler le sujet ! Je vais juste vous parler de celle que j’utilise le plus et que vous pourrez utiliser dans vos propres oeuvres.

Mode produit :
Tout ce qui n’est pas blanc se superposera sur votre image en l’assombrissant.
Je l’utilise partout, surtout pour les croquis pour voir mes aplats en dessous.

Mode superposition :
Tout ce qui n’est pas noir se superposera à votre image en l’éclaircissant.

Mode incrustation :
Ajoute les couleurs du calque en les éclaircissant, un peu à la manière d’une lampe.

Mode lumière tamisée :
Comme le mode incrustation, mais avec des lumières … tamisées. Nickel pour des lumières d’ambiance.

Mode lumière vive :
Pareille que le mode incrustation, mais en cramant bien les couleurs, idéales pour les sources lumineuses.

Mode teinte : 
Ajoute uniquement la teinte aux calques inférieurs.

Mode couleur :
Change les couleurs des calques inférieurs.

Comme à chaque fois, il faut tester pour voir lesquelles vous conviennent et même quand vous saurez lequel vous voulez, ne pas hésiter à en tester 2/3 autres voir si ça ne correspondrait pas encore mieux.

Verouillage de calques

Il y a cinq types de verrous différents et c’est toujours pratique de les connaitre !

La première icône sert à verrouiller les pixels transparents : on ne peut peindre que sur les pixels colorés.

La seconde icône sert à verrouiller le calque de façon à ce qu’on ne puisse plus peindre dessus.

La troisième icône sert à verrouiller la position de l’image.

La quatrième à verrouiller la position de l’image par rapport à l’espace de travail.

Et la cinquième et dernière sert à tout verrouiller : impossible de peindre ou déplacer !

Calque d’écrétage

Un type de calques qui n’est pas assez connu alors qu’il est super utile !

Il s’agit du calque d’écrêtage, il se met sur un autre calque et est lié, on peut peindre ce que l’on veut dessus, rien ne débordera de la forme ou des coups de pinceau qu’on a mis sur le calque de base.

Pour créer un calque d’écrétage, créez un calque classique, placez-le sur votre calque qui servira de modèle et faites Clic-droit > Créer un calque d’écrêtage.

Objet dynamique

Un autre type de calque bien utile en de multiples occasions (peindre de multiples objets en même temps, créer un pattern … par exemple). L’objet dynamique permet d’avoir en un calque un fichier qui peut être aussi simple ou complexe que besoin, mais ne s’affichera sur le document que sous un seul calque.

En double-cliquant sur l’objet dynamique vous ouvrez un nouveau document Photoshop que vous pouvez modifier comme vous le voulez : créer d’autres calques, des groupes, bref, faites à votre guise.

En l’enregistrant et revenant sur votre document original, toutes les copies de cet objet dynamique auront changé !

Pour transformer un calque en objet dynamique, c’est simple : Clic-droit > Convertir en objet dynamique

Raccourcis clavier

Pour travailler plus vite, voilà quelques astuces bien senties !

Sélectionner un calque en un clic 
Pour retrouver un calque dans votre image, sélectionnez l’outil déplacement, puis cliquez sur l’endroit de votre image que vous voulez retrouver en calque en appuyant sur la touche CTRL. Tadaa ! Votre calque est retrouvé !

Ne voir qu’un seul calque
Sélectionner le calque en question, en maintenant la touche Alt cliquez sur l’icône de visibilité (le p’tit oeil là) : tous les autres calques tourneront invisible.
(recliquez avec alt pour les faire réapparaître)

Libérer le calque d’arrière-plan
À la création du document, votre arrière-plan est verouiller. Double-cliquer dessus pour le transformer en calque modifiable.

Organiser ses calques en couleurs
En faisant un clic-droit sur l’icône de visibilité (le p’tit n’oeil) de votre calque, vous pourrez choisir d’attribuer une couleur à votre calque : pratique pour le repérer plus facilement dans le futur ou pour vous organiser !

Et voilà ! Vous en connaissez autant que moi sur les calques de Photoshop ! J’espère que je vous aurais appris des choses au passage !


Paramétrer son nouveau document photoshop

Vos images paraissent toujours pixelisées ou trop petites ?
C’est sans doute que vous paramétrez mal vos fichiers !

Eh oui, le numérique permet bien des prouesses et modifications par rapport au traditionnel, mais encore faut-il partir avec de bonnes bases car si c’est facile de recadrer ou réduire la taille d’un fichier, on ne peut pas agrandir un fichier sans perdre en qualité.

Pour optimiser la qualité et le rendu de vos illustrations, il faut donc penser en amont à divers éléments : la taille, la résolution et le mode couleur !

Par chance, les nouvelles versions de Photoshop permettent pas mal de paramètre prédéfini qui vont plus loin que juste le format en pixel !
Vous pouvez donc sans y connaitre grand-chose sélectionner un paramétrage pour de la photo, de l’impression, de l’illustration, du web ou du mobile, avec dans chacune de ses catégories plusieurs documents vierges déjà tout configurés !

Et même si vous vous y connaissez, ça permet de partir d’une base que vous pouvez adapter très rapidement.

Pratique tout ça !

La taille

La première chose à définir, c’est le format final.
Est-ce que vous allez l’imprimer sur du papier A3 ? A4 ? Ou peut-être que ça sera une bannière qui fera 600px de large ? Que ce soit en pixel, millimètre, centimètre ou pouce.

Vous pouvez prévoir plus grand s’il le faut, mais pour un résultat plus net, il vaut mieux peindre directement sur le format final.

Pour l’impression, pensez bien à inclure dans votre format votre fond perdu : il s’agit généralement d’un bord de 3mm à 5mm autour de votre image finale pour permettre une coupe optimale de votre image lors de son impression et découpe, sans laisser de chance à de vilain bord blanc d’apparaitre.

Si vous n’étiez pas sûr de l’orientation de votre document (à la française/portrait ou à l’italienne/paysage), il est toujours temps de le définir une fois que vous avez la taille.

La résolution

Plus votre résolution sera élevée, plus vous aurez de pixels dans une zone d’un pouce sur un pouce … Et plus votre illustration sera détaillée !
Il s’agit de trouver un compromis entre la qualité de l’image que vous voulez et la taille de votre fichier. 

Petit aparté, mais les DPI aussi notés PPP est une unité utilisés pour définir la résolution. Plus le chiffre est élevé, plus il y a de pixels dans un même espace.
Wikipédia explique ça très bien.

72 dpi
C’est la résolution d’Internet ! 
La plupart des sites web utilisent ce format-là. C’est donc le minimum que vous pouvez utiliser et si vous voulez un fichier de bonne qualité et pas lourd, ce sera sans doute cette résolution que vous utiliserez pour vos sites internet et réseaux sociaux.
Les résolutions de nos écrans s’agrandissant de plus en plus, pas mal de gens considèrent que c’est désormais le 86 dpi la résolution minimum à utiliser.

220 dpi
Vous pouvez regarder les options de votre imprimante si vous comptez imprimer de chez vous, mais la plupart des imprimantes conseillent d’avoir une résolution d’au moins 220 dpi pour de bon résultat.
C’est une résolution idéale pour imprimer rapidement un fichier.

300 dpi
La qualité optimale pour une bonne résolution lors de travaux d’impression.
C’est la résolution que je vous conseille d’utiliser directement.

600 dpi
C’est le double de la qualité optimale d’impression et celle que l’on conseille pour des illustrations en demi-teinte (on considère que pour une résolution nette en demi-teinte il faut 1,5 ou 2 fois la résolution de base).
Pour les travaux en couleurs, avec une imprimante bien réglée, ça permet plus de profondeurs dans les détails et vos couleurs.

Au-delà de 600 dpi, c’est plutôt pour d’autres technologies d’impression que vous ne trouverez que chez les professionnelles. Demandez-leur conseil ou consultez la documentation de votre imprimante en cas de doute !
De manière générale, quelle que soit votre imprimante, lisez la documentation pour bien la régler et profiter au maximum de la qualité de votre illustration.

72 dpi

300 dpi

Le mode couleur

Pas mal de monde vous conseillerons de privilégié de travailler en CMJN puis de convertir en RVB pour l’impression.
Pourquoi ? Parce qu’avec un écran bien calibré, vos couleurs rendront exactement comme vous le vouliez !
C’est donc idéal quand on veut respecter une charte graphique ou avoir un résultat qui ne varie pas de la conception au produit final.

Mais le CMJN offre moins de possibilités de brillance et certains rendus, comme les textures métalliques rendront terne. De ce côté, le RVB offre plus de possibilités de couleurs et de profondeurs dans vos illustrations.
De ce fait, pas mal d’illustrateurices travaillent en RVB et convertissent à la fin en CMJN. 

Si vous travaillez en RVB, pensez à mettre votre format d’épreuve en CMJN pour apercevoir le rendu tel qu’il sera en passant en CMJN (Menu d’affichage > Format d’épreuve > Espace de travail CMJN)

Pour des résultats à la hauteur de vos attentes et qui ne varient pas d’un écran à un autre, il vaut mieux passer du temps à calibrer correctement vos écrans. Même sans sonde, il existe pas mal d’outils pour le faire au plus proche (Windows 10 a par exemple un outil de disponible pour ce faire). 
Par exemple, ce site vous permettra de tester (et régler) votre écran.

Pourquoi on ne peut pas augmenter la taille d’un document

Pour parler très grossièrement : votre image est composée d’informations. (j’avais prévenu que j’allais dire ça en gros, je vous aie dit que je vous expliquerais comment régler votre fichier Photoshop, pas comment votre ordinateur stock vos fichiers ahah)

Quand vous changer la taille de votre document, vous changer la quantité d’information : en réduisant la taille vous réduisez le nombre d’informations et en augmentant vous augmentez le nombre d’informations.

En réduisant, pas de soucis, vous supprimez de l’information. Si vous choisissez correctement la méthode d’interpolation le résultat reste parfait (ou aussi proche de parfait que possible).
On appelle ça le rééchantillonage.

Par contre, à l’inverse, si vous agrandissez, vous allez … créer de l’information. Et là, Photoshop (et n’importe quelle application, vraiment) va inventer et là, bah c’est la cata. Bonjoir pixellisation de votre image, création d’artefacts et qualité moindre. Vous allez perdre en détail et en netteté de façon assez sévère, même en utilisant certains filtres.

Bref, autant que possible, évitez d’augmenter la taille d’un document : il vaut mieux réduire qu’augmenter.

Quand vous voulez modifier la taille et la résolution d’un document, vous vous rendrez compte que vous pouvez modifier indépendamment la taille et la résolution. Pour garder autant que possible une qualité correcte à votre image si vous devez modifier les deux valeurs de façon asynchrone, modifier d’abord la taille et ensuite la résolution.

Notes sur le poids de votre image et le type de format

Le poids d’un fichier est souvent (pour pas dire toujours, en fait) en Ko (Kilo-octet), Mo (Mega-octet) ou Go (Giga-octet).
Plus vous avez choisi des dimensions élevées et une résolution élevée, plus votre image sera lourde. Bah oui, une grande image demande plus d’espace disque qu’une petite image ! Une image trop grande risque donc d’être lente à éditer et causer des microfreeze ou ralentissement de Photoshop.

Le format de fichier influence aussi sa qualité (et son poids).
Les formats les plus courants sont le GIF, le JPEG, le PNG et le TIFF.
Que choisir alors ?

Le gif, il vaut mieux le garder pour quand vos images bougent et le laisser tranquille le reste du temps. Sa palette est très limitée et dans le cas d’illustration, c’est dommage de l’utiliser. De plus, comme il a été créé avec l’animation en tête, il compressera beaucoup vos images pour utiliser un minimum de couleurs (256 au maximum, voir 256/calques pour certaines variantes) et offrir un fichier moins lourd.
Ceci dit, si vous cherchez à avoir un dessin monochrome très léger, il peut être fort sympathique.

Le JPEG de son côté est le format d’internet par excellence : il compresse fortement l’image pour qu’elle soit légère. 
Légère veut dire peu d’information et une faible qualité, cependant. Il faut dire que c’est une compression en six étapes. Eh oui, son but est d’obtenir une image très légère pour Internet. Donc niveau qualité, ça laisse à désirer puisqu’il est forcément destructif (en termes d’information et de qualité), même dans sa compression dite « non destructive » qui est très peu efficace.
Ah, et il ne gère pas la transparence.

Le PNG de son côté a été créée pour gérer la transparence, mais avec une compression moindre voir presque invisible ! C’est pour ça qu’il est recommandé en photo, parce qu’il ne perd presque aucune donnée et c’est donc lui qui est conseillé pour enregistrer vos illustrations.
Il peut remplacer entièrement le .gif avec le .mng (très peu utilisé et presque inconnu, parce que pas supporter par les navigateurs).

Le TIFF de son côté est super flexible, il a pas mal de types de compression (avec ou sans perte de donnée), gère pas mal de mode couleurs et a une gestion assez semblable au .zip de ses images (il peut par exemple enregistré l’image en bloc, donc un fichier TIFF peut avoir plusieurs images). Du coup, pas mal d’imprimerie le préfère.
Dans l’usage courant, vous le rencontrerez peu et surtout quasiment jamais sur Internet ou dans votre utilisation personnelle.
Alors cet article parle de Photoshop, donc de la suite adobe, donc je pars du principe que vous allez utilisez le .TIFF dans la suite adobe, mais faites attention : le format .TIFF n’a pas de standard officiel défini, du coup tout le monde à sa propre version plus ou moins interopérable.

En conclusion ? PNG all the way.
C’est lui que l’on utilise presque partout sur Internet, qui a le moins de compression et si on enregistre en .PNG24 c’est celui qui sera le plus léger pour une illustration complexe (ou une photographie).

.gif (62,5 Ko)

.jpg (123 Ko)

.png (145 Ko)

En conclusion

Vous créerez votre fichier a son format final, en 300 dpi et l’enregistrerez en PNG.

Fiuu, c’était long à rédiger et j’ai essayé au maximum de vulgariser pas mal de points techniques, mais j’espère que ça vous explique pourquoi vous choisissez certains formats/résolution/autres pour un résultat optimal de vos illustrations !


Comment je peints mes personnages

À chaque article où je vous présente mes illustrations, il arrive un moment où je dis en peu de mots  » je peins mon personnage « . C’est bien beau, mais à chaque fois je ne vous en dis pas plus.
Parce que je le dis à chaque fois et que j’ai pas trop envie de me répéter, mais aussi parce que ça prendrait pas mal de place que de lister tout ce que je fais lors de cette étape.

Il était cependant temps que je vous en parle en long, en large et en travers !

Ma technique est sensiblement la même depuis quelques années, ce qui change ce sont seulement mes connaissances pour le faire de façon plus efficace. Je vais tout vous expliquer ! Vous verrez, en fait, c’est méga simple.

Comment peindre des chevaux, étape par étape

1/ Le croquis

Sans trop de surprise, en premier lieu, il faut faire le croquis. Il sert à définir toutes les formes et volumes du cheval, cela me servira de repère plus tard.
Généralement, je le réalise sur mon fil de fer, directement et aussi proprement que je le peux. Ce n’est pas parfait (c’est pas un lineart), mais je repère immédiatement tous les détails de mon cheval.

De manière générale, j’utilise plusieurs couleurs pour différencier les éléments. Par exemple une couleur pour le corps, une seconde pour les crins et une troisième pour les accessoires (il n’y en a pas dans mon exemple).

Si vous voulez savoir dessiner un cheval comme moi, ça tombe bien, j’ai réalisé un article sur comment dessiner facilement un cheval.
J’y explique aussi ce qu’est un croquis en fil de fer.

2/ Les aplats

Je prends ensuite un brush à bord dur, généralement le brush rond de base de Photoshop et je prends mon temps pour poser les aplats. Il s’agit d’une couleur uniforme qui définit les bords de chaque objet, avec sa couleur globale de fonds.
Par exemple Alekiss est alezan, donc mes aplats sont en deux teintes de bruns. Mon cheval aurait été tout noir, mes aplats auraient été de cette couleur.
Ce sont les véritables couleurs qui se trouvent sur la feuille de référence (aussi appelée couleurs locale), puisque j’applique plus tard les teintes d’ambiances.

Le but est d’avoir ma forme finale et mes contours propres.

3/ Les teintes analogues

Sur chaque élément réalisé lors de l’étape des aplats, je vais appliquer les différentes teintes du personnage. Les personnages sont rarement aussi uniformes qu’on cherche à nous faire croire et un peu de variation ne fait jamais de tort.

Chaque nouvelle couleur introduite est sur un calque d’écrêtage à part, cela me permet de ne pas dépasser des aplats réalisés précédemment, mais aussi de pouvoir modifier à tout moment tant que je n’aime pas le résultat.

Dans le cas d’Alekiss, lors de l’étape de teintes, je lui peints bien entendu ses diverses taches blanches qui la rendent unique. J’introduis des teintes de roux dans ses crins, des teintes de bruns dans sa robe (on ne le voit pas souvent, mais elle a la robe pommelée, surtout au niveau du ventre) et du rose au niveau du visage.
Toutes ses différentes teintes aident à la rendre plus réaliste, puisque rien n’est jamais uniforme à 100%, surtout chez les animaux.

Si on réalisais un humain, j’ajouterais des teintes de rouges/bronze sur la peau, par exemple. On peut rajouter du bleu dans les verts, du violet dans les rouges, du bleu dans les gris et caetera et autant qu’on veut, juste pour avoir des dégradés et de la variation dans les teintes.

Après avoir fini mes différentes teintes, je peins les détails que j’ai omis jusque-là.

Généralement, il s’agit de la bouche, du nez et des yeux. Parfois il y a des cicatrices à rajouter ou d’autres détails, c’est là que je les peints.

Pour l’oeil, je le réalise sur un calque à part et mets directement les ombres et lumières. Je pourrais faire ça plus tard, mais en règle générale, je le fais à ce moment de ma coloration.

Voici un exemple de ce à quoi ressemblent mes calques à cette étape de la peinture sur mon personnage.

Chaque élément est dans son calque et possède plusieurs calques d’écrêtage.

Tant que je n’ai pas jugé les couleurs correctes je peux donc les modifiers sans influencer les autres.
Je ne les nomme pas habituellement, en dehors des calques principaux, mais pour que ça soit lisible pour vous je l’ai fait exceptionnellement.

Quand le résultat me va, je fusionne les masques d’écrêtages avec leur calque.

4/ Les ombres et lumières

Après avoir tout bien écrasé mes différents calques pour qu’il m’en reste un minimum, je prends la teinte de mes ombres (qui dépends de ma peinture, mais généralement il s’agit d’un bleu ou d’un violet), crée un nouveau calque d’écrêtage que je mets en mode produits et avec un brush à bord doux, généralement à texture craie, je place toutes mes ombres en faisant attention aux volumes des muscles et à la direction du soleil.
Le but est de donner du volume au cheval.

Sur un autre calque en écrêtage, je prends un jaune (ou la couleur de ma source lumineuse) et avec le même brush je crée des rehauts de lumière.

À chaque couleur, j’ai tendance à partir d’un gros brush en opacité réduite pour créer les grosses zones d’ombres et au fur et à mesure, réduire la taille du brush et appuyer plus sur mon stylet pour créer des ombres plus franches et créer du détail.
Je pars de la globalité de la forme pour aller vers les détails, quoi, cela permet d’avoir rapidement une vision d’ensemble de la direction de la lumière et garder une certaine cohérence dans l’ensemble.

Globalement, voilà une vidéo qui montre comment je pars de gros brush pour aller vers le détail :

Comme on peut le voir ici, on voit que pour mes ombres (le calque Mode produit), j’ai rempli au pot de peinture de ma couleur d’ombre et j’ai retiré la couleur avec un brush de l’outil gomme pour faire apparaître la lumière.

J’alterne la méthode par ajout ou retrait d’ombre sans vraiment de logique, je fais juste généralement à ce qui me semble le plus rapide sur le moment.

J’en ai parlé plus haut, mais je ne l’ai pas utilisé dans cet exemple, mais entre le calque des couleurs locales et les calques d’ombres et de lumière, il est de bon ton de rajouter un calque de couleurs d’ambiances.
Ce que c’est ? Il s’agit des couleurs de la scène, mais aussi des couleurs pouvant être réfléchies. Par exemple, de nuit il va s’agir d’un calque bleu pour bleuter le sujet et l’intégrer à la scène, devant de l’eau, ce sera des zones de reflets de l’eau … Bref, c’est un calque pour adapter les couleurs du cheval à son environnement. Il s’agit de reflection de la lumière. Un calque de couleur en mode teinte fait très bien l’affaire la plupart du temps. Je vous montre ça avec des balles :

Les couleurs autour du sujet influent toujours au moins un peu les couleurs  » réelles  » de celui-ci. C’est donc toujours bon après avoir fait les aplats d’ajouter un calque pour régler tout ça par réglage de colorimétrie.

5/ Dernier détail

Quand tout me semble bon, j’ai tendance à rajouter un calque au-dessus de tout mon perso pour y peindre quelques derniers détails ou rajoutez de la texture.
Le faire sur un calque tout neuf me permet de peindre en voyant tous mes calques d’un coup et sans passer mon temps à farfouiller dans les calques en dessous : le résultat est immédiat et je peux corriger les derniers trucs qui me chipotent.

Rajoutez une ride, un pli, un crin, peindre plus en détail la narine … bref, tout ce que je trouvais disgracieux jusque-là.

Et pour peindre des humains ou tout autre animal ?

On passe par exactement les mêmes étapes !

C’est parfois un peu plus long avec les humains parce qu’il faut peindre chaque élément de son habillement avec les mêmes étapes, mais en dehors de ça, la technique est exactement la même. Je ne change pas ma méthode.

Voilà, avec ça, vous savez tout de ma technique, classique, mais efficace.


Brushs Photoshop (utilisations, conseils et mes chouchous)

De temps à autre, on me demande quels brushs j’utilise … ou encore qu’est-ce que c’est ! J’me suis dit qu’un petit article sur le sujet vous ferez plaisir ! Tada :p.

Attention, bien que les brushs sont un outil pratique pour obtenir des effets ou textures particuliers, ce ne sera jamais ça qui fera de moi (ou vous) le plus grand illustrateur de tous les temps.
De même, ceci est un article de mon blog et donc, pas une bible, mais clairement un condensé de mes connaissances, de mes préférences et donc de mes besoins. Il se peut que je survole des choses ou que mon ressentis et mon expérience personnelle ne soit pas le vôtre.

Quelques zoom sur des effets obtenus grâce à des brushs
Quelques zoom sur des effets obtenus grâce à des brushs

Un brush kézako ? Qu'est-ce que c'est ?

Alors, déjà, on dit fréquemment brush, mais en fait, Photoshop appelle ça un  » preset brush  » soit un pinceau prédéfinis.
La traduction officielle d’Adobe est Formes prédéfinies, mais la traduction de brush étant pinceau, étant habituée et trouvant ça logique, je continuerais d’appeler ça un pinceau dans cet article (ou brush quand j’oublierais de traduire).

Il s’agit d’un pinceau dont les caractéristiques sont définies. Cela englobe sa taille, sa forme, si ses bords sont dur, si la couleur se diffuse … Bref, plein de choses qui vous évitera de devoir modifier votre pinceau à chaque fois que vous voulez retrouver un pinceau particulier.

Il y a bien entendu ceux contenu dans le logiciel de base, qui sont déjà très bien et variés, par ailleurs. Et il y a tout ceux qui sont disponible sur internet et qui étends considérablement le champ des possibles.

Comme l’aide de Photoshop sera toujours plus complète que moi, voilà directement le lien vers l’aide d’Adobe concernant les brushs.

C’est quoi leur utilité, alors à ces pinceaux ?
Rajouter de la texture, faire rapidement de la végétation ou des éléments, imiter un effet qu’on peut obtenir dans la vraie vie avec un medium donné, faire rapidement des traits de constructions … faire rapidement et sans trop d’effort plein de truc quoi !

Barre d’option de l’outil pinceau

Image de présentation de la barre d'option des pinceaux dans Photoshop

1. Cette icône sert aussi bien à voir d’un clin d’œil quel pinceau on utilise actuellement, mais également si l’on clique dessus à afficher le menu des pinceaux prédéfinis. C’est sans doute le menu que l’on utilise le plus.

2. Ce bouton ouvre la fenêtre des personnalisations du pinceau que l’on utilise. Il y a toute une panoplie d’option que je vous conseille de fouiller à l’occasion, on apprends jamais mieux qu’en mettant la main à la pâte. Et si le brush que vous avez crée est sensationnel et que vous voulez le garder, n’oubliez pas de l’enregistrer en cliquant sur le bouton  » Créer une forme  » tout en bas à droite de la fenêtre (le bouton qui ressemble à  » créer un nouveau calque « ).

3. Le mode qu’utilise votre pinceau. Il possède les mêmes options que celle des calques et est bien pratique à utiliser pour certains effet. Il y en a 25, ici aussi vous avez de quoi jouer.
Couleur/teinte/incrustation peut servir à changer la couleur de façon ponctuelle.
Densité couleur – permet de « brûler » (illuminé) une zone avec une couleur précise (jaune pour éclairer un personnage le matin par exemple, bleue pour les réverbérations de la glace …).
Produit permet de rajouter une couleur sans changer les couleurs sombre.

4. C’est ici qu’on gère l’opacité de notre pinceau. A 100% il est opaque et ne laisse rien entrevoir en dessous. A 0% il ne fait rien. A 50% il laisse entrevoir au travers à moitié. Il est pratique pour fondre les couleurs.

5. Ce petit bouton une fois enfoncé permet à l’opacité précédemment définis de dépendre de votre stylet de votre tablette et plus particulièrement de votre pression dessus : plus vous appuyez, plus c’est opaque. Il n’ira pas au dessus de la valeur que vous avez indiquer, cependant.
Le désactiver vous permettra de faire des linearts et des aplats faciles, puisqu’il ne prendra pas en compte la pression de votre stylet.

6. Là, on gère le flux. Le flux de quoi ? Techniquement, c’est un outil fait pour ressembler à un aérographe, donc je dirais flux d’air à tout hasard (non, vraiment, je sais pas). Il sert à gérer la consistance de votre pinceau. Plus ce pourcentage est bas, plus votre pinceau est inconsistant, laisse des marques ou des trous. Plus le pourcentage est élevé, plus le pinceau est telle que vous l’avez conçu, unifié et sans trou.

7. Ce petit bouton-là sert lui-aussi à faire dépendre votre flux de la pression de votre stylet.

8. Ce dernier bouton sert à ce que la taille de votre pinceau dépende de la pression de votre stylet : plus vous appuyez, plus votre trait est gros.

Mes brushs

Ceux que j’utilise le plus

En vert, une création de KyleBrush, le Mr Natural Brush.
J’a-dore sa texture ! Je l’utilise quasi toujours dès que je fais un croquis. J’ai l’impression qu’il rend mon trait plus vivant. À l’occasion je l’utilise également pour réaliser des linearts, tout dépends de mes besoins.
Vous le voyez très régulièrement dans mes Scraps of the month.

En violet, l’indémodable pinceau à bord dur. Indétrônable. Un must-have. Je pense que tout le monde l’a dans ses presets.

En rouge, un pinceau texture craie que j’utilise principalement pour mes recherches de couleurs et pour mes premiers aplats de couleurs. Je l’ai depuis environs 2012 et je le quitte pas. Je m’en sers aussi avec l’outil doigt. Il a un peu de texture, mais douce et permet de bien mixer les couleurs quand utiliser avec une opacité réduite. C’est pratique pour donner un effet bien fini et lisse à de la peau par exemple alors qu’en fait je me contente de mettre des traits partout où j’en veux sans faire attention au lissage.

Où je trouve mes brushs

La plupart du temps, simplement sur DeviantArt. Parfois sur Twitter ou Tumblr.
La plupart du temps c’est du p’tit bonheur la chance, en fait. J’utilise Photoshop depuis longtemps et enregistre régulièrement mon setting de brush sur un coin de disque-dur externe, de ce fait, je les garde très longtemps et à force, j’ai à peu près ce que mon coeur a envie.
Cependant, si j’en manque d’un spécifique, mon premier réflexe est toujours de regarder sur DeviantArt. Il y a 99% de chance que j’y trouve mon bonheur. Et si jamais je ne trouve pas ? Je m’arrange pour en créer un en mélangeant deux presets, j’en crée un nouveau ou je dessine manuellement ce que je cherche (et parfois, le système D marche mieux que ce que j’avais en tête).

En cadeau, voilà certains liens vers des brushs que j’utilise :

Comment je les organise

Cet article a été rédigé en 2018 quand on ne pouvait pas encore créer de groupe de brush, j’ai édité pour vous montrer mes groupes, mais j’ai laissé mon ancienne façon d’organiser mes brush parce que je me doute que ça en intéressera sans doute.

Toute la végétation et les plumes ont été fait avec des brushs : et hop, 20min de gagnée !

La création de brushs

Quelques conseils si vous désirez crée vos propre brush

Faites-les gros.
Faites en sortent qu’ils soient suffisamment gros pour l’utilisation que vous en ferez. Quand vous l’utiliserez, vous pourrez réduire la taille de votre pinceau sans soucis et avoir un pinceau propre et net. Si vous devez l’agrandir, photoshop créera virtuellement de la matière et cela vous fera un pinceau plein de pixel disgracieux.

Pensez en noir et blanc.
Votre pinceau définira l’opacité de votre trait via les valeurs de gris. Le blanc n’existera pas pour lui, le noir sera une opacité de 100% et les différentes teintes de gris que vous utiliserez seront donc un large panel d’opacité plus ou moins réduite dépendant de la teinte de gris.

Pensez à les enregistrer.
Surtout si il dérive d’un brush déjà enregistré. Ce serait dommage de perdre du temps régulièrement à le recréer manuellement alors que vous pouvez l’enregistrer et l’avoir facilement à portée de clique.

Dans la fenêtre  » Forme  »  (second bouton de votre barre d’option de l’outil pinceau) il y a pas mal d’option, voici les plus importantes en survol :

  • Forme de la pointe > pas ; permet d’espacer chaque apparition de votre pinceau, pensez à une ligne en pointillé, plus le pas est bas plus la ligne est continu
  • Dynamique de la forme > Variation de la taille ; si cela n’est pas à 0, la taille de votre pinceau ne sera pas fixe et sera légèrement aléatoire
  • Dynamique de la forme > contrôle de la variation de l’angle ; direction définis que la forme de votre pinceau suivra le déplacement de votre souris/stylet, pratique pour faire des chaines
  • Diffusion ; permet d’avoir un trait plus aléatoire (pratique quand on fait des tâches aléatoires ou des feuillages par exemple)
  • Dynamique de la couleur ; permet d’avoir une teinte, saturation ou luminosité plus ou moins aléatoire, mais dépendante de la couleur de base de votre pinceau

Bien régler vos pinceaux mélangeurs
Aussi appelé Smudge ou Blender ou tout simplement Outil Doigt.
Pour un résultat optimal, pensez à rajouter de la diffusion au pinceau et à l’utiliser en intensité réduite (à titre personnel, j’oscille entre 30% et 5% selon le brush en question et l’effet désirez).
Notez que l’outil n’a pas de raccourcis clavier … mais vous pouvez lui en attribuer un en ouvrant le panneau de Raccourcis clavier et menu, en choisissant dans le menu déroulant  » Raccourcis pour Outils « , trouver l’outils et lui attribuer une touche (pour vous faciliter la vie, je vous conseille K et N puisque ces touches sont pas déjà prise).

Quelques tutos utiles sur les brushs Photoshop

De manière générale, je conseille l’aide d’Adobe qui est complète sur le sujet et la référence.
Je vous conseille de lire celui qui concerne la création et modification de brush en détail, il est génial. Et pour ajouter de la variété facilement à vos brushs, comprendre les dynamiques c’est cool.

Voilà aussi quelques-uns de mes tutorials favoris car très pratique, mais malheureusement en anglais : comment utiliser les brushs au maximum de leur capacité, comment faire une chaine (genre plusieurs maillons de fer relier entre eux) et un qui ne touche pas directement les brushs, mais qui a quand même un lien pour faire des tatouages facilement.

Dans tous les cas :

prenez le temps de comprendre comment les brush marchent pour ensuite les forcer à faire ce que vous avez en tête.


L’outil doigt de Photoshop – Comment lisser les couleurs entres elles

« N’utilise pas le doigt sur Photoshop, c’est le MAAAL ! »
Je crois que c’est un des sujets tabou du monde de Photoshop. Pas mal de mauvaises langues vous diront qu’il ne faut surtout pas l’utiliser, que cet outil n’a aucune utilité et qu’il rend tout flou et sans intérêt.

Bon, bah moi j’adore cet outil et je vais tenter de lui rendre quelques lettres de noblesse avec quelques bonnes pratiques pour l’utiliser au mieux.

Comment utiliser l’outil doigt

Si vous survolez l’outil dans le logiciel, Photoshop vous dit que l’Outil doigt sert à adoucir ou étaler des couleurs dans une image.

Il peut donc créer très facilement du flou et c’est ce flou trop présent qui a fait dire à de nombreuses personnes pendant des années que c’était l’outil à oublier.
Pourtant de plus en plus de personnes le conseillent quand il s’agit d’émuler des techniques traditionnelles comme la peinture à l’huile.

Sur la barre d’outil Doigt, il y a quelques options que j’aimerais présenter.

Dans l’ordre on a :

  1. Les presets de l’outil (si vous en avez fait/téléchargé)
  2. Le brush que vous utilisez pour l’outil doigt et sa taille
  3. Les paramètres de brush
  4. Les modes de votre outil doigt (en théorie leur utilisation est simple, mais au cas où, voilà une explication rapide : normal est le comportement normal de l’outil, obscurcir ignorera les couleurs les plus claires, éclaircir ignorera les couleurs les plus foncées, teintes n’étalera que les teintes et non pas les couleurs, saturation n’étalera que la saturation, couleurs n’étalera que la saturation et enfin luminosité étalera la luminosité)
  5. Intensité permet de régler la quantité de couleurs que vous tirez. À 100% vous déplacerez une couleur opaque, à 20% vous déplacerez une  quantité réduite de couleurs et donc une couleur presque transparente qui mélangera la couleur que vous tirez avec celle déjà présente.
  6. Échantillonner tous les calques vous permettra d’utiliser l’outil doigt sur tous les calques visibles et pas seulement celui où vous travailler
  7. Peinture au doigt vous permet de peindre avec l’outil sans avoir à retrouver les réglages sur votre outil brush
  8. Option de pression de votre stylet

Les options les plus pratiques et que vous utiliserez sans cesse sont sans doute les presets de brush et l’intensité. Ces deux options feront 90% de ce que vous voulez.

L’option mode a par contre parfois son utilité et c’est pour ça que je tenais à en parler rapidement.
Imaginez vous avez deux couleurs côtes à côtes, mais l’une parait terne en comparaison … Plutôt que d’intercaler une troisième couleur pour faire la transition entre les deux premières, pourquoi ne pas étaler la saturation d’une des couleurs sur l’autre ?

Éviter l’effet flou et son utilisation lors d’une peinture numérique

C’est l’effet que personne ne veut voir. On ne distingue rien niveau muscle et on a l’impression de voir floue tellement les couleurs sont lisses. Cela donne une teinte boueuse aux couleurs déjà existantes.
Bref, on veut éviter. 

C’est un zoom  de ça, si jamais vous voulez voir en entier.

Une des solutions est de ne pas utiliser l’outil doigt à tout bout de champ.
Pour fondre les couleurs entres elles, il y a d’autres solutions qu’on peut alterner : jouer avec l’opacité de son brush pour mélanger par superposition, faire en sorte d’avoir plus que trois teintes différentes sur sa zone (plus qu’une couleur neutre, son ombre et sa lumière) ou simplement utiliser le doigt avec une opacité plus faible. Il y a aussi l’outil goutte d’eau pour flouter, mais on essaye d’éviter ça et je ne pourrais pas vous conseiller sur cet outil vu que je ne l’utilise pas.

Il ne faut pas avoir peur des bords durs. Lissez c’est bien en milieu de zone, mais parfois, avoir des zones non lissés permet de renforcer les délimitations entre certains muscles ou mettre en avant certains détails.

Il y a aussi possibilité de poser globalement ses couleurs et teintes, faire un premier lissage au doigt et revenir avec d’autre brush pour rajouter des nuances, textures et détails qui casseront le côté tout lisse.

Pratiquez permet de trouver le bon dosage entre la juste dose de doigt ou la surutilisation du doigt.

Voilà quelques exemples avec la même base de couleurs (n’hésitez pas à cliquer sur les images pour zoomer) :

Base de couleurs

Base + doigt

Base + brush en opacité réduite

Base + pose d’autres couleurs intermédiaires + doigt

Base + brush en opacité réduite d’autres couleurs + doigt custom

Les couleurs de transitions

Un des risques d’utiliser uniquement le doigt entre deux couleurs pour les lisser, c’est que le résultat final paraisse plat, boueux et perdre l’éclat des couleurs originales, rendant l’illustration terne.

Créer une bonne palette dès le début pour éviter le noir et le blanc (j’en parle plus en détail dans mon article sur la couleur des ombres) peut grandement aider à diversifier les couleurs et donc éviter les couleurs ternes, ainsi que d’utiliser des effets de calques.

On peut arriver à des résultats tops rien qu’avec trois couleurs bien choisies, mais pour certaines couleurs ou juste pour apporter du peps, on peut glisser une couleur intermédiaire qui fera la transition voir fera un rehaut de couleurs, voir introduire une couleur qui n’était pas présente à la base et donne une teinte globale tout autre à l’illustration. Cela peut même aider à créer une transition entre deux couleurs qui clash entre elles et serait non-lissable autrement.

Bref, il ne faut pas hésiter avant de lisser à créer plus de couleurs de transition et pas seulement dans la teinte initiale.

Créer son propre outil doigt

Je trouve que les meilleurs outils doigt sont ceux possédant une texture.
Par exemple, celui que j’utilise partout est un brush imitant une texture de pastel que j’ai modifié.
C’est le Chunky Chalk Brush par MarWinters et c’est mon brush favori pour plein de choses. J’le conseille vivement.

À mon sens, créer son propre outil doigt permet de l’adapter aux autres brush qu’on utilise pour peindre et donc créer plus facilement un lissage entre les couleurs.

Pour optimiser un résultat peu uniforme et donc un résultat où on ne voit pas qu’on a utilisé le doigt, j’ai tendance à utiliser une intensité entre 3% et 20%. Je monte rarement au-dessus, si j’ai besoin de lisser plus fort, j’ai tendance à reprendre mon pinceau en opacité réduite et rajoutez des couleurs.

Un autre truc c’est d’utiliser la dynamique de forme et la diffusion dans les paramètres de formes.

Avec le même brush, on peut obtenir un résultat totalement différent !

Raccourcis clavier

Quand je peins j’ai toujours les doigts sur mon clavier, notamment sur les touches E et B respectivement la gomme et les pinceaux. Cela me permet d’effacer un trait ou aller chercher un autre outil sans lever mon stylet de la tablette, donc de peindre beaucoup, beaucoup plus vite car j’ai moins de mouvement inutile à faire. Et j’utilise beaucoup l’outil doigt.
Soucis ? Il n’a pas de raccourcis clavier !

Sauf que Photoshop, c’est bien fichu et on peut attribuer (voire même changé) les raccourcis aux outils qu’on utilise !
Je vous conseille de lire l’aide d’Adobe sur le sujet.

Voilà comment on se retrouve avec un nouvel outil avec un accès rapide, ce qui augmente encore plus votre facilité à peindre !
Personnellement, j’ai attribué l’outil à la touche N. Parce que c’est une touche non utilisée par les autres outils et qu’elle est proche de mon pinceau. C’est toujours pratique.

Où télécharger des presets

Bien qu’on peut se créer sois même un outil doigt performant à partir de n’importe quel brush, j’ai rassemblé quelques preset de l’outil doigt que j’aime bien :

Alors ? Est-ce que je vous ai convaincu d’essayer d’utiliser cet outil ? J’espère que oui ! L’illustration ça doit être fun et les interdit, braver, donc la prochaine fois qu’on vous interdit d’utiliser un outil, demandez-vous pourquoi.


Débuter l’illustration numérique

Question importante s’il en est : comment est-ce qu’on débute donc le dessin sur un ordinateur ?
Pas de miracle, comme toute chose, ça s’apprend !

Le sujet a été mainte fois déjà répondu, mais j’aime lire plusieurs avis sur un même sujet, donc voilà le mien sur le sujet, en espérant que ça donnera des débuts de réponses à certains. Et si vous avez encore des questions, mes commentaires vous sont ouverts, je serais ravie de vous répondre !

Mes débuts à moi dans ce grand bain, j’en ai déjà parlé dans l’article « L’illustration numérique et moi ».

Qu’est-ce que c’est l’illustration numérique

Aussi appelé peinture numérique ou digital painting c’est une façon de peindre en utilisant des outils numériques (communément un ordinateur et une tablette graphique, mais de plus en plus on peut aussi utiliser une tablette ou son téléphone).
C’est l’inverse de la peinture traditionnelle où on utilise de la peinture ou des feutres/crayons sur un support telle que du papier ou une toile.
Ça peut aussi être directement une forme d’art généré par un ordinateur, sans trop d’interaction de la part de l’artiste en dehors des commandes de bases.

Le pixel art c’est par exemple une forme d’illustration numérique. Certains disent que le pop-art en est aussi, j’saurais pas me placer sur la question.

L’avantage de l’illustration numérique ?
Numéro un : LES CALQUES.
Ou, le fait de pouvoir peindre en différente couche qu’on peut modifier à tout moment sans que ça altère les autres couches directement.
Numéro deux : le CTRL+Z. Ou le fait de pouvoir annuler une action.

Il y a des limites à l’illustration numérique, mais aussi pas mal d’avantages.
Bref, c’est un médium/outil comme un autre.

Est-ce que la peinture numérique c’est plus simple que celle traditionnelle ?

La question à deux mille francs.

Certains disent que peindre sur ton ordinateur c’est de la triche car « le PC fait tout, c’pas de l’art ».

La véritable question c’est : est-ce que la peinture à l’huile c’est plus simple que l’aquarelle ?
Non, parce que la question est pareille.

Déjà « illustration traditionnelle » c’est vaste. Ensuite, c’est … vague comme question.

Est-ce que les calques et le CTRL+Z font que c’est plus simple de recommencer ou éditer une zone de l’image ? Oui.
Est-ce que les logiciels permettent d’émuler des effets de peintures et brouiller les limites entre réels/imaginaire ? Oui, mais ça reste plus galère à émuler comme effet.
Est-ce que passer sur un ordinateur fera de toi un meilleur dessinateur ? Non. Tu devras bosser autant tes bases sur ordi que sur papier.
Est-ce que tu pourras faire trouze-mille couche de peinture sans que ton écran gondole ? … Oui. (si tu te posais vraiment la question : sérieusement ?)

En vrai, c’est pas plus simple ou plus dur. C’est différent.
C’est un médium différent, avec des courants artistiques différents, des techniques différentes.

Les courants principaux dans la peinture numérique

Comme tout support, il y a divers courants artistiques dans le domaine. Laisse-moi te parler rapidement des plus connus, histoire que tu rendes compte de la richesse du médium.
J’en oublie plus que certainement, parce que j’ai choisi de parler des plus connus seulement, mais il en existe plein et bien sûr, des techniques mixtes tout aussi intéressantes.

Pixel art

On utilise les pixels de notre écran (et souvent une palette de couleurs limitées) pour créer des illustrations.
Généralement, ce sont donc des petites oeuvres (de par leur taille) assez minimalistes.
Nos premiers jeux vidéos en été composé, c’est pour ça qu’on retrouve souvent ce courant artistique qualifié de geek.

Matte painting

On prend un décor déjà existant en photo et dans un style photo-réaliste, on peint dessus de nouveaux éléments pour composer un nouveau paysage plus vrai que nature.
C’est beaucoup utilisé au cinéma et ça donne des effets bluffants.
On peut partir d’un décor en 3D plutôt qu’une photo, aussi.

Digital painting / Illustration numérique

Bon, bah, là, c’est simple, il s’agit de peindre ou dessiner uniquement via un ordinateur.

Software art

À l’aide d’un logiciel qu’on dirige (avec plus ou moins de précisions) on créer une illustration.
Il y a des débats assez infinis pour savoir si c’est l’ordinateur ou l’utilisateur le créateur de telles oeuvres … Moi je trouve ça joli et ça demande quand même une certaine maîtrise de l’outil, donc pour moi c’est autant de l’art que du Pollock (qui a autant de contrôle sur ses taches de peintures).

Quel logiciel pour l’illustration numérique

Je sais pas.
Non, vraiment, c’est ma réponse.

Déjà, parce qu’il y a pas de bon ou mauvais logiciel, je pense. Du moment que le logiciel possède une zone de dessin et un pinceau (et une gomme, peut-être) … MS Paint et Oekaki sont des bons logiciels de dessin, en soi.

J’ai vraiment utilisé quatre logiciels, donc je vais en parler si jamais ça vous intéresse.

Photofiltre
C’est sur lui que j’ai fait mes premiers pas. La version gratuite, sans calque. C’était pas phénoménal et j’en ai pas de super souvenir, mais pour un débutant ça suffisait. Je le conseillerais pas, par contre. Il y a d’autres logiciels gratuits bien mieux fichus pour dessiner. (pour la retouche photo, par contre, là j’le conseillerais)

Photoshop
C’est lui que j’utilise depuis que je suis ado, quasiment tous les jours. Je suis à l’aise dessus, je le maîtrise et il répond à mes besoins. Donc, d’une certaine façon, je le conseille, forcément.
Il est payant, enfin, plutôt sous un modèle de paiement mensuel … Donc pas à la portée de toutes les bourses.

TheGimp
Je l’appelle l’équivalent gratuit de Photoshop, parce que globalement, en dehors de sa prise en main un peu bancale quand on est habitué à l’environnement Adobe, il a les mêmes outils ou presque. J’aurais tendance à le conseiller sans l’ombre d’un doute, même s’il est plus adapté à la retouche photo que l’illustration.

Krita
C’est gratuit, c’est beau, c’est simple. Que demande le peuple ? Il est même dit qu’il imite bien pas mal de techniques traditionnels. Perso, je l’utilise pas mal pour créer des motifs et mandalas, donc je saurais pas dire pour le côté tradi’, mais l’interface est simple et les outils sont bien cool.
Plus que TheGimp, si je dois conseiller un logiciel gratuit, j’vous dirai bien de foncer sur Krita.

Bien sûr, il y a plein de logiciels que j’ai jamais testé, mais que les Internets en disent pleins de bien, donc hésitez pas à les explorer.
Dans ceux gratuits on a : Inkscape et Sketchbook Pro.
Dans ceux payants on a : Procreate et Corel Paint Shop.
Je sais que j’en oublie. Déjà parce que j’ai une mémoire de poulpe et aussi parce qu’il en existe trois tonnes.
Hésitez pas à regarder des vidéos/articles de critiques de différents logiciels pour trouver celui qui a l’air de mieux vous correspondre.

Et encore, là je parle que sur PC ! Si vous dessinez sur une tablette ou un téléphone, selon l’OS ça change du tout au tout !

Tablette graphique ou souris

La souris promet de belles crampes, surtout si vous comptez faire plus que des aplats.

La tablette graphique, il vous en faut une, foncez. Hésitez pas.
Surtout qu’il en existe des petiotes à une trentaine d’euros avec un stylet sensible.

Après, si les petites à 30€ sont peut-être très bien pour débuter, si vous pouvez vous le permettre, mettez un peu plus. Pour avoir une tablette un peu plus grande (entre le A5 et le A4 comme surface active par exemple), avec un stylet confortable, un touché confortable et bref, avoir quelque chose qui sera sympa à utiliser et durera.

Niveau marque, j’en ai eut que trois dans ma vie des tablettes, donc je doute d’être bien placé pour en parler, mais que vous soyez team Wacom ou team Huion, les deux sont bien (même si je suis plus du genre à conseiller Huion, parce que moins de soucis de driver).
Avant d’acheter, lisez les critiques, ça aide pas mal.

Niveau budget … Vous pouvez rester en dessous des 100euros si vous ne voulez pas d’un écran dans votre tablette.

Mes conseils principaux

Je changerais pas grand-chose à mon parcours quoi, mais pour celleux qui veulent commencer, voici quelques conseils dans le désordre pour débuter :
achetez une tablette bas-prix, du moment que le stylet gère la pression, pas besoin d’une tablette à écran forcément et vous voulez pas débuter à la souris
vous allez galérer ! C’est normal. Surtout si votre tablette graphique n’a pas d’écran. Votre coordination œil-main viendra avec le temps, vous en faites pas. En attendant, faites des bulles (ou peignez l’espace)
– même si votre but c’est de devenir un artiste connecté à votre ordinateur, continuez d’étudier ou d’explorer les techniques traditionnels, c’est les mêmes bases et vous apprendrez plein de trucs que vous réutiliserez sur votre logiciel, c’est formateur.
lisez et suivez des tutos sur votre logiciel pour le prendre en main. Il y a souvent plein d’outils cachés qui sont pourtant pratiques

Où donner de la tête

Vous vous êtes armé d’un logiciel et d’une tablette, prêt à sauter dans la bataille ?

Avant que vous vous en ailliez, quelques liens que j’aie utilisés par le passé :
La section tutoriel de Deviantart
La section ressource pour logiciel de DeviantArt
Les tutoriels de Jazza sur les logiciels de dessins