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Par-delà le voile

(Il s’agit d’une suite de Par-delà le clavier)

Charlotte n’est plus avec la Compagnie de Thorïn. Voilà. Il va falloir s’y faire. De l’autre côté du voile, une certaine personne continue cependant de chercher sa place en Arda.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 4h
Inspiration(s) musicale(s) : Bande-sons Le Hobbit et LOTRO (Lord of the ring Online)

Détail(s) et inspiration(s) :

Je savais déjà ce que je voulais, puisque j’avais fait quelques thumbnails dans un coin et j’avais déjà décidé d’une composition.
La première étape que j’ai donc effectuée à été de faire un croquis relativement correct de chacun des personnages (on peut observer que j’suis encore pas mal en galère avec les humains niveaux anatomie ahah, même si on les reconnaît relativement par je ne sais pas encore quel miracle).

1. Une fois mon croquis fait, j’ai peint mon fonds. Il est simple au possible, parce que je voulais l’attention sur les personnages, mais aussi parce qu’il s’agit d’une couverture qui fera 200px de haut à la fin … donc les détails que j’aurais pu faire auraient été perdus, de toute façon.
Il s’agit d’un ciel de nuit, enfin, à la fin du couché de soleil. D’où le dégradé du orange vers le noir. J’aime bien cette palette de couleurs. J’ai ensuite fait les étoiles et la lune, avec un léger dégradé d’opacité (avec du recul, j’aurais dû juste mettre moins d’étoiles vers le bas où est le soleil … eh, heureusement que j’suis pas astronome ou en train d’illustrer un propos astronomique quelconque).
Sur ce ciel étoilé, j’ai peint des nuages bien cotonneux et noirs.
Niveau symbolique, le soleil se couche sur la vie que les trois protagonistes principaux ont connue jusque-là, mais comme le soleil n’est pas la dernière lumière du jour de Durin, la nuit n’est certainement pas la fin de leurs aventures. Bilbo se tourne désormais vers son anneau qu’il doit détruire avec l’aide de Gandalf et des conseils de Charlotte. Nori se tourne vers le futur, car il n’a plus que ça et il ne sait pas encore trop vers où se tourner, sa famille, ses anciens projets avant de s’embarquer vers Erebor ou … est-ce qu’autre chose serait la solution ? Et Charlotte bien que n’était plus là, continue de penser à eux et à vouloir le meilleur pour eux. Elle n’est plus là, mais toujours dans leur patte.

2. Charlotte étant un spectre dans ce tome (au cas où le fait qu’elle sache soudainement voler ne le laisse pas deviner), j’ai transformé le line-art du noir vers le blanc après avoir mis en aplat ses couleurs. J’ai ensuite dupliqué ce line-art et ai mit du flou sur ce duplicata, créant ainsi cet effet brillant spectrale.

3. J’arrive toujours pas à piger comment j’ai fait pour que Nori soit reconnaissable en faisant le line-art, mais une fois les aplats fait, je suis fière de moi. Je crois qu’avec le fonds, c’est l’élément le plus sympa de cette couverture ! Il a tellement de petit détail ! Et encore, là j’ai fait que les nombreuses tresses, j’ai pas encore commencé les textures …

4. Pour finir mes lineart, j’ai réalisé Bilbo Baggins, notre hobbit préféré. Je sais pas ce que j’ai fichu sur le ventre ? Genre l’anatomie du tronc est loupé et j’ai pas réussi à rattraper ça … Enfin, ça veut dire plus de session de nue pour moi, en me concentrant un peu sur les hommes que je sais pas dessiner (et même si je préfère dessiner des femmes, savoir dessiner les deux genres principaux me fera jamais de mal).
J’ai aussi réalisé quelques textures sur les vêtements de Nori. Comme avec toutes mes couvertures de fanfictions, la version finale fera 200px de hauteur, ainsi je n’ai pas cherché à m’appliquer spécifiquement ni n’ai cherché à trop en faire.

5. Enfin, l’étape où j’ai un peu corrigé les détails qui me gênaient. Les deux plus gros détails étant les yeux de Charlotte qui avec le lineart blanc rendait étrange et le ventre trop plat de Bilbo.


Vaste monde

Se battre pour une nouvelle vie, où personne d’autre que moi ne connaît mon cœur et y arriver avant d’autres pour cultiver ma personne.

Illustration par Scotis (Charlotte Leclère) d'un étalon alezan dans une plaine fleurie en bordure de forêt

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Groupe Gorillaz

Détail(s) et inspiration(s) :

Inspiration initiale, liens vers les photos s’il y a.

1. J’adore peindre des paysages en ce moment … et ça tombait bien, j’avais besoin d’une image pour montrer Sodas (mon cheval sur ARPG) se déplaçant de l’île de départ jusqu’à … on verra bien où nous mène nos quêtes !
Du coup, j’ai fait un croquis rapide de Sodas trottant.

2. J’ai ensuite peint le décor en partant du ciel en arrière-plan et remontant doucement vers le plan médian où sera Sodas, pour finir avec le premier plan. J’ai principalement utilisé des brushs que j’ai fait (c’était l’occasion parfaite de les tester).

3. J’ai ensuite réalisé les aplats de Sodas.

4. Avant de peindre les détails de Sodas et faire la mise en volume.

Où en est Sodas ?

Pas bien loin à vrai dire …
Sodas vient juste de se décider de se diriger vers la forêt sur l’île Litus. Et à peine on décide ça, qu’il tombe sur un étalon du coin qui a l’air agité (il a l’air de vouloir se battre, mais j’suis en train de finir l’illustration avant qu’on puisse faire le tirage).

Non, franchement, ARPG, c’est le fun pour se forcer à dessiner des personnages !
Pour ceux qui connaissent pas, c’est un RPG avec un MJ qui réagit à vos dessins et vous réagissez aux actions du MJ avec des dessins. C’est donc un RP sur la longueur (et si vous pensiez que 8h par session c’était long … vous avez pas fini avec ARPG).


Scraps du mois de Juillet 2018

J’ai fait la morte sur les réseaux sociaux en juillet. Oups ?
Bon, ça veut pas dire que j’ai pas dessiné ! Au début j’ai cru parce que j’avais un peu éparpiller tous mes croquis, mais quand je les ai retrouvé un par un pour les placer dans mon dossier d’archive mensuel, j’me suis rendue compte qu’en fait dans le fonds j’ai été active.

Ce mois-ci, j’ai principalement fait du dessin d’observation ou d’exploration auprès de mes points faibles : les humains et les interactions entre mes persos et leurs environnements ou proches. C’était intéressant, j’ai hâte de mettre ça dans mes futures illustrations !

Rappel : Scrap signifie bout, morceau, mais aussi reste. Scrap paper est un papier de brouillon. J’utilise ce terme pour englober tous mes essais et trucs pas finis. Les scraps du mois ont pour vocation de montrer les morceaux de réalisations pas finis. Parce qu’on ne progresse pas en ne faisant que des choses super léchées.

Pensez à survoler les images avec votre souris pour voir la description de l’image ou à cliquer dessus pour voir en grand.

Dessin, croquis et gribouillage du mois de juillet

Autres trucs du mois de juillet

J’sais jamais où les ranger mes mandalas … D’un sens, c’est des gribouillis comme les autres, mais de l’autre, nope ?
Donc, j’les met dans  » autre truc  » parce que j’les aime bien ceux-là et j’voulais vous les montrer. Dans ma quête du  » j’aimerais faire un croquis par jour  » j’suis passé du simple cercle au mandala, j’évolue quoi et c’est plus productive, tout en restant franchement fun.

Conclusion du mois

Ce fut un mois où je me suis faite très discrète sur le devant de la scène (les réseaux sociaux quoi), mais où doucement j’embrasse mon assurance dans les coulisses. Je prends mon temps pour expérimenter et combler mes lacunes, ça fait du bien. Je dis pas que j’ai fait un bond de folie pendant ce mois, mais j’avance sur mon chemin et ça fait du bien au morale !

Si vous voulez voir tout au long du mois ce que je fais, n’oubliez pas de me suivre sur Twitter.


Il était une fois une rencontre

Quand deux univers se rencontrent … cela donne une collaboration bien sympa !

Cette illustration est une collaboration à quatre mains avec Encarta, une très bonne amie à moi.
Elle représente Boréale, son étalon, rencontrant Alekiss et Encre, mes deux personnages.

Détail(s) et inspiration(s):

  1. C’est Encarta qui a commencé en réalisant un très rapide croquis représentant ce qu’elle avait en tête.
  2. J’ai reprit son idée et par dessus, réalisé le croquis.
  3. Pendant qu’Encarta été occupé à faire le lineart, j’me suis dit que j’me tenterais bien un background … en perspective. Idée de crotte, mais j’avais envie, donc : YOLO (you only live once).
    Pourquoi est-ce que je me suis dit qu’un sol incliné ainsi ça serait une riche idée ? Bonne question. J’ai fait ça au feeling, j’trouvais que c’était ce qui correspondait aux personnages.
  4. En récupérant le Lineart d’Encarta, j’ai donc réalisé les aplats de nos personnages, tout en continuant tranquillement mon fonds dans mon coin.
  5. On a décidé de ne pas faire de mise en volume sur les personnages, mais de mon côté, j’me suis fait plaisir sur les effets spéciaux.

Ce fut une collaboration bien fun. Je me suis particulièrement amusée sur ce fonds (perspective, je te choisis !). De manière générale, c’est toujours bien sympa de faire des projets avec les coupaings.

Mater, mater, mater. Deiua uoretontipe.

Mère, mère, mère. Déesse et accompagnatrice.

Peinture numérique de Scotis représentant une Prêtresse d'Epona dans la forêt appelant à elle magiquement les esprits des chevaux décédés.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop
Temps : 9h30
Inspiration(s) musicale(s) : Discographie Amethystium

Détail(s) et inspiration(s):

  1. L’idée originale date de février dernier (et visiblement j’l’avais pas publié dans les Scrap of the month).
    À l’origine, il s’agissait d’un cheval venant auprès d’une statue de la déesse mère (pour moi, il s’agit d’une entité à part entière, mais libre à vous de lui donner le nom que vous voulez).
    Croquis d'intention de Scotis
  2. Quand j’ai repris ce croquis, l’idée d’une statue ne me parlait plus beaucoup. J’ai donc troqué ma statue pour une prêtresse d’Epona (déesse protectrice des chevaux, entre autre chose). Le cercle d’invocation à ses pieds ne représente rien de particulier, j’aime juste bien les ronds, j’trouve ça classe, cherchez pas trop.
    Pour le croquis en lui-même, j’ai défini les arbres et l’étang pour les délimiter et pouvoir les peindre plus facilement dans le futur.
    J’ai ensuite dessiné les personnages, un cheval se dirigeant vers la prêtresse d’Epona et la prêtresse en elle-même.
    Après, est venue la partie où j’me suis arrachée les cheveux. Les pierres qui sont bien ronde et les cercles. La perspective a tenté de m’achever, mais elle ne m’a pas eut !
  3. Après la phase de croquis, est venu le temps de tester les couleurs !
    C’est à partir de ce moment que l’idée d’une déesse aidant les âmes des chevaux à passer dans l’au-delà m’a appelé. D’où l’apparition magique d’un second cheval dans la forêt. Lui aussi est appelé par la concentration de magie et est près à passer à un autre stade de sa vie.
    Niveau couleurs, elles sont assez basiques, donc j’en parlerais pas trop, mais j’ai mis des tons roses partout-partout. Epona est à mes yeux une déesse de l’amour et de la protection, le rose c’est la couleur qui représente ça le mieux à mes yeux. De plus, je vois pas les fantômes et la mort comme des événements devant forcément être glauque. Oui, la mort c’est triste pour ceux qui restent vivant, mais c’est une étape de la vie. Il faut vivre avec.
  4. On peut apercevoir sur cette image ma jolie palette de couleurs, si jamais vous vouliez voir en détail les couleurs que j’ai utilisé.
    Je me suis décidée sur les couleurs de ma prêtresse à ce moment. J’ai aussi fait mes aplats pour le gros de la végétation, comprendre mes arbres, l’herbe et quelques feuilles ici et là. Pour les curieux, mes arbres sont basés sur des Eucalyptus Deglupa (ils ont des écorces superbes et dignes de films de science-fiction).
  5. J’ai ensuite peint correctement mes rochers dans l’eau, peint l’herbe au sol et rajouté ici et là de la végétation supplémentaires.
  6. Mes aplats étant fini, je suis passé à la mise en volume de mon décor et surtout, de mes n’arbres.
  7. Après les arbres, je me suis attaquée de près à mes cercles d’invocations avec leur halo et leurs ombres portées qu’on ne voit quasiment pas, mais qui sont bien présente.
  8. J’ai ensuite peint mes cristaux magique.
    Et enfin, je suis passée à mes sujets ! En commençant par ma prêtresse, qui a prit du temps pour faire correctement tous mes aplats. J’ai encore du mal avec les formes humaines …
  9. Mes aplats finis, j’ai pu commencer à peindre les détails de broderie dans la robe et les parties métallique de sa coiffure.
  10. Histoire de faire une pause, maintenant que j’avais fini correctement les aplats de mon sujet humain, je me suis amusée avec les lumières magique.
    Abracadabra Hocus Pocus Fidibus.
  11. Enfin, j’ai peint correctement mes chevaux-fantômes. Ils sont pratiquement transparent, mais tout de même bien tangible. C’est un choix esthétique, j’voulais qu’on voit d’un seul coup d’oeil que la prêtresse appelle à elle les chevaux, d’où ma traînée de magie entre eux et elle aussi.
  12. Et enfin, j’ai peint en volume ma prêtresse, finissant enfin cette illustration !
  13. Détail amusant sur la prêtresse, elle porte les couleurs de l’aube sur sa robe, pour l’aube d’une nouvelle vie, l’espoir d’un jour nouveau. Ses cheveux ont la forme des vénus du paléolithique pour rappeler la fécondité de la vie que protège Epona. De même que sa couronne rappelle que l’amour gouverne et même si les passages vers l’au-delà son douloureux, on ne doit pas oublier les vivants et ceux partie et continuer de les chérir.

Pour acheter un tirage de cette illustration, rendez-vous sur ma boutique.

À tes côtés (je suis là)

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s’en mêle, deux vies s’emmêlent.

Évangéline et sa maladresse. Une erreur de mail. George et son train-train quotidien. Un mail surprise. Une rencontre imprévue quand le destin s'en mêle, deux vies s'emmêlent.

Détails techniques

Logiciel(s) : Photoshop et Krita
Temps : 2h
Inspiration(s) musicale(s) : Tokyo Hotel – An deiner seite (ich bin da)

Détail(s) et inspiration(s):

  1. Cette illustration étant une couverture pour une de mes fictions (à la base une fanfiction, mais j’ai changé les personnages en cours de route, j’en reparlerais plus tard), il fallait que ça résume l’histoire, sans faire de spoiler, tout en étant attirant pour l’œil. Préférant les illustrations figuratives, j’ai sans surprise choisie de représenter l’héroïne de l’histoire, Evangéline. Je la voulais en train de se relever et d’aller toucher la musique (oui, on peut toucher les vibrations d’une musique et la ressentir à défaut de l’entendre). Il s’agissait de montrer qu’elle tente de se lever et de voir autre chose, un monde qu’elle ne connaît pas.
    Pour comprendre exactement ce que je baragouine, je suis désolée, il faudra me lire …
  2. Après avoir fini le croquis, j’me suis attaquée à  » comment que je représente graphiquement la musique « . Sur le croquis, j’avais dessiné une note de porté, entouré d’ondes. L’idée était pas trop mal, je trouvais. La musique, c’est des ondes après tout. Ondes après ondes, altération du sons après altération, on finit par la ressentir.
    Je suis donc partie sur Krita et avec ses fonctions super utile, j’ai donc peint en noir sur blanc un zentangle concentrique de ce que je pensais qu’Eve ressentait pendant son histoire (personne ne captera ce détail et c’est pas le but, c’était juste pour me donner un guide visuel dans mes formes).
    De retour sur Photoshop, j’ai retiré le fonds blanc du zentangle et l’ai placé correctement dans l’illustration.
    J’ai choisi de mettre le zentangle rouge, mais au fur et à mesure de mes essais d’effets spéciaux sur la forme, ça a viré sur ces couleurs rouge-orange-jaune feu qui forme l’illustration finale. J’aimais bien ces couleurs et montre bien la beauté de ses couleurs, tout en évoquant un danger potentiel puisqu’on sort de la zone de confort du personnage.
  3. Pour le fonds, j’ai choisi un dégradé du bleu vers le noir. Le noir, puisque l’héroïne ne connaît pas la musique, mais cela se révèle être sa sortie de son monde d’ombres, de doutes et sans support émotionnelle. Et le bleu ? J’aime bien le contraste et c’est pour moi une couleur chaude d’espoir. Après tout, le bleu du ciel au bout d’un tunnel annonce toujours de bonnes choses.
  4. S’en est ensuite suivit la mise en aplat du personnage Evangéline.
    Note que le haut à rayure a été une plaie à faire. Les femmes ça a des seins et donc du volume. Peindre des rayures sur des volumes, c’est horrible.
  5. La couverture devait faire 200pixel de haut, du coup, j’suis restée très simple et n’ai pas fait de mise en volume, sinon un léger liseré de couleur pour donner un peu de volume au personnage. J’voulais pas noyer de détail l’illustration.

 

Tu nous parles de cette fanfiction ?

J’avais commencé il y a un an ou deux une fanfiction résolvant autour d’Evangéline et Gustav (du groupe Tokyo Hotel). En cours d’écriture, je l’avais abandonné pour manque de motivation.

Je l’ai reprise il y a deux mois, en me donnant pour objectif de finir toutes mes vieilles fictions commencées (parce que avant Par-delà le clavier j’avais jamais rien fini et si j’ai pu finir une fanfiction de 200 000 mots, j’peux bien finir ce que je veux).
Et pour me redonner la motivation, j’ai changé la localisation de l’histoire qui se passe uniquement en France au final et avec des personnages à moi (même si oui, ils sont plus qu’inspirés de Tokyo Hotel).

Choses dites, choses faites, en à peine deux semaines, j’avais finalisé et posté l’histoire !
Vous pouvez donc désormais lire A tes côtés (je suis là) !

Alors, oui, en tout j’ai mis deux ans à l’écrire, mais j’suis contente de m’être enfin motivée à en voir le bout. J’ai eut de bons retours dessus, en prime, ce qui m’a d’autant fait plaisir, même si elle est très peu lue par rapport à ma fanfiction du hobbit (100 lectures contre 10 000 au moment où j’écris cet article).

Mon conseil du jour sera : allez-y !
Reprenez ce vieux projet qui traîne dans vos placards et vous plaît, ça en vaux amplement le coup.